Communiqué du Front Social Nantes

Mis a jour : le mardi 20 juin 2017 à 16:31

Mot-clefs: Resistances luttes salariales / loi loitravail travail loi_travail front-social
Lieux: Nantes

Communiqué de presse du Front Social Nantais, le 19 juin 2017.

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Nantes le 19 juin 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

A l'appel du Front Social Nantais s'est tenu ce jour un rassemblement pour mobiliser contre le projet d'ordonnances Macron. Nous n'acceptons pas cette casse du droit du travail, qui plus est dans une procédure d'urgence.

Notre manifestation a été organisée autour d'une action symbolique, la construction d'un mur devant une agence bancaire. A ce moment les forces de l'ordre, BAC en tête, ont chargé violemment, matraqué et blessé des manifestants. Ces procédés sont inacceptables. Et ils augurent mal de la prétendue concertation du gouvernement sur la casse du droit social. C'est aussi une mise en garde face à l'état d'urgence permanent de Macron. Plus que jamais la liberté de manifester est remise en cause.

Nous sommes déterminé-e-s à mener notre combat pour en finir avec ces politiques au service des privilégié-e-s, contre les intérêts des classes sociales défavorisées et nous appelons les travailleurs et les travailleuses, les chômeurs et les chômeuses, les précaires, les jeunes, les retraité-e-s à participer à toutes les initiatives contre les ordonnances Macron et à rejoindre le Front Social.

  • Prochain rendez-vous : jeudi 22 juin, 20 h, devant la Maison des Syndicats.

Si des camarades devaient être poursuivi-e-s à la suite de notre rassemblement, nous serons tou-te-s ensemble pour les soutenir.

Si vous avez été témoin des violences policières vous pouvez contacter le legal team de Nantes au 06.75.30.95.45 ou à l'adresse legalteamzad@riseup.net ou directement le front social de Nantes par mail frontsocialnantes44@riseup.net.

Commentaire(s)

> De la solidarité

Malgré le nombre petit qu'on était, un esprit de solidarité s'est vachement fait ressentir, hier il y eut comme une fracture sociale. La milice bourgeoise contre nous. Un sentiment matériel de nos intérêts contre les leurs. Meme ces batards de flics ont du le ressentir, cette toute puissance de la classe capitaliste qui vient. Une surpuissance qui veut nous annihiler. Camarade ne nous arretons pas en si bon chemin, hier était le fruit encore trop vert, de ce que peut etre une réelle union de notre classe. Courage aux camarades de la cégète qui ont pris bien cher. Nous ne sommes rien, soyons tout ! Le monde ou rien