Brèves

Valide Brève 15 Jun 00:12

St Nazaire, 13 juin. Merci à toutes et tous pour cette très belle marche, nous étions entre 200 et 300 réuni.e.s dans les quartiers de Saint-Nazaire pour dénoncer les violences policières !

Maison du Peuple de Saint-Nazaire et alentours

Stnazaire-13juin

Valide Brève 13 Jun 23:39

[article libéré]

Nantes. Mort de Steve : l’espoir de « faire parler » le téléphone

Il y a un an, Steve Maia Caniço, 24 ans, périssait noyé la nuit de la Fête de la musique, fête dispersée par la police au terme d’une opération qui fait l’objet de plusieurs informations judiciaires. Sa famille espère une avancée décisive avec la géolocalisation précise du défunt lors de cette intervention controversée.

On savait qu’un homme, tombé dans la Loire, avait tenté de secourir une silhouette masculine se trouvant être selon toute vraisemblance Steve Maia Caniço, le samedi 22 juin 2019, à Nantes, nuit de la Fête de la musique. On savait que cet homme indiquait avoir chuté dans l’eau aux environs de 4 h 30 du matin, concomitamment à l’intervention controversée menée par la police pour disperser la soirée techno orchestrée quai Wilson, site dépourvu de parapet et de barrière de protection.

On savait enfin que cet homme-là affirmait avoir agrippé le malheureux partant à la dérive quelques instants, croyant parvenir à le sauver, avant de le lâcher, à bout de forces – la victime, de par ses battements désespérés, menaçant de l’entraîner par les fonds. L’homme a lâché le malheureux et a aussitôt acquis la certitude que ce dernier avait coulé, criant dans la nuit : Quelqu’un se noie.

Témoignage glaçant

On savait tout cela, rapporté par des témoins, mais on n’avait encore jamais entendu la parole de cet homme. C’est désormais chose faite et le rescapé, Alexis B., livre un témoignage glaçant qui occupe le centre de l’enquête portant sur la mort de Steve Maia Caniço, au cours de cette nuit de la Fête de la musique.

Une vérité se dessine à la lumière de ces déclarations : si la silhouette masculine qu’a tentée de secourir en vain Alexis B. s’avère être Steve Maia Caniço, alors oui, l’opération des forces de l’ordre – qui, cette nuit-là, ont fait usage de 33 grenades lacrymogènes, 10 grenades de désencerclement et de 12 tirs de lanceur de balle de défense après, disent-ils, avoir été pris à partie par des teufeurs – a sans nul doute entraîné la chute dans la Loire du jeune animateur périscolaire de 24 ans.

Ce dernier, qui ne savait pas nager, a péri noyé cette nuit-là ; fatigué, il avait prévenu ses amis, vers 3 heures du matin, qu’il allait se reposer à l’écart de l’agitation, sur le quai. Son corps a seulement été retrouvé le 29 juillet, immergé à proximité de la grue Titan jaune, après que ses proches ont remué ciel et terre et bousculé les autorités pour faire avancer les recherches.

Expertises techniques décisives

Une difficulté se fait jour en termes de preuve : Alexis B. et Steve Maia Caniço ne se connaissaient pas. La scène s’est nouée dans la nuit saturée de gaz lacrymogène, et Alexis B. n’est pas en mesure d’identifier avec certitude la victime.

Y a-t-il un moyen de lever les doutes qui pèsent sur l’affaire ? Oui, semble croire le juge rennais David Bénichou, en charge d’instruire l’information judiciaire ouverte contre X pour homicide involontaire dans le cadre de l’enquête relative à la mort de Steve Maia Caniço.

Le magistrat a en effet diligenté de nouvelles expertises techniques, dont les conclusions sont attendues avant la fin du mois, ainsi que le révèle à Presse Océan Johanna Maia Caniço, la sœur de Steve. En l’occurrence, il s’agit de « faire parler » le téléphone portable du défunt, remis en état de marche.

L’objectif, c’est d’obtenir une géolocalisation précise de la position de Steve au moment du drame, précise-t-elle. S’il est établi qu’au moment des tirs de grenades lacrymogènes, mon frère se trouvait tout près du fleuve, alors il sera difficile de contester l’existence d’un lien de causalité entre l’intervention des forces de l’ordre et la chute qui a entraîné sa mort.

