Harlem désir, ou le vrai visage du ps
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« Juste avant cette émission, j’étais à Montreuil où nous organisions une réunion de solidarité avec le peuple malien et j’ai vu des hommes et des femmes, beaucoup de Maliens de France, qui étaient à la fois inquiets, pour leur pays, comme ont pu être des réfugiés, vous savez, des Espagnols ou autres qui ont été accueillis en France au moment où leur pays traversait des drames, ou des guerres, et qui en même temps étaient fiers de la solidarité de la France qui étaient soulagés, qui étaient reconnaissants ».
Et moi, comme beaucoup de Français, je crois, je suis fier que la France ait été à ce rendez-vous de la solidarité internationale, que nous ayant porté assistance à un peuple en danger… » [en dépit de la confusion que la formulation rend possible, osons espérer qu’il pense uniquement au Mali et pas à l’Espagne dans cette dernière phrase].
Vidéo : http://www.france2.fr/videos/75850033
Faut-il rappeler que :
1- La République espagnole a été balayée sous nos fenêtres par un coup d’Etat militaire du général Franco, aidé par les armées de Mussolini et d’Hitler et dans l’indifférence de la France qui a pratiqué une « politique de non-intervention » ? La France a laissé un régime fasciste s’installer durablement derrière une de ses frontières.
2- Les Républicains vaincus ont été accueillis en France comme des bandits, parqués dans des camps d’internements cernés par des barbelés et des miradors ?
3- Que les couples ont été dispersés ?
4- Que ces camps (Gurs, Rivesaltes, Argelès-Sur-Mer, St-Cyprien-Plage, Agde, le Vernet et Septfonds) étaient placés sous la direction d’un général ?
5- Que les Républicains y étaient gardés par des troupes coloniales et notamment des spahis qui avaient ordre de tirer sur les fuyards ?
6- Que ces camps d’internement étaient parfois des camps de la mort et toujours (et encore, Harlem Désir !) des camps de la honte ?
« Fiers, soulagés et reconnaissants », les Républicains espagnols ? Harlem, n’allez pas répéter ça en public dans le sud de la France.
Ils étaient cinq sur le plateau de la chaîne publique et aucun n’a toussé. Combien de temps encore allons-nous continuer à payer des émissions où tout ce qui est de gauche (de gauche !) est écarté sous le soupçon d’extrémisme ?
http://www.legrandsoir.info/pour-harlem-desir-les-repub….html
Et pour certains républicains espagnols, ces camps ont également été l’antichambre des camps nazis, puisque les Allemands n’avaient qu’à se servir parmi les prisonniers et qu’après la défaite de 1940, ça n’était pas le gouvernement de Vichy qui allait leur refuser ça !
Ce serait d’ailleurs bien que Le Grand Soir fasse aussi les comptes sur l’attitude du PCF à l’époque, lequel a envoyé le sinistre Marty faire le sale boulot de répression contre le POUM et les anarchistes en Espagne, et qui a alimenté le PC espagnol, un groupuscule au début de la Guerre civile, en armes et subsides divers pour lui permettre d’enlever et d’assassiner des révolutionnaires comme Andres Nin, par exemple… Sans parler de ce qui est arrivé à ceux qui ont accepté de partir en URSS après la victoire franquiste.
Il n’y a pas que sur les plateaux de télé qu’on peut tousser…
Le mail suivant a été envoyé au ps aujourd’hui a 19h:
Bonsoir,
Je vous écris au nom de l’Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France – FFI. Nous recevons beaucoup de témoignages d’émotion en réaction aux propos d’Harlem Désir hier sur France 2, évoquant les sentiments de « reconnaissance » des Républicains espagnols envers la France lorsqu’ils s’y réfugièrent lors de la Guerre d’Espagne. Ils sont des millions, les citoyens de France, Français de souche, Français issus de l’exil ou étrangers encore, qui se souviennent de l’accueil indigne dans les CAMPS DE CONCENTRATION FRANÇAIS,
qui fut l’aboutissement de la Non Intervention contre le fascisme :
enfermement, froid, faim, misère matérielle et morale, humiliations, arbitraire, brutalités, rapatriements forcés,
engagements sous pressions comme travailleurs à vil prix ou chair à canon…
Nous pensons qu’Harlem Désir devrait corriger son propos (se renseigner auprès des maires de Toulouse et de Paris, du pt du Sénat, du pt de la République : eux n’auraient pas commis cette grave erreur, car ils savent ce qu’il en fut…).
