Le cmdo, les appelos (et l'acipa) explusent, détruisent, mentent, blessent

Mis a jour : le mardi 2 juillet 2019 à 21:35

Mot-clefs: logement
Lieux:

Les huissier-e-s et les keuf-fe-s se plaignent de s'être fait prendre du travail par les autoritaires impur-e-s de la zad de nddl.

 

Le Cmdo et autres crevures politiciennes de la zad de nddl ont expulsé et détruit des habitats ...

 

la preuve en image : https://youtu.be/TMw1dpEeSEE?t=327

la preuve en image : https://youtu.be/TMw1dpEeSEE?t=327

 

"Nettoyer une route"  = belle euphémisme, novlangue des politicien.ne.s , passage en force non-collectif, non-décidée en assemblée ...

ça paraitra confus et dur à comprendreseulement  pour celleux qui ne veulent pas comprendre ...

 

 

cette séquence vidéo est intolérable pour les appelos de la zad et d'ailleurs. Leurs soutiens restent incrédules. Cette captation vidéo montre les autoritaires (appelos, parti imaginaire, comité invisible, cmdo, saint jean du traitre, etc ) allié-e-s aux soc-dem et réformistes (acipa ) procéder à l'expulsion et à la destruction d'une zone de cabanes de la zad. Iels se comportent comme des huissier-e-s, des flics, des juges, des maton-ne-s, des bourreaux... Des personnes ont été bléssé-e-s lors de leur énième coup de force

 

Certain-e-s se demandent alors qu'iels ont poussé leurs "voisin.e.s" dans les griffes de l'état et donc dans la merde, pourquoi plus personne ne les soutient, pourquoi iels subissent attaques et critiques  ?  1 explication en image : https://youtu.be/TMw1dpEeSEE?t=327

 

 

Lama Faché, du nom de la https://youtu.be/TMw1dpEeSEE?t=327">cabane expulsée et détruite lors du "nettoyage" de la route des chicanes par  "le mouvement" (entendre les traitres.se.s : acipa, cmdo, appelistes, maison de la grève de rennes, de rouen, pro-médiapart, lundi matin, pro-lafabrique etc )  dans les jours qui ont suivi l’annonce de l’abandon du projet d’aéroport le 17 janvier

 

  • Lors de l’expulsion, il y a eu de nombreuses disputes et trahisons entre occupant.e.s de la zone et militant.e.s autour de la question de la négociation avec l’Etat.

- Certain.e.s occupant.e.s de la ZAD souhaitaient se compromettre avec la préfète de la Loire Atlantique, Nicole Klein, considérant que l’Etat ne pourrait être défait. Désigné.e.s par le terme « appelistes » ou l’acronyme « CMDO » (qui n’était qu’un des groupes à défendre cette stratégie), iels avaient notamment diffusé leurs propositions dans un texte (« ZAD will survive », (repris à l’époque par Lundi Matin) puis sur un site (Zadibao). Iels s'alliaient ainsi avec les réformistes pour expulser et détruire toute une partie de la zone AVANT les expulsions et destructions de l'Etat, ouvrant (littéralement) la voie (la d281 dite route des chicanes ) à une occupation militaire et policière de grande ampleur auquelle iels ont fait mine de s'opposer.

- D’autres regroupé.e.s au sein du groupe « Radis-co » (qui existait avant l’expulsion ) préféraient combattre frontalement l’Etat pour que la ZAD reste une zone de « non-droit », quitte à y laisser des plumes, quitte à devoir partir, quitte à être traqué.e.s par la "milice appeliste" même dans les villes ou les pays lointaines où iels s'exilèrent !

Les appelos, le parti imaginaire, le comité invisible etc  sont des flics !

 

 

Ni oubli, ni pardon !

Commentaire(s)

> Un pays de flics ....et de collabos!

Hexagone

Ils s'embrassent au mois de Janvier,
Car une nouvelle année commence,
Mais depuis des éternités
L'a pas tellement changé la France.
Passent les jours et les semaines,
Y'a que le décor qui évolue,
La mentalité est la même
Tous des tocards, tous des faux culs.
Ils sont pas lourds, en février,
À se souvenir de Charonne,
Des matraqueurs assermentés
Qui fignolèrent leur besogne,
La France est un pays de flics,
À tous les coins du rue y'en a cent,
Pour faire régner l'ordre public
Ils assassinent impunément.
Quand on exécute au mois de mars,
De l'autre côté des Pyrénées,
Un anarchiste du Pays basque,
Pour lui apprendre à se révolter,
Ils crient, ils pleurent et ils s'indignent
De cette immonde mise à mort,
Mais ils oublient que la guillotine
Chez nous…