Feu aux culs !

Mis a jour : le dimanche 19 novembre 2017 à 13:31

Mot-clefs: -ismes en tout genres (anarch-fémin…)
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Ce soir je vais au sauna avec Maîtresse Irina. Ça fait bien longtemps que j’en rêve fébrilement, mais j’avais jamais osé passer la porte. Pris en sandwich entre l’incandescence d’un fantasme qui me brûlait le ventre de dé­sir et la peur panique d’être confronté à de complets étrangers qui partagent de la sexualité. Une plongée dans un inconnu qui me foutait un vertige infi­ni. J’ai passé des années à me contenter de l’image masturbatoire que cela m’évo­quait, avant de réussir, avec l’aide d’une amie, à dépasser cette peur.

On arrive, on gare les vélos, couple, 10€. Je me fous à poil, Elle garde son ac­coutrement de dominatrice, des talons hauts, des bas noirs, une robe très courte et extrêmement moulante. Je porte Son sac dont dépasse Sa cravache. Sur la gauche se trouve le bar, derrière, un très beau pédé torse poil en guise de barman. Sur la droite, la zone humide. Douches avec glory hole, sauna, hammam et immense jaccuzzi. Sylvain, une connaissance d’Irina, me fait visi­ter cette zone car Elle ne peut pas y aller habillée.

Nous montons à l’étage où se trouvent, outre le fumoir, un dédale de couloirs et de cabines toutes différentes. Certaines ont un matelas au niveau du sol, d’autres un matelas rond à hauteur de lit. D’autres encore ont des slings, cer­taines des portes, d’autres des rideaux de cordes.

On fume une clope et on redescend au bar, je prend une douche. Un couple hétéro d’habitué·e·s des lieux n’a d’yeux que pour Maîtresse Irina et Son atti­rail. Je ne sais pas où me mettre, elle dit à tout le monde que c’est ma pre­mière fois. On monte avec le couple. Le mec aimerait bien se faire domi­ner, Irina va montrer à la meuf comment s’y prendre pour le mater. Elle me donne à moi la mission de déambuler dans le « labyrinthe » à la recherche de quel­qu’un qui me plaise. Je croise plusieurs mecs, la serviette autour de la taille, qu’une main tient négligemment. De mon côté, j’ai opté pour un paréo flamboyant semi-transparent, la serviette sur l’épaule. Avant de venir, Irina m’a prévenu, c’est pas très verbal ici. Un regard ça veut dire tu me plais, si on te dévisage de bas en haut c’est viens dans une cabine. Les regards hétérosexuels se dé­tournent du mien, je passe devant une cabine avec quelques trous entre les planches, faits pour assouvir mon instinct de voyeur. Je regarde entre les planches, une pénétration hétérosexuelle en position debout s’y déroule avec délices si l’on en croit les cris qui s’en échappent. Dans le couloir, une télé dif­fuse des images pornographiques en continu. La gêne ressentie au départ se transforme lentement en excitation. Je touche mon sexe, il gonfle. Je re­tourne voir Irina qui est toujours avec le couple, la nana se fait masser les pieds par son mari, très amusé.

On monte au donjon voir ce qu’il s’y passe. Une femme très enthou­siaste se tient sur ses genoux, ses bras levés au-dessus de sa tête attrapent une barre métallique dont pendent des colliers en cuir au bout d’une chaîne. Au­tour d’elle, 6 ou 7 hommes s’affairent, tous à une main, l’autre étant occupée. L’un lui caresse le sein droit, tandis qu’un autre la doigte à deux doigts. Un autre encore lui pose des petites claques sur les fesses, d’autres lui caressent le reste du corps. Elle hurle de plaisir lorsqu’on entre dans la pièce, on sourit, on com­mente, sa jouissance est belle à voir.