Aucune mise en examen à ce stade

Les proches de Steve Maia Caniço considèrent qu’a minima la police a violé une obligation de sécurité en faisant usage de grenades lacrymogènes en grand nombre dans la nuit, en bordure d’un fleuve et d’un quai non protégé, et en dehors d’une opération de maintien de l’ordre, énonce Cécile de Oliveira, avocate de la famille, qui précise : Ils attendent le retour d’éléments d’enquête pour analyser la définition juridique qui sera la plus adaptée, en l’occurrence : soit des violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, qualification qui est un crime, soit l’homicide involontaire, qui est un délit.

Aucune mise en examen n’est pour l’heure notifiée dans le cadre des différentes enquêtes lancées. Sollicités, le ministère de l’Intérieur, tout comme la direction départementale de la sécurité publique, se refusent à tout commentaire.

Trois informations judiciaires ouvertes

Une information judiciaire contre X du chef d’homicide involontaire est ouverte dans le cadre de l’enquête portant sur la mort de Steve Maia Caniço, la nuit de la Fête de la musique à Nantes en juin dernier.

L’enquête est dépaysée à Rennes et confiée au juge David Bénichou. Lequel a en charge d’instruire, depuis fin mars, deux autres informations judiciaires contre X relatives à l’opération policière menée pour disperser la soirée du quai Wilson : l’une vise des qualifications de « blessures involontaires, non-assistance à personne en danger, mise en danger de la vie d’autrui et violences volontaires sans ITT par personne dépositaire de l’autorité publique » et fait suite aux 89 plaintes de participants à la fête ; l’autre a trait à des violences sur les policiers.

Commissaire muté

En septembre 2019, l’Inspection générale de l’administration a pointé un manque de discernement dans la conduite de l’intervention de police menée par le commissaire Grégoire Chassaing, muté sur ordre du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

Et ce, d’autant que la mairie de Nantes et la préfecture disent ne pas avoir fixé d’horaire limite de fête. Ce soir-là, on était dans le cadre d’une mission de sécurisation de la Fête de la musique et non dans une opération de maintien de l’ordre. Il n’y avait aucune urgence à faire cesser le son,énonce Philippe Boussion, secrétaire régional du syndicat Unité SGP Police FO. Est-ce qu’à l’origine on était face à une population hostile ? Non, il s’agissait de jeunes qui s’amusaient. On n’a pas tenu compte de la configuration du lieu, il y aurait pu y avoir d’autres morts ».

Le Défenseur des Droits s’est aussi saisi du dossier afin « de comprendre et d’analyser les circonstances de l’intervention des forces de l’ordre et du lien éventuel entre celle-ci et la disparition » de Steve.

 

Presse océan le 12/06/2020 à 18h33 : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-mort-de-steve-l-espoir-de-faire-parler-le-telephone-b34105e6-aa60-11ea-a00a-1d2e41588cbb


Valide Brève 10 Jun 17:06

Banderoles des amajaunes soutien en ce jour pour toutes les femmes....

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Valide Brève 10 Jun 08:19

Ce mardi 9, en fin d'après midi, des CRS keufs etc ont convergé vers Nantes-Ouest / Saint-herblain.

La presse reste muette a ce propos.

Qlq1 aurait t iel des infos ?


Valide Brève 09 Jun 16:02

Rassemblement contre le racisme et les violences policières à Nantes, 8 juin 2020.

#BlackLivesMatter

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Valide Brève 05 Jun 13:31

Bonjour. Un appel à manifester a été lancé par le collectif @blm_nantes pour le Lundi 8 juin à Nantes à 13b30, en soutien aux victimes de violences policières et pour lutter contre les discriminations raciales. Ce rassemblement s’inscrit dans le mouvement #BlackLivesMatter.

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Valide Brève 01 Jun 12:12

Des  polices étatsuniennes ( dont celle de Minneapolis) auraient utilisé les technologies e téléphonie de traçage des contacts prévue contre le COVID-19 pour cartographier/arrêter  des manifestant.e.s.


Valide Brève 18 May 16:16

Ce lundi 18 mai 2020, vers quatorze heures,  une société de "sécurité privée" et d' "intelligence économique" a tenté vainement de procéder à un contrôle / une arrestation illégale sur la voie publique au Essarts en Vendée. Ceci sous les yeux et sans réaction des gendarmes présent-e-s  à proximité immédiate !

Les compagnons ont résisté vivement et énergiquement à cette agression !

Des compagnons y sont en train d'enquêter à propos d'un Cluster de Coronavirus centré sur les abattoirs- dont ceux de l'entreprise Arrivé- et de sociétés sous-traitantes (ainsi qu'à Sainte - Florence, Sainte-Cécile, Saint martin/du/des/noyers ((mes excuses pour l'orthographe approximative))  et la Merlatière ...) .

