Le pire des virus... l'autorité

Mis a jour : le vendredi 13 mars 2020 à 23:16

Mot-clefs: Guerre Ecologie contrôle social
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À propos de COVID-19, délires autoritaires et le monde de merde dans lequel on vit...

Le décompte macabre des décès augmente de jour en jour, et dans l'imaginaire de chacun prend place la sensation, d'abord vague puis toujours un peu plus forte, d'être toujours plus menacé par la Grande Faucheuse. Pour des centaines de millions d'êtres humains, cet imaginaire n'est certainement pas nouveau, celui de la mort qui peut s'abattre sur n'importe qui, n'importe quand. Il suffit de penser aux damnés de la terre sacrifiés quotidiennement sur l'autel du pouvoir et du profit : ceux et celles qui survivent sous les bombes des États, au milieu de guerres infinies pour le pétrole ou pour les ressources minières, ceux et celles qui cohabitent avec la radioactivité invisible provoquée par des accidents ou des déchets nucléaires, ceux et celles qui traversent le Sahel ou la Méditerranée et qui sont enfermés dans des camps de concentration pour migrants, ceux et celles qui sont réduits à des morceaux de chair et d'os par la misère et la dévastation générées par l'agro-industrie et l'extraction de  matières premières... Et même dans les terres que l'on habite, à des époques pas très lointaines, on a connu la terreur des boucheries à échelle industrielle, les bombardements, les camps d'extermination... toujours créés par la soif de pouvoir et de richesse des États et des patrons, toujours fidèlement mis en place par des armées et des polices...

Mais non, aujourd'hui on ne parle pas de ces visages de désespérés que l'on cherche constamment à garder loin de nos yeux et de nos têtes, ni d'une histoire désormais passée. La terreur commence à se diffuser dans le berceau du royaume des marchandises et de la paix sociale et elle est provoquée par un virus qui peut attaquer n'importe qui - bien que, évidemment, tout le monde n'aura pas les mêmes possibilités de se soigner. Et dans un monde où l'on est habitué au mensonge, où l'usage de chiffres et de statistiques est l'un des principaux moyens de manipulation médiatique, dans un monde où la vérité est constamment cachée, mutilée et transformée par les médias, on ne peut que tenter de mettre ensemble les morceaux, de
faire des hypothèses, tenter de résister à cette mobilisation des esprits et se poser la question: dans quelle direction est-on en train d'aller?

En Chine, puis en Italie, de nouvelles mesures répressives ont été imposées jour après jour, jusqu'à arriver à la limite qu'aucun État n'avait encore osé franchir : l'interdiction de sortir de chez soi et de se déplacer sur le territoire sauf pour des raisons de travail ou de nécessité stricte. Même la guerre n'aurait pu consentir l'acceptation de mesures d'une telle portée par la population. Mais ce nouveau totalitarisme a le visage de la Science et de la Médecine, de la neutralité et de l'intérêt commun. Les entreprises pharmaceutiques, celles des télécommunications et des nouvelles technologies trouveront la solution. En Chine, l'imposition de la géolocalisation pour signaler tout déplacement et tout cas d'infection, la reconnaissance faciale et l'e-commerce aident l'État à garantir l'enfermement chez soi de chaque citoyen. Aujourd'hui les mêmes États qui ont fondé leur existence sur l'enfermement, la guerre et le massacre, y compris de leur propre population, imposent leur "protection" à travers des interdictions, des frontières et des hommes armés. Combien de temps durera cette situation? Deux semaines, un mois, un an? On sait que l'État d'urgence déclaré après les attentats a été renouvelé plusieurs fois, jusqu'à l'intégration définitive des mesures d'émergence dans la législation française. À quoi nous mènera cette nouvelle urgence?