On finit par redescendre, et je dis à Irina que je pense être prête pour la séance de fessée qu’elle m’a promise. On monte toutes les deux, on s’installe dans une cabine de 2m×2m50, ou plu­tôt elle m’installe à quatre pattes au sol, dos à la porte ouverte, un miroir oc­cupe tout le mur de gauche. Elle commence par frapper mes fesses à de nom­breuses reprises délicates, puis monte en intensité. À partir d’un certain ni­veau de douleur, je me cambre à chaque claque en laissant échapper un petit gémis­sement. Irina précise : par contre tu lui gicles pas dessus s’il te plaît. Je me re­tourne, dans l’encadrement de la porte deux hommes se caressent le sexe en me regardant avec envie. Les coups se font de plus en plus forts, Irina sort sa cravache, il y a au moins 6 hommes autour de nous qui nous regardent en se branlant. L’un semble vouloir m’enculer, je saisis son sexe pour vérifier si je me sens d’attaque. Il enfile une capote, met du lubrifiant, glisse son gland déli­catement dans mon anus, puis commence ses petits allers-retours sacca­dés. Je me tords de plaisir sous les coups de cravache et de boutoir. Cer­tains compli­mentent la petite salope que je suis, je change de cavalier, la tête tou­jours plantée dans le sol, le cul ouvert. Il finit lui aussi par s’épuiser. À qui le tour ? demande Irina, mais Elle a à peine le temps de demander que j’ai déjà sauté sur la belle bite d’un grand roux barbu. Il est complètement rasé, et ta­pote son chibre sur ma fi­gure, je le re­garde dans les yeux, le sourire et la bave aux lèvres. Il bande dur lorsque je lui saisis les fesses et l’enfonce au fond de ma gorge. Il me bifle, Irina rigole, moi aussi, je décide de faire une pause, on prend congé de notre audience et on ouvre une red bull.

À partir de ce moment, je me sens beaucoup moins coincé. Je me suis fait prendre pendant que plein de mecs me regardaient, je sais pas qui c’était, j’avais pas mes lunettes et de toute façon je fermais les yeux. On va fumer une clope au fumoir. J’ai délaissé mon paréo, vu qu’il présentait plusieurs taches de lubrifiant ou de sperme. Je suis nu, la serviette à l’épaule. Dorénavant les gens sourient sur mon passage, ou lâchent des petites « belle salope » à mon égard.

On décide de monter encore quelques marches pour passer au donjon, libéré de la belle chaudasse et des nombreux pervers de tout à l’heure. La plu­part des hommes qui me mataient dans la cabine nous ont rejoints. L’entrée sans porte donne sur une pièce plus large que longue, un très grand lit fait face à la porte, un écran diffuse une double pénétration sur la gauche ; à droite, le banc à fessées. Au niveau du plafond, tout autour du lit, des chaînes avec des bracelets, des barres en métal. Je prend place sur le matelas, le cul tout au bord, obscène. Irina reprend sa punition, niveau 2. Un homme s’installe au fond du lit, face à moi. Il est assis contre le mur, et branle son sexe à quelques centi­mètres de mon visage. Je lui prends la bite, elle est dure. Épaisse et courte, large à la base et effilée. Je le dévore cru. Tu kiffes, hein ? Chaudasse, va ! Des per­sonnes que je n’identifie pas se succèdent et font honneur à mon der­rière qui rougeoie. Irina tend un gant à un des meilleurs élèves, qui m’en­file un ou deux doigts dans le trou, délicatement, comme fasciné. Un partici­pant me demande s’il peut sucer mon sexe, il s’exécute. Un autre s’approche à ge­noux, je le prend en main. J’ai du mal à estimer la durée de ces échanges tant mon excita­tion était sollicitée, et tant la fessée me faisait tourner la tête. À un mo­ment, Irina est descendue après s’être assurée que je voulais bien qu’elle parte. J’ai enfilé une capote à l’homme qui possédait la bite qui m’obsédait de­puis tant de temps, je me suis assise dessus, et après quelques allers retours, je dé­cidai de retourner voir Irina au bar, en bas.