Depuis cet incident, ils sont suivis de façon fort dangereuse par les véhicules de ces barbouzards...


Valide Brève 16 May 19:20

Explosion de 2 bombes artisanales la nuit dernière sur le parking de l'hôtel Ibis à Rezé où étaient logés les gendarmes mobiles


Flics, hors de nos villes !

 


Valide Brève 16 May 16:52

Ce samedi, une énorme présence des  " forces bleues" à Rennes, Toulouse et un peu moins à Bordeaux, Poitiers ... ! Légers dispositifs très moibles à la Rochelle, Niort, Limoges, La roche surYon, Angers...


Valide Brève 11 May 21:22

Rassemblement #BasLesMasques à #Nantes - 19h30 : "Au moins 200 à 300 personnes devant le chu. Cdi cachée derrière le carré feydeau."


Valide Brève 11 May 16:05

Le déconfinement se fait rapidement du côté judiciaire... Nous venons de recevoir ce matin la date de report de notre audience pour une éventuelle expulsion de la MdP, et c'est pour bientôt  : mercredi prochain, le 20 mai... Le jugement sera prononcé peu après cette date. On vous tient évidemment au courant.
Et petite précision, nous n'appelons pas à un rassemblement, ni même à se rendre à l'audience car cela ne pourra que nous desservir étant donné les mesures sanitaires.

Quel que soit le résultat, ON NE LÂCHERA RIEN !

Maison du Peuple de Saint-Nazaire et alentours


Valide Brève 10 May 17:11

Saint-Brevin-les-Pins. Quatre voitures de gendarmerie brûlées

Quatre véhicules ont pris feu, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mai, dans la cour intérieure de la brigade de gendarmerie de Saint-Brevin-les-Pins.

Les voitures Renault, Megane et Kangoo, étaient stationnées côte à côte. Quatre véhicules de gendarmerie ont pris feu, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mai, vers 1 h 30, dans la cour intérieure de la caserne de Saint-Brevin-les-Pins.

Accidentel ou volontaire ? Pas d’éléments pour l’instant, l’enquête est en cours, par la brigade de Saint-Brevin et la compagnie de Pornic. Le feu a sans doute pris d’un premier véhicule pour se propager aux autres.

Des gendarmes ont vu le début d’incendie et ont appelé aussitôt les sapeurs-pompiers qui sont intervenus très vite.

Début janvier, déjà, trois véhicules avaient brûlé dans ce même parking. Il s’agissait, alors, d’un problème électrique.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/saint-brevin-les-pins-quatre-voitures-de-gendarmerie-brulees-6830333

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Loire-Atlantique. Enquête ouverte après l’incendie de quatre véhicules de gendarmerie à Saint-Brevin

Les faits sont survenus à 1 h 25 du matin ce dimanche 10 mai. Incendie volontaire ou accident ? Officiellement, aucune piste n’est privilégiée pour l’heure.

Coup de chaud ce week-end à la brigade de gendarmerie de Saint-Brevin : ce dimanche 10 mai, à 1 h 25 du matin, quatre véhicules professionnels, stationnés sur le parking de la brigade, ont pris feu.

Immédiatement dépêchés sur place, les pompiers ont procédé à l’extinction du feu. Accident ou piste volontaire ? En l’état, aucune piste n’est privilégiée, indique une source proche de l’enquête. Qui précise : En janvier, on a déjà déploré un feu sur un véhicule. Mais les experts ont révélé que le sinistre avait été provoqué par un problème électrique. Impossible donc, à ce stade des investigations, de déterminer si l’origine de ce nouvel incendie est de nature similaire ou pas ».

Une enquête est ouverte pour cerner au plus vite les circonstances de ce feu. Et lever d’éventuels soupçons, car deux véhicules de gendarmerie ont été la cible d’incendies volontaires à la brigade de Nivillac, commune du Morbihan située à une cinquantaine de kilomètres, dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 mai.

Les gendarmes de la brigade de Saint-Brevin et de la compagnie de Pornic sont chargés de l’enquête.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-brevin-les-pins-44250/loire-atlantique-enquete-ouverte-apres-l-incendie-de-quatre-vehicules-de-gendarmerie-a-saint-brevin-b5d54c94-92ab-11ea-ade7-a39a9b10c00d

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Valide Brève 05 May 12:24

«Renouer avec l’action directe» : enquête sur ces sabotages attribués à l’ultragauche

Une vingtaine de sabotages d’antennes-relais et de destructions symboliques ont été recensés depuis le 1er avril. Pour les services de renseignement, ces actes non revendiqués portent la signature de la mouvance contestataire.

