Tactique vs contenus _ L’illusion de l’unité et la tentation de la gauche.

Mot-clefs: Aéroport Notre-Dame-des-Landes
Lieux: Nantes Notre-Dame-des-Landes ZAD

voici un article que j'ai trouvé sur indy grenoble concernant la manif du 24 mars à nantes...
Après la manif du 24 mars à Nantes, plusieurs communiqués plus ou moins triomphalistes/ spectaculaires, émanant d’options politiques institutionnelles ou non, ont présenté ce qui s’est passé/ce qui aurait pu se passer, chacune à leur manière, pour vendre leur soupe idéologique. Il ne s’agit pas de faire ici un énième compte rendu : quand les crapules d’EELV* se félicitent de l’ambiance « bon enfant », d’autres prétendent que « le temps d’une poignée d’heures, une poignée de révolutionnaires ont libéré le secteur de la place du Cirque de l’occupant capitaliste par la destruction des outils de l’État et du Capital ainsi que le maintien en respect des flics », et comparent l’artère nantaise à la place tahrir, à la commune. Se fier aux récit des unes ou des autres relève de la croyance pure. À chacune de choisir celui qui lui semblerait le plus proche, le moins abusif. Entre les lignes , ces grands écarts donnent un aperçu de l’ambiance. Pesante et cheloue. Ce texte ne sera donc pas une réecriture supplémentaire, à postériori, de ce qu’a été, techniquement, cette journée, mais une tentative de démêler des morceaux de ce qu’elle peut représenter dans cette lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et le monde qui va avec (nuisances technologiques : lignes à grande vitesse et à haute tension, nucléaire, militarisation pour imposer la construction/assurer la « sécurisation » de leurs grands projets...) .

Il faudrait se contenter de cette journée selon des critères quantitatifs : la présence de tellement de « vrai gens » (comprendre non camarades) : le nombre et le côté spectaculaire des actions plutôt que le partage de contenus. Que dans cette manif aient cohabité, de fait, les discours puants et électoralistes des unes avec la mise hors d’état de nuire des caméras, des dizaines/centaines de tags, pochoirs et notamment sur les locaux d’EELV et du ps est présenté, par les unes et par les autres, comme une réussite. Ce serait « bon signe pour la suite ». Quand bien même les associations citoyennes qui avaient été un temps mises à l’écart ou en tout cas remises en cause par une partie des occupants énervés par trop de dissociations successives (suite à la manifestation du 27 juillet à l’aéroport de bouguenais, suite à l’attaque de la caravane des jeunes PS...) font leur grand retour. C’est elles qui organisent, principalement, cette manif unitaire, en se dissociant par avance de ce qui pourra y être fait tout en invitant aux réu d’organisation des « occupantes » qui se retrouvent dans une position bizarre : négocier (au nom de qui, de quoi, bordel ?) sur le respect de certaines limites pendant la manif (pas de casses, mais de la peinture). Qui utilise qui ? Les associations citoyennes bien conscientes que le fait que la zone du futur aéroport soit occupée, qu’il y ait aussi eu toute une série d’actions (de nuit comme de jour, à peu ou beaucoup plus nombreux : ex_ visite du siège de Vinci en octobre dernier)qui font plus chier que leurs recours administratifs à la con leur permet de se faire un coup de pub sur cette lutte. Ou les radicaux qui gardent l’impression que la répression sera moins dure si la gauche élargie participe même virtuellement à « des grand moments » comme la journée du 24. Raisonnement qui ne marcherait pas forcément même si on acceptait de raisonner de façon « tactique ». En bon démocrates, et au delà de leurs faux jeux d’oppositions et d’alliances, ces crapules veulent contrôler les modalités de la lutte et se dissocient de toute manière dès que les actions sortent du cadre « démocratique » et de ses faux recours. Qu’ils ne contrôlent plus ce qui se passe, voire même qu’il pourrait s’y passer quelque chose de subversif (wouhouh). Sans parler du moment ou, après les expulsions, ils n’auront plus aucun intérêt à cette « main d’oeuvre radicale ».