Un virus est un phénomène biologique, mais le contexte où il naît, sa propagation et sa gestion sont des questions sociales. En Amazonie, en Afrique ou en Océanie, des populations entières ont été exterminées par les virus apportés par les colons, pendant que ces derniers imposaient leur domination et leur manière de vivre. Dans les forêts tropicales, les armées, les com-
merçants et les missionnaires poussèrent les gens - qui auparavant occupaient le territoire de manière dispersée - à se concentrer autour des écoles, dans des villages ou des villes. Cela facilita énormément la diffusion d'épidémies ravageuses. Aujourd'hui la moitié de la population mondiale habite en ville, autour des temples du Capital, et se nourrit des produits de l'agro-industrie et de l'élevage iintensif. Toute possibilité d'autonomie a été éradiquée par les États et l'économie de marché. Et tant que la méga-machine de la domination continuera de fonctionner, l'existence humaine sera toujours plus soumise à des désastres qui n'ont pas grand chose de "naturel", et à une gestion de ceux-la qui nous privera de tode toute possibilité de déterminer notre vie.

À moins que... dans un scénario toujours plus sombre et inquiétant, les êtres humains décident de vivre comme des être libres  même si c'est juste pour quelques heures, quelques jours, ou quelques années avant la fin - plutôt que de s'enfermer dans un
trou de peur et de soumission. Comme l'ont fait les prisonniers de 30 prisons italiennes, face à l'interdiction de parloirs imposée à cause du Covid-19, en se révoltant contre leurs geôliers, dévastant et brûlant leurs cages et, dans certains cas, réussissant à s'évader.

MAINTENANT ET TOUJOURS EN LUTTE POUR LA LIBERTÉ !

 

Pièces jointes

Report tract

Commentaire(s)

> @ commentat.eur.rice.s

Et les gens (que vous soyez potes de fumeurs de crack ou non... ça fait tendance ou quoi?), si ce texte vous dérange, vous n'ètes pas obligé.e.s de cracher votre mépris comme ça!

Si vous avez des trucs intelligents à écrire, surtout n'hésitez pas! Vos insultes gratuites sans strictement aucun argument politique ressemblent à s'y méprendre à du trollage!
Si j'était modératrice sur indy (ce qui me demanderait trop de temps et que je n'envisage donc pas), je ne les laiserais tout simplement pas en ligne pour cause d'insultes gratuite et total manque d'argumentaire politique, et donc hors charte.

Ce genre de comm n'a rien à faire sur Indymédia à mon avis.

Quant au texte en question, moi, il me plait bien!

Ya basta les trolls (on commence à vous reconnaitre)!

> djfjcn

sans aucun argument politiques,
çava l after lobotomie?
faudrait peter un coup hein les warriors,
si tu veux j'ai un bon plan (à anvers) et de l'ammoniaque
ramène des blondes hein!!

> dkxkd

vu que tout est politique,
le fait qu'on mette en avant que cet article,
à la verve romantique, plein d'affect, qui plairait surement aux anars du forum pirate punk,
la puissance coquille vide inversément proportionelle à celle de vie de celles qui propagent ces textes,
inversément proportionelle à mon envie de cotoyer des gens pareils, comme j'imagine les 3/4 de la société(wémé cé tous des pourris),
que cet article nous fasse juste entrevoir le néant adolescent de la plupart des gens qui se sentent pousser des ailes en lisant une crasse pareil,
c'est peut-être faire état du néant schizophrène qui vous habite.

amicalement.

> zuxkds

mais c'est plus facile d'éffacer,
car en conflit avec vos zones de conforts,
qui ont été débroussaillée à la.moissoneuse batteuse libérale libertaire,

c'est fini le carnaval les ami.e.s

> quel progrès !

avant quand un militant d'goche était pas d'accord avec un autre militant d'goche, ils s'insultaient de collabos de classe, social traitre et cie

now ils s'insultent de trolls

de mieux en mieux

à quand sale virus ? ?

> fjcnfkx

je suis pas un militant de gauche, par contre on peut dire que je suis anarchiste, socialiste, bon sensiste
qui en a marre de la petite orthodoxie débile des militant névrosés de gauche, qui se résume en quand les chiens aboient ils ne mordent pas et dans c'est carnaval tous les jours on se retrouve dans nos petites monades.
du reste je suis un troll je trouve que c'est u moyen d'expression assez marrant depuis que le net arrive et un bon pied de nez aux gens qui sont serieux, cinglés et qui ne savent voir le monde que sur les rails sur lesquels sont posés leurs consciences fainéantes.
maintenant je suis pas français moi, ça doit aussi être ça que je me prend moins la tête, pas tributaire de la revolution française ni des lumières je m en bas les steak de prises de positions théoriques j'essaie de vivre c'est déjà beaucoup.