Dans les montagnes du Jura, trois antennes-relais de l'opérateur Orange sont incendiées en moins d'une semaine. En Bretagne, c'est un pylône téléphonique planté dans un champ qui est ciblé par un feu allumé à l'aide de palettes de bois… A chaque fois, la piste criminelle ne fait aucun doute. Les actes ne sont pas signés, mais la symbolique des cibles — des outils de télécommunication — soulève des interrogations : qui sont ces mystérieux saboteurs qui frappent sur l'ensemble du territoire ? Quelles sont leurs revendications ?

En moins d'un mois, « plus d'une vingtaine » d'actes de sabotages ou destructions symboliques ont ainsi été recensés en France, selon une note confidentielle du service central du renseignement territorial (SCRT) datée du 23 avril. Et les agents y voient clairement la main de l'ultragauche. « Les éléments les plus radicaux des mouvances contestataires radicales […] poursuivent leur logique d'intensification des actions de dégradations, en ciblant prioritairement les services de l'Etat, l'énergie et les télécommunications, ainsi que les symboles de la finance ».

Malgré l'absence de revendications, les attaques ont pour point commun de viser « des cibles historiques de la mouvance d'ultra-gauche » : des agences bancaires à Lyon ou à Toulouse, des véhicules d'Enedis à Montpellier, un géant du BTP à Niort, un McDonald's dans la Drôme ou une sous-préfecture à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)… Et surtout des antennes-relais, étonnamment visées en ces temps de crise sanitaire. Dans la nuit du 1er mai encore, l'une a été brûlée dans l'Isère, le troisième dans le département en un mois.

Les services de renseignement soupçonnent l'œuvre de groupuscules contestataires depuis la multiplication d'appels aux sabotages sur des pages Facebook et blogs affiliés à la mouvance. Le 30 mars, un inquiétant manifeste appelant « à renouer avec l'action directe » avait été publié sur la page d'un collectif autonome lillois. Avant d'être largement relayé.

Dans les montagnes du Jura, trois antennes-relais de l'opérateur Orange sont incendiées en moins d'une semaine. En Bretagne, c'est un pylône téléphonique planté dans un champ qui est ciblé par un feu allumé à l'aide de palettes de bois… A chaque fois, la piste criminelle ne fait aucun doute. Les actes ne sont pas signés, mais la symbolique des cibles — des outils de télécommunication — soulève des interrogations : qui sont ces mystérieux saboteurs qui frappent sur l'ensemble du territoire ? Quelles sont leurs revendications ?

En moins d'un mois, « plus d'une vingtaine » d'actes de sabotages ou destructions symboliques ont ainsi été recensés en France, selon une note confidentielle du service central du renseignement territorial (SCRT) datée du 23 avril. Et les agents y voient clairement la main de l'ultragauche. « Les éléments les plus radicaux des mouvances contestataires radicales […] poursuivent leur logique d'intensification des actions de dégradations, en ciblant prioritairement les services de l'Etat, l'énergie et les télécommunications, ainsi que les symboles de la finance ».

Malgré l'absence de revendications, les attaques ont pour point commun de viser « des cibles historiques de la mouvance d'ultra-gauche » : des agences bancaires à Lyon ou à Toulouse, des véhicules d'Enedis à Montpellier, un géant du BTP à Niort, un McDonald's dans la Drôme ou une sous-préfecture à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)… Et surtout des antennes-relais, étonnamment visées en ces temps de crise sanitaire. Dans la nuit du 1er mai encore, l'une a été brûlée dans l'Isère, le troisième dans le département en un mois.

Les services de renseignement soupçonnent l'œuvre de groupuscules contestataires depuis la multiplication d'appels aux sabotages sur des pages Facebook et blogs affiliés à la mouvance. Le 30 mars, un inquiétant manifeste appelant « à renouer avec l'action directe » avait été publié sur la page d'un collectif autonome lillois. Avant d'être largement relayé.