Il faudrait être content de cette co-habitation entre réformistes (parti, syndicats et associations « citoyennes » accoquinées avec les uns ou les autres) et prétendus révolutionnaires. Que cette journée se soit « bien passée », que les accords entre associations citoyennistes et « représentant-es des occupant-es de la ZAD » (ex :s’en tenir à la peinture) aient été respectés, et que les dizaines de combattants anarchistes révolutionnaires fantasmés par certains se soient contenté de peinturlurer, dans la joie et la bonne humeur au lieu de briser en mille morceaux (bigarrés ou non) ce statut-quo démocratique (et oui c’était beau de voir l’hyper centre bourge de Nantes dans cet état).

Pour se réjouir il faudrait séparer les chemins que l’on emprunte de l’endroit où l’on souhaite (ou non) arriver, il faudrait séparer la fin des moyens, et justifier ses choix par des manoeuvres, tactiques politiciennes, au delà de ce qu’ils signifient en eux-même. Parler de stratégie. De politique, en soi. Il faudrait faire sien le bon vieux dicton selon lequel c’est « l’union qui fait la force », et que ce qui compte à NDDL est réellement l’abandon du projet d’aéroport et non l’expérimentation de parcours de luttes en dehors des espaces autorisés par la démocratie, la tension vers une « belle » lutte. Une lutte à minima sans chef, spécialiste ou porte paroles, une lutte qui ne soit récupérable par aucun parti, aucune association réformiste. Une lutte qui pourrait brasser plus de gens, donner lieu à des moments très collectifs, à des actes individuels, des manifs « tranquiles » comme à des moments d’émeute, mais sans rien lâcher d’un contenu offensif, subversif, sans co-habiter, co-exister, avec des organisations et des individus qui sont partie prenante des rapports de domination qui nous éclatent la gueule et qu’on rêve de détruire.

Or, de fait, cette journée renforce la tendance qui existe ici comme dans l’ensemble des autres à draguer la gauche institutionelle sous prétexte de la radicaliser, à accepter de diluer ses pourquoi pour espérer être plus nombreux. (sous entendu le fait que c’est d’être plus nombreux qui donne du sens, de la force). ET cette « réussite factice » va renforcer l’isolement d’individus ou de groupes qui se battent pour briser cette unité de facade, le mensonge selon lequel des révolutionnaires, des personnes désirant la fin d’un monde et la destruction de tous les pouvoirs pourraient avoir des intérêts communs avec d’autres qui se contenteraient bien de le réformer pour s’y sentir un petit peu moins pressés, stressés, insatisfaits. De celles et ceux qui n’acceptent pas que leurs désirs et actions, leur tension vers la destruction de l’existant puissent servir de faire valoir à des politiciens quels qu’ils soient, et qui tendent à les virer des luttes auxquels ils participent. En forçant les vautours à se dissocier des contenus portés, quand ils sont suffisamment clairs pour ne pas être « mal interprêtés. » En les attaquant en mots et en actes. Comme EELV à Nantes le 17 août dernier (vitrines brisées et tag laissé sur place « Ni éco-citoyennisme ni capitalisme vert, partis collabos hors de nos luttes ») et dont le local de campagne a été à nouveau tagué pendant la manif, comme le Ps avec l’attaque de la caravane des jeunes socialistes le 22 août dernier à Nantes (pneus crevés, tags « mort à l’ayrault porc », vitres cassées...) ou le 12 octobre à Toulouse (porte fracturée, dizaines de tags, pochoirs et billes de peinture.).... Briser l’unité en virant physiquement les partis (à minima) de la manif, en ne leur laisssant aucune tribune, aucun espace, ce qui aurait pu être une belle piste d’intervention pour ces fameuses centaines d’anarchistes révolutionnaires. Ou en organisant une émeute / des actions différentes plus loin (ça pouvait être aussi ailleurs qu’à Nantes ou a Notre Dame des Landes), avant ou après si ça semblait trop compliqué de les virer du cortège.... En refusant de cohabiter. Et en espérant rencontrer, à partir de ces ruptures qualitatives / choix de lutte, des individus partageant les mêmes envies. Tout simplement. Pour que pètent touts « les fronts communs », les fausses alliances