Salutations cordialement et résolument républicaines, Henri Farreny vice-pt AAGEF-FFI
Texte accompagnant:
Bonsoir,
Je vous écris au nom de l’Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France – FFI. Nous recevons beaucoup de témoignages d’émotion en réaction aux propos d’Harlem Désir hier sur France 2, évoquant les sentiments de « reconnaissance » des Républicains espagnols envers la France lorsqu’ils s’y réfugièrent lors de la Guerre d’Espagne. Ils sont des millions, les citoyens de France, Français de souche, Français issus de l’exil ou étrangers encore, qui se souviennent de l’accueil indigne dans les CAMPS DE CONCENTRATION FRANÇAIS,
qui fut l’aboutissement de la Non Intervention contre le fascisme :
enfermement, froid, faim, misère matérielle et morale, humiliations, arbitraire, brutalités, rapatriements forcés,
engagements sous pressions comme travailleurs à vil prix ou chair à canon…
Nous pensons qu’Harlem Désir devrait corriger son propos (se renseigner auprès des maires de Toulouse et de Paris, du pt du Sénat, du pt de la République : eux n’auraient pas commis cette grave erreur, car ils savent ce qu’il en fut…).
Salutations cordialement et résolument républicaines, Henri Farreny vice-pt AAGEF-FFI
Le gascon que je suis (je veux dire, formé à cette mémoire, crois moi), habitant Nantes maintenant, vient de se souvenir d’un ptit détail.
Un collegue de taf, y a plus d’un an, m’a parlé d’un camp d’internement en loire atlantique; apres recherches, il y en a eu deux: Moisdon-la-Rivière, et Juigné-des-Moutiers,
Qui a servi à parquer également les tziganes; il y a une association sur ce sujet, je crois!
Donc, quand tu dis que ça va gueuler dans le Sud, ce serait bien que ça gueule ici, aussi!
Le site est ici:
Le collectif n’a pas vraiment réglé la question du site d’ou provient l’article, du coup en attendant c’est en débat.
J’ai caché des commentaires sur vos gué-guerres habituelles, ça suffit de pourrir indymedia au fur et à mesure que les articles sont publiés.
Je ne valide que des compléments d’information qui ne partent pas en conflit interpersonnel, et qui peuvent apporter quelque chose à cet article.
Comme on a évoqué le probleme de l’origine de cet article lors de la réunion, j’ai fait une petite recherche rapide à ce sujet sur indymedia nantes. Je suis tombée sur cert article, qui fait partie des records de commentaires refusés, mais qui contient quelques infos cependant (j’ai aps encore réussi à tout lire !) : http://nantes.indymedia.org/article/23382
Du coup, je pense qu’on peut émettre au moins une très grosse réserve sur les articles qui en proviennent, surtout si on applique le principe peut-être à venir de ne pas copier-coller ici des articles d’autres sites quand il ne s’agit pas d’infos locales.
J’émets quand même une réserve à cause de l’augmentation exponentielle d’articles ou commentaires qui dénoncent tel site ou telles personnes comme fachos sous prétextes de liens rarement vérifiables. Mais bon, ceci est un autre débat, concernant le grand soir, il y a quand même pas mal de trucs qui coincent.
Lettre collective
DÉVELOPPER L’ÉDUCATION HISTORIQUE
Les associations soussignées prient Madame Aurélie
FILIPPETTI, Ministre de la Culture, M. Vincent PEILLON,
Ministre de l’Éducation Nationale et Monsieur Kader ARIF,
Ministre délégué aux Anciens Combattants, de promouvoir
toutes initiatives en faveur de la connaissance de l’Histoire
des Républicains espagnols, trop souvent ignorée ou
déformée.
Les propos de Monsieur Harlem DESIR, lundi 21 janvier 2013 sur France 2, évoquant
les prétendus sentiments de « reconnaissance » des Espagnols envers la France lorsqu’ils
s’y réfugièrent lors de la Guerre d’Espagne, sont particulièrement choquants. De
nombreux citoyens de ce pays, Français de souche, Français issus de l’exil, ou
étrangers encore, se souviennent du parcage indigne dans les camps de
concentration français, qui fut l’aboutissement de la « Non Intervention » contre le
fascisme : enfermement administratif arbitraire, sans jugement ni recours, humiliations,
brutalités, froid, faim, misère physique et morale, rapatriements forcés, engagements
sous pressions comme travailleurs à vil prix ou chair à canon… Et pour beaucoup :
l’antichambre de la déportation.