L'auteur compare le confinement à « une assignation à résidence collective » et dénonce « un contexte répressif ». C'est pourquoi, estime-t-il, les militants doivent profiter de cette période confuse pour « multiplier les offensives ». Le recours aux méthodes violentes est sans ambiguïtés. « Il faut faire acte de résistance concrète, pas symbolique […] Pour réaliser un sabotage, pas besoin d'être en nombre important ou d'expérience, l'action directe est à la portée de tous », écrit encore l'activiste, estimant que les émeutes sont inutiles en ces temps de pandémie. Le document est accompagné d'une photo en noir et blanc montrant un homme piéger une voie ferrée…

Une dizaine d'enquêtes judiciaire en cours

La publication a depuis fait des émules, comme en témoigne ce mode d'emploi sur « comment démonter des antennes-relais ». « L'imputabilité des faits à la mouvance d'ultragauche de la vingtaine de faits constatés depuis le 1er avril reste une hypothèse très sérieuse justifiée par la concomitance des actes avec les appels à l'action directe, les modes opératoires et les cibles choisies », en concluent les agents du renseignement territorial dans leur note du 23 avril intitulée « Ultragauche : les appels à l'action directe suivis d'effets ».

Une dizaine d'enquêtes judiciaire sont en cours, principalement confiées aux sections de recherche de la gendarmerie, pour faire la lumière sur les sabotages. Pétards, incendies, coupures de câbles… Les modes opératoires sont variés, mais démontrent une organisation efficace. Dans le Nord, une antenne a même terminé au sol, la base du pylône déboulonnée. Si les blogs affiliés à l'ultragauche, tels « Sans attendre demain », relaye avec gourmandise ces actes de dégradations, aucun ne les revendique formellement. Et les investigations piétinent, faute d'identifier les auteurs. « L'ultragauche a l'expérience, souligne un gradé de la gendarmerie. Ils ne laissent pas de trace, sont difficiles à remonter, mais tout mène à eux. »

La concentration des sabotages contre les pylônes revêt plusieurs symboliques. « Elles permettent aux entreprises de continuer à fonctionner et facilitent le télétravail, note un enquêteur. Elles sont donc des cibles pour ceux qui luttent contre le capitalisme. » Preuve de l'importance économique de ces pylônes, le gouvernement a pris, dans le cadre de la loi d'urgence sanitaire, des dispositions pour faciliter leur implantation. Ce qui énerve les militants radicaux.

« Un écho » des événements de l'été 2017

« Le confinement fait pousser les antennes-relais comme des champignons (toxiques) après la pluie », peut-on lire sur le blog anarchiste « Attaque ». Selon le renseignement territorial, ces antennes-relais sont aussi perçues comme un supposé outil totalitariste de surveillance en ces temps de confinement. Elles sont ainsi accusées de faciliter « le pistage numérique » dans le cadre du projet d'imposer un « tracking » des malades du Covid-19.

Les services de renseignement se demandent si cette vague de sabotages ne serait pas « un écho » des événements de l'été 2017. Sous le concept de « juin dangereux », une douzaine d'attaques contre des cibles du secteur de l'énergie et de la téléphonie avait été revendiquée par des groupes anarchistes. Selon la note confidentielle, le concept d'« action directe » se répand aussi dans les pays européens, notamment en Italie et aux Pays-Bas, où des dégradations d'antennes-relais viennent d'être constatées. Or les réseaux d'ultragauche sont connus pour entretenir des liens étroits avec leurs équivalents étrangers…

Cette recrudescence d'actions malveillantes pourrait-elle pousser la justice antiterroriste à se saisir ? À ce stade, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et le parquet national antiterroriste (PNAT) suivent attentivement l'évolution du phénomène. « L'ultragauche est morcelée en groupuscules et ne coordonne pas ses actions, relève une source au sein des services de renseignements. Cette absence de revendication semble correspondre à sa stratégie qui consiste pour l'instant à rester sous le seuil de l'association de malfaiteurs terroriste. Ils ne se considèrent pas encore prêts et ne veulent pas se retrouver sous le radar du PNAT, qui déploie des techniques d'enquêtes plus offensives ».

Risque de créer « un effet cliquet »

Le sujet est sensible pour les policiers et magistrats antiterroristes, encore hantés par le fiasco de l'affaire Tarnac. En se saisissant d'une affaire, ils prennent le risque de créer « un effet cliquet » et de se voir accusés d'assimiler tout opposant politique à un terroriste.

En Isère, le procureur de Grenoble, Eric Vaillant, avait été le premier magistrat à demander à être dessaisi au profit du parquet antiterroriste après la série d'incendies visant des casernes, locaux de radio publique et autres mairies depuis trois ans et revendiqués par l'ultragauche. En vain. Cette fois, il se montre plus prudent sans revendication formelle.

