Les Combats continuent entre le PJAK et les troupes de la dictature Iranienne

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Dernier Rapports parus sur la situation tendue, qui règne dans les zones frontalières Iran-Irak-Turquie-Kurdistan.17 Juillet 2011


- Deux militant Kurdes Iraniens, ont étés assassinés par L’IRGC (corps d’armée des Pasdarans).Et un garde frontière Iranien aurait été tué selon les chiffes officiels du régime, lors de combats contre le PJAK, les combats continuent, suite a des incursions des Pasdarans en territoire Irakien. Cependant L’IRGC, refuse comme on va le voir plus bas, dans l’article de communiquer les chiffres exacts de ces pertes. Qui sont bien plus élevées, que ne veulent bien le dire, les médias du régime.

A Erbil prés de la zone frontalière Iran- Irak – Au moins deux rebelles kurdes iraniens on étés assassinés, par les force répressives du régime, et un membre de L’IRGC les « troupes d’élite » du régime (ou Gardiens de la Révolution du corps d’armé des Pasdarans) aurait été tué lors d’affrontements armés, le long de la frontière de la « République islamique » avec celle de l’Irak, la nouvelle a été confirmée par les deux parties dimanche.

Ces combats interviennent moins d’une semaine, après que l’Iran ai prévenu qu’il se réservait le droit d’attaquer les bases du PJAK, ou le Parti de la vie libre au Kurdistan, qui opère dans les zones frontalières des pays voisins Irak-Turquie,Iran et en particulier dans la région autonome kurde Irakienne.

« Depuis minuit (21H00 GMT samedi), les batailles en cours ont été très lourdes, entre le PJAK et l’armée iranienne, entraînant des blessures parmi les éléments, et les hommes de notre groupe », a déclaré Sherzad Kamankar l’un porte-parole des rebelles et résistants du PJAK devant divers agences de presse internationales dont l’Afp.

Sherzad Kamankar à également déclaré et confirmé que deux rebelles du PJAK avaient été tués et quatre autres blessés, et que les forces iraniennes avaient subi des pertes lourdes, dans plusieurs combats près de la région de Banjaween, et dans la province de Sulaimaniyah situées elle aussi dans le Kurdistan Irakien.

Bien évidemment sur l’IRNA l’officine médiatique de propagande principale, de la dictature. Le son de cloche n’est pas le même, Citant une source anonyme, et un « témoignage » en provenance de la ville de Sardasht. L’IRNA s’est empressé de déclarer, qu’au moins cinq membres du PJAK avaient étés tués, par la Garde révolutionnaire, dans les affrontements. « Les gardes de L’IRGC ont arrêté un membre du PJAK blessé, et ont repris le plein contrôle de la zone frontalière de Sardasht, ou les force du PJAK ont laissées beaucoup de munitions en fuyant la région. » à déclarée cette « source anonyme ».

Jabbar Yawar, le haut fonctionnaire du ministère irakien kurde, responsable des forces peshmergas de sécurité de la région, avait confirmé plus tôt les bombardement des bases PJAK par L’IRGC, mais très embarrassé , il prétend toujours qu’il n’a reçu aucun rapports officiel d’affrontements dans cette zone frontalière de Sardasht.

Selon Sherzad Kamankar, les forces iraniennes, on menacées et averties, les villageois vivant dans les zones frontalières du côté de l’Irak de la frontière d’évacuer leurs maisons dans les trois jours. A cela Jabbar Yawar s’est empressé de déclarer en réponse, que ce n’était qu’une « rumeur ».

Pourtant L’IRGC et les troupes de la dictature attaquent et font de manières routinières, des bombardements, dans les districts frontaliers de la région kurde du nord de l’Irak, en ciblant les bases du PJAK, un bombardement très violent, avait déjà eu lieu le 7 Juillet 2011 dans la localité de Haj Omran. au cours de ces opérations transfrontalières, malgré un avertissement, datant du 3 Juillet 2011 , fait par le président du Kurdistan irakien, Massoud Barzani. Enjoignant l’Iran, à ne pas violer la souveraineté de la zone autonome Kurde de la région.

Le 11 Juillet 2011 la seule réponse de l’Iran, via l’agence officielle médiatique du régime, IRNA news, citant un responsable non identifié de l’armée et de L’IRGC, avait été de faire une déclaration, disant que les forces de Téhéran « se réservaient le droit d’attaquer et de détruire les bases terroristes dans ses régions frontalières ».

http://www.freedomessenger.com/archives/30629

Lire aussi sur

http://www.rojhelat.info/english/perspectives/1412-kurd...sides

http://en.firatnews.com/index.php?rupel=article&nuceID=2686

http://kurdistantribune.com/2011/pjak-freedom-fighters-...army/

Mais d’autres combats opposent aussi le PJAK et sa branche militaire le HRK un peu plus loin dans le Sud du Kurdistan, selon des rapports, parvenus sur le site du journal Kurde .Rojhelat, Ainsi que d’autres sites Kurdes d’informations ce 18 juillet 2011. . nous sommes donc encore loin des chiffres « officiels » des médias de Téhéran.