Je me balade dans les zones humides avant de La rejoindre. Dans le jaccuzzi, une meuf se fait caresser par son mec pendant que 5 ou 6 types matent, tout autour du bassin, les bras hors de l’eau, écartés sur le rebord. Je mate à mon tour, puis repars prendre une douche. L’eau coule sur mon corps épuisé et ça me plaît. Je suis la traînée de cette soirée, et Ma Maîtresse est Ma Reine.

Je vagabonde un peu seule, avant de retrouver Irina dans le donjon. Sept hommes sont avec elle, et une femme est assise à ses pieds. L’un d’eux sou­haite lui aus­si se faire punir par Ma Maîtresse. J’apprendrais plus tard que c’était le pre­mier type qui m’avait fourré sa bite dans le cul. Il s’installe sur le banc à fessées. Son ventre est posé sur un premier banc, ses bras tendus et ses ge­noux reposent sur deux autres bancs en contrebas et de part et d’autre du pre­mier. Son cul est offert, le banc se trouve dans un coin de la pièce, la tête vers le mur. On est une maintenant une dizaine de voyeurs, que des hommes à part sa concubine et Maîtresse Irina. Après avoir compté jusqu’à 10 et obte­nu une bonne grosse claque à chaque chiffre, Elle le challenge et le lance dans un al­phabet de haute volée, Sa main rebondissant sur son cul rouge après des clacs tonitruants. Dans la salle, il reçoit quelques encouragements, oh celle-là tu l’as pas volée, Michel. Plus que la moitié, ouuh, celle-là elle était bien mé­chante. Il se relève, remercie Maîtresse, des mecs le congra­tulent, la salle se vide. Il commence à se recouvrir les mains d’huile et se lance dans un mas­sage de sa femme, sur le lit. On me convie, je masse en pa­rallèle. On papote, on discute de domination, il me raconte des histoires d’ex-dominatrices qui lui en faisait baver grave. Notre massée a le sourire aux lèvres, les yeux fermés, et laisse échapper des gémissements qui font peu de doute sur ses intentions. Nous commençons à la caresser sur tout le corps, puis plus particulièrement ses seins et sa chatte. Sa poitrine est ferme et lui­sante d’huile. Je lui lèche la vulve avec attention, elle est rasée et sent le sa­von. J’ai la gaule, elle veut que je la pénètre : je saute du lit, saisit une capote, l’enfile et l’enfile. Elle rit de plaisir, je me serre contre elle, l’embrasse langou­reusement. À côté, son mari l’encourage, je lui saisis la bite, et l’embrasse à son tour. Mes coups de reins se font réguliers, je suis high. Elle crie, je jouis, je m’allonge sur le dos pour souffler. Je me relève et redescend, après leur avoir à tous les deux dit au re­voir. Lorsque je pars ils se sont lancés dans une levrette de compétition, et les cris qui émanent de la pièce  attirent les curieux.

Après encore quelques tours et détours dans cet empire du vice, je re­trouve Ma Maîtresse qui sort d’une initiation avec une petite soumise et ap­prentie Maîtresse, j’achète une fiole de poppers en rendant ma serviette, et on sort dans la nuit, il est 1h du matin..

france
octobre 2017

Commentaire(s)

> @ modos

L'image est pas passée la voici: https://infokiosques.net/IMG/arton1491.jpg

> Article en débat.

je mets l'article en débat : même si les deux publications précédentes étaient très politiques, celle-ci concerne un récit érotique, et autant je vois très bien sa place sur infokiosques, autant j'ai du mal à voir le rapport avec le site d'infos de luttes qu'est indymedia...

> ...

Mais fermez là et faites votre taf, arrêtez de censurer tout ce qui bouge bordel !

Cet endroit est géré par une bande de tyrans !

> explication

la mise en débat est un questionnement, pas une censure tyranesque. pour rappel : la charte du site : https://nantes.indymedia.org/pages/charte

> m*

Se ranger derrière une charte... Vas y laisse tomber va.

