De l’accusation pavlovienne de « COINTELPRO » comme moyen d’évacuer la critique
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extrait de « Quand la Justice Restauratrice veut dire restaurer la paix, pas la justice » de William Gillis :
« Et bien sûr ces personnes abusives et capitalistes sociaux tout en haut des hiérarchies organisationnelles adorent dire « c’est pas très justice restauratrice tout ça » pour attaquer quiconque les dénonce. « Regarde on a un processus de réconciliation spécifiquement fait pour étouffer les accusations en secret, si tu ne t’en sers pas alors ça veut dire que t’es de mauvaise foi ». Partager de l’information plus largement est ainsi présenté comme une trahison. Peu importe que le fait de communiquer une expérience personnelle à qui on veut est aussi près d’un « droit fondamental » que possible, et peu importe que la libre circulation de l’information est absolument critique à accroissement de l’agence pour tous. La « Justice restauratrice » est devenus quelque chose qui permet d’imposer des régimes de silence. L’équivalent anarchiste de ces vieilles orgas socialistes autoritaires qui demandent que les péons soumettent leurs accusations envers leurs boss activistes qui les ont violés aux sous-comités appropriés et qui ensuite les dénoncent pour avoir échoués à se plier aux processus internes suffocants de l’organisation. « On est pas à COINTELPRO ici ! » s’écrie un autre connard d’âge mur, horrifié de voir le sol sur lequel repose son pouvoir prêt à céder. Et ainsi commence une autre vague d’articles auto-congratulant et de posts disant « c’est juste de la cancel culture toxique », ralliant à la fois ceux avec des peurs légitimes et ceux qui préféreraient que la vérité ne ressorte pas. »
https://luckyleuk.noblogs.org/files/2023/03/justice.pdf
une citation d’un paragraphe d’une brochure ne fait pas un article