Gaza sous les bombes. Sans eau ni électricité, les Palestiniens plongés dans l’horreur
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En réponse à l’opération inédite du Hamas en Israël, l’Etat israélien opte pour la punition collective. Après presque une semaine de frappes successives et de siège total, le bilan est très lourd et risque de continuer à s’alourdir avec le début de l’invasion terrestre.
En réponse à l’opération inédite du Hamas en Israël, l’Etat israélien opte pour la punition collective. Après presque une semaine de frappes successives et de siège total, le bilan est très lourd et risque de continuer à s’alourdir avec le début de l’invasion terrestre.
Il n’y a qu’à voir les images des quartiers métamorphosés en champs de ruines pour imaginer les conséquences humaines dramatiques. Les frappes israéliennes ont touché au total 18 établissements de santé, 20 ambulances, au moins 48 écoles, et 22 000 habitations. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, Plestia Alaqad, journaliste gazaoui, est en train d’expliquer la situation quand un bombardement a lieu « en direct » juste à côté d’elle.
« No water, no food, no electricity… And no escape »
Ce vendredi, l’État d’Israël a ordonné aux 1,1 millions de personnes habitant le Nord de la Bande à Gaza de se déplacer vers le Sud avec un court laps de temps de 24 heures, avant de déclencher son opération militaire en fin de journée.Mais pour aller où, sachant que 400 000 personnes ont déjà effectué ce déplacement, que l’Egypte refuse d’accueillir les palestiniens et que la bande de Gaza est un territoire où la population vit très entassée ? Ou encore avec quels moyens, alors qu’ils sont sans essence et sans eau ?
En effet, les conditions de vie des palestiniens sont de plus en plus inhumaines. En plus des bombardements, le gouvernement de Benyamin Netanyahu, qui gère l’approvisionnement en ressources de la Bande de Gaza, a ordonné un « siège total », privant la population de son approvisionnement en eau, nourriture, carburant et électricité.
L’unique centrale électrique est ainsi à l’arrêt depuis le 11 octobre, faute de carburant. Les hôpitaux et autres établissements de soin, déjà très démunis, se retrouvent maintenant privés d’équipements vitaux.« No water, no food, no electricity… And no escape » peut-on entendre dans le documentaire de Yousef Hammash, plongé à l’intérieur de Gaza. « Les familles, dans la panique, tentent de faire des plans. Mais ils n’ont nulle part où aller » explique-t-il.
A lire : Halte aux bombardements et à l’intervention militaire israélienne contre le peuple palestinien !
https://www.revolutionpermanente.fr/Gaza-sous-les-bombes-Sans-eau-ni-electricite-les-Palestiniens-plonges-dans-l-horreur



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