*communiqué de dissociation du 21 mars : « Cette manifestation doit être pacifique et non violente, dans le respect des biens et des personnes. Europe Ecologie – les Verts condamne par avance toutes les dégradations, et toutes les violences qui pourraient avoir lieu avant, pendant ou après la manifestation. »

Commentaire(s)

> la violence comme dernier recours de l'incapacité politique

je cite :

" Briser l’unité en virant physiquement les partis (à minima) de la manif, en ne leur laisssant aucune tribune, aucun espace, ce qui aurait pu être une belle piste d’intervention pour ces fameuses centaines d’anarchistes révolutionnaires. Ou en organisant une émeute / des actions différentes plus loin (ça pouvait être aussi ailleurs qu’à Nantes ou a Notre Dame des Landes), avant ou après si ça semblait trop compliqué de les virer du cortège.... En refusant de cohabiter. Et en espérant rencontrer, à partir de ces ruptures qualitatives / choix de lutte, des individus partageant les mêmes envies. Tout simplement. Pour que pètent touts « les fronts communs », les fausses alliances "

vous me faites penser au mieux à des curetons fous de pureté au pire à de futurs facsistes.

la violence comme moyen de lutte contre les pseudos gauches est du même acabit que tous ces gauchistes qui croient, car il s'agit de croyance, qu'ils peuvent rivaliser avec la violence d'état.

seul le peuple en lutte a les moyens d'une politique d'émancipation radicale.

la violence n'est pas le moyen de l'émancipation , elle est l'outil ultime de l'émancipation car les possédants défendront leur pouvoir par tous les moyens.

c'est une chose que de savoir que, malheureusement, la violence est inéductable dans le mouvement de transformation sociale, c'en est une autre que de prôner à tout propos la violence devant l'indigence et l'incapacité politiques de pseudos radicaux

les groupuscules gauchistes , incapable de s'opposer POLITIQUEMENT, finissent dans le culte de la violence

avec des tels "amis", la sociale n'est pas prête de faire trembler les possédants

> juste un questionnement

24 mars à NANTEs, JUSTE UN QUESTIONNEMENT...

Bon je crois que j'ai d'un côté le sentiment que cette manif est resté un échauffement et puis plus rien ; et d'un autre côté je me dis aussi après coup que c'est peut-être plus stratégique de pas y être allé franco.

Commençons par quand les enragés appellent à la paix, à l'acceptable, à défiler gentiment en famille. Cette manif appelait tellement au calme que j'ai l'impression qu'on hésitait à faire des trucs de peur que ça dégénère ne sachant pas en quel mode étaient les keufs.

Alors quand c'est qu'on virera deux petits bakeu qui trainent à côté de nous ? Ou une dizaines de casqués alors qu'on est des centaines ?

Je comprends pas pourquoi il y avait cette volonté que ça se passe bon enfant ? Opération séduction ? Ça m'fait vomir ! Peur ? Putain fait chier ! Comment c'est possible d'appeler au calme ? C'est vrai vous en avez pas marre de taguer « feu aux prisons » ? On peut aussi essayer de s'organiser pour concrètement mettre le feu à ce monde sans s'arrêter à deux-trois tags ce qui serait retomber dans une misère militante de qui prétend en sortir, l'ultra-glauque.

La Milice de l'état s'attendait à un trashage de nantes, ils étaient prêt pour, au final on a rien fait, très peu de dégâts, c'est resté très acceptable. Frustré ? C'est indéniable. En plus les médias ont fait leur sale sauce habituelle en nous faisant passer pour des gros méchants. Et du côté des citoyens on peut pas dire qu'on est réussi le consensus puisqu'ils se sont tirés super tôt juste parce qu'on dépavait et que comme prévu on les a suivi. Bref rien d'étonnant, de simples banalités.