> gkdklxc

mais tentons de vivre libre,
je pense que ce qui se passe maintenant va faire prendre conscience à pas mal de gens de la.necessité d'être autonomes par rapport au pouvoir étatique.
tient qu'à nous de pouvoir aider les gens à faire le pas plutot que de les repousser sans arrêt.

> Dis Al

D'un côté, un test grandeur nature pour voir jusqu'où les populations industrialisées peuvent supporter des mesures hautement liberticides.

De l'autre, l'État qui décrète la suspension de certaines des institutions les plus aliénantes de la société : le travail, l'école et la consommation. Restent les plus directement nocives : la police, la justice, la prison, l'hôpital.

Et un tas de gens coupés de ça, au chaud à la maison, parmi lesquels certains vont commencer à se poser certaines questions.

> @ alphabet aléatoire

Ha bah, voila, tu peux quand même alligner quelques pensées plus compréhensibles quand tu veux...
ça apporte un point de vu pas inintéressant même! Même si il reste discutable. On fait toutes et tous ce qu'on peut, et des fois ça donne l'impression que c'est trop peu, c'est vrai! De toute façon, vu ce qu'il y a en face, c'est toujours trop peu...

> Ouf, on peut encore parler

Pas mécontent de tomber sur une pensée proche de la mienne, on est toujours rassuré de n'être pas le seul à être d'accord avec une pensée dominante. Pas mécontent de savoir que la soumission n'est pas généralisée et que l'argument du "ferme ta gueule, on discutera après" fait vaguement penser à du totalitarisme. Pas mécontent de respirer (un peu) dans l'ambiance plombée d'un appartement où discuter avec sa compagne du délire collectif mondial n'est pas une partie de plaisir. Et pas mécontent de constater, une fois que plus, que les enfants qui s'en foutent, les vieux qui débloquent et les prisonniers qui veulent vivre sont les seuls à avoir encore un peu d'humanité.
Merci, je reviendrai.

> vos petites peur de mourir autocentrée

ceux qui affichent a leur fenetre "restons chez nous" ont elles integrer ces manifestations (de fenetre) comme l'avenir asceptisé ?

celleux qui se refilent des plans DIY de masque croient elles que la france depuis fevrier ne sait et ne peux fabriquer des masques en nombre ?

celleux qui font tourner en boucle la greve des loyers ont iels resilié leur prelevements ?

410 000 personnes meurt par noyades dans le monde chaque année ça serait quand même moins contraignant d’interdit la baignade

quand au 6 millions de mort du tabac... ah non ??? les loby doivent être très fort !

1 780 000 mort du sida : un détail ! alors quoi on interdit de baisser ? on fabrique des masques techa

chaque année de covid de toutes les couleur tuent des milliers de personnes dans le monde
c'est pas les vieux et les enfants qu'ils faut enfermer

on aura vraiment l'air malin dans deux mois avec le système de santé toujours détruit et en prime le tele-travail généralisé congés payé soldé pour l'année, certains magasins qui n'ouvriront plus (mais amazon est là tout va bien)

ce virus a fait moins de mort en chine que la grippe en france et on en est là a dire "restons chez nous " on se rebellera après. c'est pas de bol ya pas de masques mais promis après on se laissera pas faire

la répression policière et militaires augmentent toujours avec la durée des confinements vu là où on en est en dix jours vous imaginez dans deux mois ???
mais sûrement vous voyez même pas de quoi je parle votre cul gras dans votre canap avec un si bon livre et puis tous vos amis virtuels ?

interdiction de sortir sans attestation et a plus d'un km pas de soucis on se refile l'application qui calcul ce kilomètre en se géolocalisant, la bonne idée !

on vous a appris avec vos vaccins débils (contre la varicelle les gens la varicelle !!!) qu'on n'avait plus le droit de mourir de maladie. chemin faisant les corps ne se défendent plus les esprits non plus apparemment ?
mon avis que le vaccin sera obligatoire pour tous les marmots qui seront pourtant tous immunisé !!!

vos sociétés du zéro risques est a gerber
vous mourrez quand même les gens, c'est la vie !
mais vous mourrez seuls et vous l'aurez bien merité