Dans le Kurdistan du Sud, – Selon les dernier rapport de sources locales, 108 gardiens de la révolution iraniens de L’IRGC ont été tués par la guérilla kurde de kunas (Force de l’Est du Kurdistan). au cour de combats avec L’HRK qui est une des ailes armée du Parti vie libre au Kurdistan PJAK qui résiste à l’oppression faite contre les Kurdes iraniens.

Les « Gardiens de la Révolution islamique » de L’IRGC avaient traversé les frontières de la région autonome du Kurdistan du Sud, un peu plus tôt le samedi 16 juillet 2011, pour tenter de liquider le mouvement kurde de libération, mais cela leur a coûté très cher. De violents combats ont continué ce dimanche 17 juillet 2011, et 108 gardiens de la révolution iraniens ont été tués ces dernières 24 heures. Les affrontements ont été plus féroces prés de la localité de Katumani, où 40 Gardiens de la Révolution auraient été tués, prés de la localité de Berdenaze, où 15 Gardiens de la Révolution ont été tués, a déclaré un porte-parole du PJAK. Par ailleurs 53 autres gardiens de la révolution ont été tués au cours de la nuit de samedi à dimanche 16 et 17 juillet 2011, prés des localités de Sardasht, une ville frontalière dans l’Est du Kurdistan, et celle Dola Koke, dans la région de Qendil, ce qui contredit les déclarations et les fanfaronnades triomphalistes de L’IRGC.

La branche armée du Parti pour une vie libre au Kurdistan PJAK en plus des deux camarades tués prés de Erbil, revendique avoir perdu sept autres guérilleros dans les affrontements.

L’Iran a également transférés des dizaines de gardiens de la révolution blessés vers les hôpitaux situés dans la province du Sine, dans les localités de Piranshar et Urmiye, selon des sources locales. Dimanche après-midi, les forces de Kunas ont lancée, une contre attaque contre les troupes iraniennes, dans les régions des localités de Deshta Wezne et de Qendil. Au moment ou ces rapports ont étés rédigés, le nombre de pertes subies dans la dernière attaque de l’armée iranienne ne sont pas connues. Suite a cette contre attaque le PJAK et L’HRK ont déclarés que vers 15h30 heure locale, que face a la résistance de ses guérilleros, les troupes de L’IRGC avaient reculées, aux dernières nouvelles L’HRK auraient annoncé d’autres contre attaques dans les jours à venir.

L’IRAN ne divulgue pas ses pertes et les cache aux yeux de l’opinion internationale

Le régime iranien cache régulièrement les lourdes pertes qu’il subit lors des violences et des agressions, qu’il commet contre les populations civiles de la région, il prive ses citoyens à un libre accès à l’information. En effet, il n’a fait à ce jour aucune déclaration officielle, sur la vraie nature des événements et des bombardements qui se passent dans la région. « Pas un jour ne se passe en Iran et dans le Kurdistan Iranien, sans violations des droits humains dans la vie quotidienne, des violations et des violence de ce régime dictatorial, qui entraine des tortures, des arrestations arbitraires, des exécutions extrajudiciaires clandestines par pendaisons, et une violence d’Etat dirigée contre les femmes et leur droit a êtres les égales des hommes » ont déclarés d’autre membres du PJAK, interrogés par des journalistes locaux.

D’autre part le gouvernement de Bagdad, les autorités kurdes autonomes Irakiennes très embarrassées par la situation, comme la communauté internationale, continuent de garder un lourd silence, et de fermer les yeux sur ses violations répétées de la frontière irakienne par l’armée iranienne.

Lire en anglais

http://www.rojhelat.info/english/kurdistan/1414-108-ira...illed

Le PJAK est un groupe de résistance Kurde Iranien, opposé à la dictature fasciste de Téhéran, il fut Fondé au printemps 2004, suite à son premier congrès. Son président est Haji Ahmadi. Son chef militaire est Sherzad Kemankar, le PJAK compte environ 5 -6000 combattants, dont une majorité de combattantes femmes, malgré les arrestations, les tortures, et les exécutions sommaires dont ont étés victimes leurs membres, ces dernières années, les Etats Unis, Interpol, le Fbi , la Turquie et l’Union Européenne, considèrent toujours nos camarades du PJAK comme faisant parti d’un « groupe terroriste international dangereux »

Site Officiel du PJAK

http://www.pjak.org/english.php

D’autres informations en francais sur l’Iran

http://www.iranenlutte.wordpress.com/

http://www.soliranparis.wordpress.com/

http://www.iran-echo.com/

en anglais

http://www.revolutionaryflowerpot.blogspot.com/