Mais je me pose la question. C'est peut-être mieux de pas être là où ils nous attendent et d'avoir joué à la limite sans rien péter. Et de leur rentrer dans le lard là où ils n'ont rien prévu, surprise ! Je crois qu'on était quelques-un-e-s à trop attendre de c'te manif, la preuve de notre frustration accumulée et du manque d'action sans compromis hors grosse mobilisation.

En même temps faut bien qu'on apprenne à les affronter collectivement dans la rue mais visiblement c'était clairement pas voulu, il y en a qui se sont retrouvés comme des cons là-dessus... J'espère que ça sera une prochaine, que c'était pertinent à ce moment là par rapport à la ZAD et que c'est pas qu'on se chie dessus.

J'aimerais bien savoir ce qu'en pense des personnes de la ZAD et s'il ya a eu un appel à la manif clair là-dessus, je crois que si c'est pas l'cas pour une prochaine ça serait pas plus mal de faire circuler un mot clair sur comment les personnes impliquées chaque jour dans la lutte en question entendent faire la manif, l'action,... Ça évitera des malentendus, des frustrations supplémentaires et d'être plus sûr de nous sachant la dynamique collective.

S'il y en a pas eu et que ya juste eu un appel à venir à la manif sur le mode que l'on veut, là on c'est fait avoir, on s'est retenu pour rien.

Juste un dernier truc que j'observe toujours c'est qu'on cultive notre peur du flic plutôt que notre courage et c'est plutôt l'inverse qui nous fera avancer...

salut

> la violence comme dernier recours de l'incapacité politique BIS et FIN

" Juste un dernier truc que j'observe toujours c'est qu'on cultive notre peur du flic plutôt que notre courage et c'est plutôt l'inverse qui nous fera avancer... "

trop bon !

tout le texte d'ailleur est vraiment trop bon

l'autre jour j'écoutais Miguel Bensayag parler de cette époque obscure dans laquelle nous vivons et qui appelait plutôt à de petites choses , mais bien concrètes qui tissent les liens ET SURTOUT disant qu'actuellement c'était peine perdu d'aller à l'affrontement

on pourrait peut être écouté un peu un ancien guerilleros argentin , ancien responsable de la branche militaire qui a connu la torture ; c'est autre chose que vos pseudo combats avec l'état français

bref , les va-t-en guerre , lâchez nous les basquettes ! l'histoire nous a montré où nous menait vos aventures ........

> La passivité comme dernier recours à l'incapacité politique

@ "Encore et toujours", on dirait du "nom anonymisé", chantre de l'inaction pacifique apeuré des flics, et donneur de leçon professionel.

C'est sûr qu'avec ta tactique l'Etat va trembler... Mais en attendant, si on mesure la dangerosité d'un mouvement par la repression qu'il subit, on voit bien qui il considère comme des gens dangereux, parce qu'incontrôlable. On peut te retourner ton compliment, et te dire que l'Histoire a montré à quoi mène la stratégie que tu nous présente comme la seule voie : directement au monde actuel... Jamais une lutte ne s'est gagné sans passé par des moments de confrontations qui montrent à l'ennemi la détermination des participantEs. Et ça veut dire prendre des riques c'est sûr. Mais au lieu de passer ton temps à dénigrer les autres, tu peux peut-être appliquer la diversité des tactiques et laisser les gens agir comme illes le souhaitent, sans leur tirer dans les pattes ou les mépriser comme tu le fait... A ce demander qui est les futur fasciste...

> violence ?

Déjà si on veut avoir une discussion constructive faut baisser d'un ton, cureton et fascistes c'est facile derrière un écran.

Franchement je trouve le texte de grenoble intéressant, il ne prône pas du tout une violence aveugle comme une fin en soi, ça c'était le cas de l'article fanatique sur le jura libertaire. Faut arrêter ce putain de manichéisme à tout va qui dresse toujours des caricatures et des extrêmes, on est pas des cases ni des étiquettes et non plus des clichés !