« L'ultragauche est bien sûr une piste, confie Eric Vaillant. Il peut s'agir d'anarchistes avec un but politique. Mais cela peut être aussi des complotistes dont l'ambition n'est pas d'attaquer l'Etat. » En Grande-Bretagne, des cas de sabotages d'antennes-relais 5G ont été reliés à des illuminés : ils voyaient une corrélation entre le déploiement de cette technologie et la circulation du coronavirus…

http://www.leparisien.fr/faits-divers/renouer-avec-l-action-directe-enquete-sur-ces-sabotages-attribues-a-l-ultragauche-03-05-2020-8310015.php

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Valide Brève 02 May 19:52

"Les services municipaux, en vue de permettre le rétablissement des clôtures en pied de dunes, lesquelles limitent l'érosion du trait de côte mais favorisent aussi le retour des plantes qui stabilisent le sable, ont enlevé à la main les quelques sapins de Noël et branchages sur le front de dune de la Normandelière. Ces derniers avaient été positionnés sans méthode pendant l'hiver dans une intention soi-disant ecoresponsable et surtout symbolique pour protéger la dune..."

Comme inscrit dans le communiqué de la mairie, la charge symbolique des mesures prises par les zadistes n'étaient pas ignorée... Après avoir été evacués "manu militari" (et "manu sauvagi") en plein confinement c'est maintentant leurs actions qui sont supprimées... " Les clôtures seront réalisés dans les prochaines semaines par une entreprise prestataire de la communauté de communes dans le cadre de défense contre la mer". En attendant, maintenant qu'elles n'y sont plus on observe combien l'action des zadistes étaient efficace pour protéger la dune.

http://www.bretignolles-sur-mer.fr/module-Contenus-viewpub-tid-1-pid-6.html

Bréti-ZAD

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Valide Brève 01 May 18:39

À Douarnenez, une centaine de personnes dans la rue pour le 1er mai

https://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/une-centaine-de-personnes-dans-la-rue-pour-le-1er-mai-01-05-2020-12546171.php

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Valide Brève 01 May 18:28

#ManifAvecDistances made in #SaintNazaire

Le temps de l'écoféminisme est arrivé, mort au capitalisme patriarcal

Elles sont là, elles sont fières, pas prêtes à se taire: confinées mais pas baillonnées

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Valide Brève 01 May 18:22

BANDEROLES PARTOUT, MACRON NUL PART !

Pour le 1er mai, la Maison du Peuple de Saint-Nazaire et alentours se "décore" !
Confiné.es mais pas bâillonné.es !

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Valide Brève 27 Apr 20:38

Heyhey,

Une nouvelle émission sur radiocayenne.noblogs.org

Ce soir au programme :

Des nouvelles des prisons by l'envolée

Une chronique sur la surveillance numérique

Un point anti-répression spéciale confinement

De la magie

Un texte sur les prises d'images dans les luttes

Une chronique syndicale internationnale

Il se passe quoi chez Mc Donald's?

Interviews d'un travailleur agricole by canut infos

Un texte sur les lobbys pharmaceutiques

La présentation de Raoult chloriquine by canut infos

Infos sur les conséquences du covid-19 sur la faim dans le monde et le paludisme.

Des lectures de textes

De la musique

Harry Potter

etc

:)

Bonne écoute : https://radiocayenne.antirep.net

Et n'hésitez pas à nous rejoindre sur le chat  : https://chat.koumbit.net  #cayenne  ;)


Valide Brève 25 Apr 16:21

Radio Cayenne, l'émission du week-end

L'émission du week-end vient de commencer (avec un peu de retard !) sur https://radio.antirep.net ! Au programme, des redifs d'émissions écoutées sur d'autres radios. Bonne écoute et à lundi 19h pour le presque direct !

Podcasts sur https://radiocayenne.noblogs.org


Valide Brève 24 Apr 15:19

Radio Cayenne : l'émission du week-end !

C'est le week-end, et sur radio cayenne on en profite pour vous redifuser des émissions venues d'autres radios ! Viens découvrir de chouettes émissions et rattraper un peu de ton retard d'écoute radiophonique !

Les redifs du week-end c'est chaque vendredi, samedi et dimanche à partir de 14h sur https://radiocayenne.antirep.net

Kin-covid

Valide Brève 23 Apr 22:07

Dernière redif de la semaine sur Radio Cayenne ce soir. Venez nous écouter sur https://radiocayenne.antirep.net !


Valide Brève 20 Apr 20:30

#nantes #radio, #radiocayenne #luttes

! Demandez le programme, oyez, oyez, le programme de radio Cayenne pour cette semaine !

