Les fronts des mamans, de la sainte famille font florès depuis que ses égéries s’expriment sur BFMTV et essaient de ramasser des voix électorales au passage.

Ca défend l’ambition par là, le carriérisme par ci, l’amour maternel du féminisme d’avant le 20e siècle mais ça dit rien sur l’oppression familiale en général et sur l’oppression des enfants infligée par les daronnes en particulier.

Narmol, on est chez les cocos, tendance post-post-mao épicé à la religion, où les mômans sont toutes innocentes et toujours victimes, les pauvres.

Et que le véganisme c’est un truc de « blancs », et qu’être contre l’abattage c’est islamophobe, ou la perpétuation du déni et du n’importe quoi staliniens dans toute leurs splendeurs.

Travail, famille, religion, tel est le slogan silencieux des daronnes en lutte pour l’avenir du capital gauchiste et militant.

Niquez vos enfants morts sous vos coups les daronnes.

« Le pavillon des enfants fous »
https://www.anarchiste.info/radio/libertaire/emission/l-entonnoir/2023/10/04/
(émission sur Valérie Valère et son roman)

« Revendiquer l’identité féminine en rejetant la maternité, c’est s’énerver comme une mouche qui pense pouvoir traverser les parois du bocal où elle est prise. L’identité féminine est consubstantielle de la procréation. Le terme femme est en lui-même une injonction à la maternité. Le terme femme est en lui-même une injonction à la maternité. « Concept irrécupérable », disait Wittig »
https://www.cairn.info/revue-nouvelles-questions-feministes-2011-1-page-52.htm