> Euh

Je vois pas l'intérêt de ce texte. j'ai rien contre hein mais c'est quoi le truc ? Choquer du bourgeois ? Même pas, les bourgeois aussi ça baise comme ça.

Alors, choquer du catho ? Montrer que je suis teeeeellement déconstruit-e que j'ai une vie sexuelle débridée ? Pouvoir parler de bites dans un texte féministe ?

j'avais beaucoup mieux appréciées les 2 brocheures précédentes...

> Et bien nous on a kiffé

Alors nous on a kiffé.
Oui.
Et on remercie l'auteur-e de ce texte, premièrement pour avoir le courage qui nous fait parfois défaut.
Bien entendu, si ce texte n'avait pas été mis en relation avec les 2 autres, peut-être que nous ne l'aurions jamais lu. Ou peut-être que si en fait (...). Mais en tout cas, on ne l'aurait pas commenté.
Nous aimons la déconstruction, pour peu qu'elle soit subversive, et amoraliste. La déconstruction en mode "révise ton orthographe et remplace tes injures, car la révolution viendra par l'éducation", ça nous fait chier.
Nous aussi on aime l'acte sexuel intense avec ses insultes et fessées délicieuses et jouissives, nous aussi on aime (être ou ne pas être) des petites salopes !...
Et pourtant nous sommes anarchistes, et nous haissons l'autorité.

> validation

Je suis pour la validation de ce texte, parce que je vois pas en quoi il ne colle par à la charte justement.

Dans tous les cas, la charte n'est pas là pour chercher dans chaque texte en quoi il ne s'y intrègre pas.

L'utilité de cette charte est bien plutôt de pouvoir se débarasser de certains propos qui reproduisent/participent à des dominations (non consenties) ou exploitations. Ce n'est pas la même façon de l'envisager, ni de l'appliquer. Ce n'est de toute façon pas le cas de ce texte.

Notre intérêt personnel n'est pas en soi pas non plus une raison de refus.

D'autant moins en fonction d'interpretations très subjectives en quoi un texte est "politique" ou pas (et encore moins parce que "l'érotique" ne le serait pas).

Bref, rien pour l'instant me convainct qu'on est une réèlle raison de refuser ce texte.

> Euh Euh

Je ne dis pas que ce n'est pas anarchiste d'aimer se faire fouetter, je laisse les chefs du milieu donner les bons points d'anarchie. Chacun-e fait ce qu'ille veut de sa sexualité du moment qu'il y a un consentement clair...

Je dis juste que je pige pas l'intérêt du truc. En tout cas je vois pas le rapport avec une projectualité anarchiste. Je dis pas que j'ai raison, je dis juste mon point de vue.

Peut-être que finalement c'est de la méga déconstruction trop top sexy qui fout le sbeul tout ça tout ça. Du coup on a plus qu'à sortir un fanzine féministe pour parler de nos histoires de cul anarchistes.

> Oui mais

Il me semble que la projectualité est dans la mise en relation avec les 2 autres textes justement.

Quand à l'intérêt "politique" (je déteste ce mot) de ce texte en particulier, c'est d'être à contre courant avec un certain féminisme puritain qui met le couple classique en avant car "l'amour libre c'est juste pour assouvir les fantasme et les plaisir du mâle dominant cis-genre blanc, universaliste et issue de la bourgeoisie intellectuelle élitiste".
Et donc l'intérêt du texte c'est qu'il pose que l'on peut être féministe (et anarchiste) tout en ayant des relations amicales, amoureuses et sexuelles libres, et que ce n'est pas en contradiction.

Personne ne dit que c'est ton commentaire qui prétend le contraire (toi tu ne vois pas l'intérêt, c'est une chose différente), cependant si toi tu ne prétends pas le contraire nombreux-se-s sont celleux qui le font.

D'où, à mon humble avis, l'intérêt de ce texte.

> cible

Donc l'adversaire c'est le féminisme puritain?
Ce féminisme ressemble plus à un épouvantail bien pratique qu'à des personnes réelles (qui citez-vous exactement?).
Sinon vous vous rendez compte que c'est possible de critiquer le libertinage et le "couple classique" dans la même posture politique hein?