Un point sur la situation dans les prisons avec la redifusion de l'envolée
On cause des morts tués par la police depuis le début du confinement
On entendra des témoignages de l'expulsion de la ZAD de la dune
Une traditionnelle chronique sur la surveillance numérique
Un podcast pour apprendre à reconnaître quelques chants d'oiseaux
Un sujet sur le coronavirus et l'environnement
Un point infos anti-nucléaires
Un communiqué sur le confinement et les violences conjugales
Un sujet sur les épidémies et boucs-émissaires
Une rediffusion sur les conditions de travail des éboueureuses
Lecture d'un article de mars-info : On est là
Lecture d'un article de mars-info : En mai fais ce qu'il te plait
La chronique de Pouldo sur le stop
Un extrait du canut infos sur les sauvetages en mer méditerranée
De la musique bien sûr et plein d'autres choses encore ;)

Vous pouvez nous écouter les lundis à partir de 19h puis en rediffusions les mardis à partir de 12h, les mercredi à partir de 15h et les jeudis à partir de 20h ????

+ Rediffusions d'émissions d'autres radios le week-end

Radio Cayenne, toujours avec toi ! D'ailleurs n'hésites pas à envoyer tes contributions à cayenne(at)riseup.net .

Bonne écoute ????

 


Valide Brève 20 Apr 19:34

Salut les cailloux !

Cayenne a cassé provisoirement son compte Twitter mais émet quand même ce soir sur https://radiocayenne.antirep.net à partir de 19h.
Au programme : crimes policiers, ZAD de la Dune, surveillance numérique, épidémies et boucs émisaires, violences conjugales, premier mai, conditions de travail des éboueurs, etc...
À tout de suite dans vos oreilles !!


Valide Brève 19 Apr 18:57

Les services de renseignement s’inquiètent d’un regain d’activisme de l’ultra-gauche

Des violences attribuées à cette mouvance, parfois en cheville avec des « gilets jaunes » radicalisés, sont recensées sur le territoire.

« Le Covid-19 n’a pas éteint l’activisme et les rêves de grand soir de l’ultra-gauche et des groupes anarchistes en France. Alors que la sortie du confinement se profile, les services de renseignement constatent que des violences attribuées à cette mouvance sont recensées sur tout le territoire. Si de nombreuses inconnues subsistent sur l’ampleur que prendront ces troubles quand les déplacements seront de nouveau permis, les services essaient d’anticiper un retour à la normale perturbé par la récession économique. Une façon d’éviter au gouvernement d’être pris au dépourvu, comme ce fut le cas avec la crise des « gilets jaunes ».
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La forme la plus spectaculaire de cette soif d’en découdre a été relevée, le 1er avril, vers 3 heures du matin, contre les locaux sécurisés des services pénitentiaires d’Amiens (Somme), situés près de la maison d’arrêt. Trois véhicules du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) et deux fourgons cellulaires ont été incendiés. Un départ de feu dans le bâtiment n’a pas prospéré. Les auteurs ont signé leur acte sur un mur : « crève la justice, crève la taule, crève l’Etat, et crève » suivi d’un « ? » pour anarchie.
Les « outils de domination » visés

Pour le procureur de la République d’Amiens, Alexandre de Bosschère, « le choix d’une cible institutionnelle et la détermination du ou des auteurs conduisent sérieusement à se poser la question d’un geste politique ». L’enquête a été confiée à la police judiciaire et à un juge d’instruction ; cette attaque est d’une gravité qui aurait eu sans aucun doute un tout autre écho hors épidémie du Covid-19. « Ces faits sont très significatifs, on les prend d’autant plus au sérieux que si nous avons connu des violences urbaines, ce type d’action planifiée, hors rassemblement, ne s’est pas produit ici depuis des années. »

De plus, Amiens, ville de 135 000 habitants dont est originaire le président de la République, Emmanuel Macron, est un autre symbole. Elle a été le lieu, depuis la fin 2018, de manifestations défilant au son de « On va aller chercher Macron chez lui ». Le tribunal d’Amiens a jugé pour violences urbaines des personnes dont les profils étaient rattachés aux « gilets jaunes » classiques mais aussi à la mouvance autonome anarchiste. Un noyau dur aurait été identifié mêlant ces individus qui résidaient, pour l’essentiel, à Amiens ou à proximité.
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Pour le Service central du renseignement territorial (SCRT), la mouvance anarchiste aurait noué des liens opérationnels, dans l’ouest, le sud-ouest et l’est de la France, avec les plus radicaux des « gilets jaunes » encore actifs. Elle serait ainsi derrière l’incendie de relais téléphoniques mobiles, dans la nuit de 9 au 10 avril, dans le Jura, sur la commune de Salins-les-Bains, qui a détruit trois pylônes. D’après les premiers éléments de l’enquête ouverte par le parquet de Lons-le-Saunier (Jura), les individus ont sectionné les grillages avant de s’introduire dans le périmètre.