Puis la violence me semble pas la question mise en avant, c'est toi ( "encore et toujours" ) qui je trouve a ici une réaction cliché alors qu'il me semble qu'elle n'a pas lieu d'être.

Ce qui est mis en avant est plus une position politique au sein des luttes et ce qui est avancée dans ce texte quant-on sait l'échec du consensus citoyen de la manif est je trouve à réfléchir. Car du coup qui est sorti gagnant à part la paix sociale ? A part les banques, les cadres, les bourgeois, ce monde ?

Il est donc bien question de s'opposer politiquement en cherchant au moins à ne pas plaire à ceux que l'on méprise, les organisations institutionnelles que je dissocie par ailleurs de l'individu y prenant part.

Tu me dis que t'es d'accord pour dire qu'on cultive trop notre peur du keuf, bin alors ? Pourquoi tu blames une personne qui pense que oui quand on est nombreux-ses et déterminées on peut faire reculer les flics dans certaines situations.

Le texte ne parle pas de tuer l'état et sa milice ni d'anéantir l'ennemi capitaliste, on sait que militairement ils ont le dessus mais c'est pas pour ça que je me proclamerais pacifiste et que j'appellerai au calme, loin de là !

Personnellement c'est même pas question de gagner mais plus de vengeance, de leur montrer notre détermination, qu'on se battra pour notre dignité, qu'on a rien à perdre et que ça s'passera pas comme ça. Je ne m'imagine rien de merveilleux, j'essaye d'avoir une vision au niveau de la situation pas gagnée d'avance.

Comme le dit "pour une fois" il n'y a pas que ta réalité et si tu veux attendre la masse pour faire la révolution ça reste ton point de vue et par exemple c'est pas le miens. Je n'ai que rarement de positions arrêtées et si Benasayag ou quelqu'un d'autre dit un truc bin je garde mon indépendance d'esprit.

tiens ça me fais penser à V pour Vendetta : "Il n'y a pas de certitudes, il n'y a que des opportunités."

Moi j'suis content qu'il y ai eu des vat'enguerre contre le nazisme et vichy, d'ailleurs on les appelaient "terroristes".

Qu'en pense des personnes impliquées dans la durée sur la zad ?

soyons cohérent et déterminés et gardons l'esprit critique loin de toute pensée facile et réductrice qui ne servent qu'à faire mousser les militants.

(et merci à la personne qui a rajouté mon message ici)

> Un commentaire a été anonymisé

Un nom a été anonymisé sur le commentaire « La passivité comme dernier recours à l'incapacité politique ».

Indymedia n'est pas un outil mis à disposition pour régler ses comptes mais pour la diffusion d'information des luttes locales. Merci de ne pas mettre de nom hors personne publique. Des critiques sur les manières de militer sont la bienvenue mais pas besoin de personnaliser les conflits.

> pour répondre rapidement à modo

Je ne suis pas sûre de la définition de "personne publique", mais celle que je citais me semblait en être une : elle signait ici des commentaires en son nom qui contenait à peu près la même chose que les com que je denonçais (parfois en plus paternaliste encore). Elle a aussi eu un article dans la presse ou elle prétend en toute modestie avoir inspirée Stefen Essel pour son bouquin des indignés, en son nom une fois de plus... Elle a un blog officiel, en son nom encore. Alors si ce n'est pas une personne publique...

M'enfin je comprend le point de vue, et c'était pas malin de le nommer, mais ce genre de réaction me fait toujours partir en vrille. Merci de nepas juste avoir censuré mon com.

100% d'accord avec drakane autrement, qui remet bien les pendules à l'heure.

> touriste...

Pour toute personne qui s’intéressait VRAIMENT à la lutte et à ses dynamique et ne venait pas simplement par soucis émeutier, il était très clair que cette manif n'était pas un lieu d'affrontement. C'était défini collectivement. A partir de là je vois pas ce qui pose problème.