Perso je peine à voir du féminisme marquant dans les récits porno d'un mec bi mais bon...

> @elbic

Ah mais je ne sais pas si c'est vraiment ça qui est ciblé, je ne suis pas l'auteure du texte. Je partage juste une partie ce que je ressens à la lecture du texte, ce qui est subjectif, et n'a aucune valeur quand à la volonté réelle de l'auteure.

Il y a aussi peut-être une volonté d'interaction sociale entre personnes queer et personnes non-queer. Et d'autres questionnements, comme par exemple :
La pratique d'une relation de domination consentie dans un objectif d'excitation sexuelle est-elle contradictoire ou compatible avec un combat contre toutes les formes de domination ?

Le texte me paraît clairement répondre à la question, encore une fois car il est mis en relation avec les 2 autres textes.

Mais encore une fois, c'est subjectif, n'étant pas l'auteure du texte je ne peux que présumer de sa volonté, à tort ou à raison, non dans le but de parler à la place de l'auteure, mais pour expliciter les questions que le texte m'a permis de me poser.

Cependant, je pense que l'un des piliers de la revendication queer est justement de ne plus avoir à invisibiliser les sexualités hors-normes et devoir en avoir honte, sentiment qui malheureusement me semble pas mal répandu, et qu'il est très difficile à combattre. Et je vois mal comment le faire sinon en posant : "voilà, moi je fais ça, et j'aime ça, et si vous êtes pas contents, je vous emmerde" .

Quand au libertinage, en soit, je vois pas bien le problème, sinon à considérer que l'on est propriétaire du corp de son partenaire ...

> commentaire invisibilisé + autre avis de moderation

Un commentaire a été retiré : le mépris des avis sur un article mis en débat justement pour avoir plusieurs avis n'a rien à faire sur indymedia.

Pourquoi, donc, j'ai mis cet article en débat ?
Le fait que j'ai apprécié le texte et sa qualité d'écriture, effectivement, on peut s'en foutre, mais ça évitera de me faire traiter de coincé.e ou que sais-je encore.
Non, vraiment, il me manque une dimension politique dans ce récit érotique, sinon, bien sûr, je l'aurai validé immédiatement.
Cette demande d'avoir un rapport explicite avec les luttes, cette hésitation sur la validité d'autre articles comportants dessins ou poèmes, on l'a aussi. Ce sont des oeuvres. "Est-ce qu'une oeuvre-pour-l'oeuvre a sa place sur indymedia?", pourquoi pas avoir le débat mais actuellement, de ce que je connais de la charte, sans un passage explicitement politique, je crois que non. Nous avons déjà refusé plusieurs contributions à ce titre.
L'échangisme, le SM, les pratiques sexuelles dites hors normes sont-elles politiques... ? "Tout est politique!" Certes, mais là c'est un peu court.
La sexualité est aussi une valeur marchande bien récupéré par le capitalisme, la pub, et le SM comme l'échangisme deviennent depuis plusieurs années des arguments marketing, certes, des arguments chocs hors-normes, mais depuis "50 nuances de gris", c'est même pas dit.
De plus il n'y a pas d'indication des rapports entre les gens et avec le lieu, en dehors d'un joyeux (et jubilatoire, hein, je ne nie pas!) ton "libre et consentit"
Par exemple ce sauna ? C'est quoi ? Un lieu autogéré ou un lieu banalement marchand. Parce que c'est pareil, je n'ai aucun souci avec le fait qu'une personne choisisse de vendre ses rapports sexuels, mais beaucoup plus de soucis quand pour ça il est mis en place toute une économine capitaliste.
Hors ici, on n'a aucune manière de savoir tout ça. Certes il y a les deux textes précédents, qui abordent de manière beaucoup plus politique le rapport à la soumission et à la domination...
Mais ici... je ne retrouve rien de cela, et je n'ai aucun élément auquel me racrocher pour le savoir.