Le 11 avril, le « site de perspective anarchiste » Attaque évoquait le fait divers, sans pour autant publier de revendication, en l’inscrivant dans « la chronique de guerre sociale en France ». Ce blog anarchiste recense sous les rubriques « Antitech » et « Bloquer les flux », les dégradations commises dans le pays dont celle ayant endommagé, un an plus tôt, le pylône Bouygues Telecom sur la commune d’Aiglepierre, également dans le Jura. En février 2019, d’autres pylônes de téléphonie mobile avaient été détruits autour de Besançon (Doubs). D’autres sites anarchistes font également l’apologie des « actions directes » contre les « outils de domination » et « la technologie ».
Violences de « basse intensité »

Mais selon le ministère de la justice, des actions contre les relais ont également été revendiquées par des « gilets jaunes ». Dans la Nièvre, fin décembre 2019, quatre hommes ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et des mises à l’épreuve pour avoir détruit des antennes-relais et des armoires téléphoniques dans ce département. Ils ont expliqué avoir voulu « agir contre les pouvoirs publics et les multinationales, sans porter atteinte à des personnes ». Les antennes-relais, selon le SCRT, auraient également provoqué des synergies en Bretagne, où existe un combat associatif actif contre leur implantation sur des sites remarquables. Certains militants se seraient radicalisés après l’évolution de la loi, en 2018, rendant moins contraignante leur construction avec l’arrivée du réseau 5G.

« Même si, dans cette mouvance, certains prônent (…) une démarche plus dure, de type « action directe », on n’a pas de signe de passage à l’acte imminent », souligne un cadre de la DGSI.

Pour la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à l’échelle des menaces que connaît le pays, ces violences restent encore de « basse intensité ». Pour l’un de ses cadres, « même si, dans cette mouvance, certains prônent l’arrêt des violences urbaines pour une démarche plus dure, de type “action directe”, on n’a pas de signe de passage à l’acte imminent ».

En janvier, le procureur de Grenoble avait, lui, estimé nécessaire d’alerter l’opinion en souhaitant que le parquet national antiterroriste se saisisse de dossiers d’incendies criminels revendiqués par des groupuscules d’ultragauche libertaire. En vain. Quelques jours plus tard, à Bordeaux, des « gilets jaunes » et des autonomes appelaient à un rassemblement « noir et jaune » dans la ville.» »

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/04/18/sous-le-feu-du-covid-19-la-soif-d-en-decoudre-de-l-ultra-gauche_6037035_3224.html

Ultra-gauche-confinement

Valide Brève 08 Apr 21:32

URGENT A FAIRE TOURNER : ÉVACUATION DE LA ZAD DE BRETIGNOLLES SUR MER EN COURS ! La prefecture profite du confinement pour envoyer 20 voitures de gendames + PSIG+ hélico sur zone ! Ceci n'entamme en rien notre détermination. 'Ils pourront couper toutes les fleurs ils n'empecheront jamais le printemps'. ZAD PARTOUT !!! Complément: il y a eut déjà une intervention de la gendarmerie ce matin poyr un contrôle des véhicules, il s'agit bien d'une seconde intervention à visée d'expulsion... en plein confinement obligatoire !


Valide Brève 06 Apr 04:51

#Banderole vue à #Nantes

#Prisons, #CRA ; Libérez les prisonnier-e-s

Banderole_lib_rez_les_prisonnieres

Valide Brève 21 Mar 01:06

#SonsConfinés

Un blog avec des petits #sons sous licence libre autour du #covid19 et du #confinement : https://sonsconfines.noblogs.org/


Valide Brève 20 Mar 18:57

#covid19 #prisons #CRA Émission spéciale d'1h30 de l'envolée pour analyser la situation dans les tribunaux et les prisons en cette période épidémique et relayer des paroles de prisonnier.e.s face au confinement. Et dès lundi un point quotidien à 19h sur le site. http://lenvolee.net/emission-du-20-mars-2020/


Valide Brève 20 Mar 16:17

Ce soir et si ça marche, lancement à 20h de la radio des confins ! Ce sera là : http://radio-des-confins.online

On attend vos sons et dédicaces ici : radiodesconfins_AT_gmail.com

Une émission quotidienne depuis Douarnenez, pour l'instant !