Nous regrettons que M. Harlem DESIR, chef d’un grand parti politique, connaisse si mal
ces pages noires de l’Histoire de France. Il devrait se renseigner auprès, par exemple,
des maires de Toulouse et de Paris, auprès du président du Sénat, auprès du président
de la République, toutes personnalités qui ont depuis longtemps condamné,
publiquement, l’attitude de la 3e République française à l’égard des Réfugiés
Républicains Espagnols.
Les Républicains Espagnols, soutenus par les volontaires des Brigades Internationales,
furent les premiers à lutter par les armes contre le fascisme européen, pour la Liberté
des peuples.
78 associations signataires :
Amical de Mauthausen y otros campos (España) — Amicale de la 35e Brigade Marcel
Langer (Toulouse) — Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France (AAGEFFFI)
— Amicale des Anciens Internés Politiques et Résistants du Camp de
concentration du Vernet d’Ariège — Amicale d’Ariège AAGEF-FFI — Amicale de l’Aude
AAGEF-FFI — Amicale de Haute-Garonne AAGEF-FFI — Amicale de Gironde AAGEFFFI
— Amicale des Garibaldiens de Midi-Pyrénées — Amicale du Gard et de la Lozère
AAGEF-FFI — Amicale du Lot AAGEF-FFI — Amicale des Déportés Résistants du Train
Fantôme — Amicale des Hautes-Pyrénées AAGEF-FFI — Amicale des Pyrénées
Atlantiques et Landes AAGEF-FFI — Amicale des Pyrénées Orientales AAGEF-FFI —
Amis des Combattants en Espagne Républicaine (ACER) — Amis de la Fondation pour
la Mémoire de la Déportation – Gers (AFMD 32) — Amis de la Fondation pour la
Mémoire de la Déportation – Pyrénées Orientales (AFMD 66) — Asociación Amigos de
Mieres (Asturias, España) — Asociación Cultural « El Contuberniu » (Mieres, Asturias,
España) — Asociación de Descendientes del Exilio español (España) — Associació
Memòria de Mallorca (Islas Baleares, España) — Asociación para la Recuperación de la
Memoria del Exilio de los Republicanos Españoles en Francia (ARMEREF) —
Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica de Extremadura (ARMHEX,
Lettre collective
España) — Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica, Política y Social
de Chiclana de la Frontera (Cádiz, España) — Asociación Recuperación Memoria
Histórica « FERLA » (Asturias, España) — Asociacion Sobrarbense « La Bolsa » (Bielsa,
Sobrarbe, Aragón, España) — Associació Joan Peset i Aleixandre del País Valencià
(España)— Associació per a la Memoria Histórica i Democràtica del Baix Llobregat
(España) — Association COmmentryenne pour la Mémoire Espagnole de la IIe
République et ses Amis (ACOMERA, Allier) — Association des Amis du Réseau
VICTOIRE Hilaire-Buckmaster (Castelnau sur l’Auvignon, Gers) — Association des Amis
du Vieux Caussade et de son Pays (Tarn et Garonne) — Association des Parents de
Familles Espagnoles Émigrées en France (APFEEF, Angoulême) — Association des
Retraités Espagnols et Européens de la Gironde — Association Nationale des Anciens
Combattants de la Résistance – Pyrénées Orientales (ANACR 66) — Association pour le
Souvenir de Rieucros — Association pour Perpétuer le Souvenir des Internées des
Camps de Brens et de Rieucros — Asturias Laica (España) — Ateneo Republicano de
Binéfar y Comarca (España) — Ateneo republicano de Castrillón (Asturias, España) —
Ateneo Republicano du Limousin (Corrèze, Creuse, Haute-Vienne) — Ateneo
Republicano « Josefina Buil » (Monzón, Aragón, España) — Ay Carmela (Gironde) —
Casa de Andalucía en Toulouse (Haute-Garonne) — Cercle Català de Marsella
(Bouches-du-Rhône) — Chemins de l’Exil Républicain Espagnol de l’Aude (CERE
11) — Círculo Republicano Manuel Abad (Huesca, España) — Club de Langues et
Cultures Espagnoles de Ramonville (Haute-Garonne) — Colectivo La Ilusión (Errenteria,
Gipuzkoa, España) — Collectif pour la Mémoire de la IIe République Espagnole – Région
Auvergne (CMRE) — Comité départemental de Gironde de l’Association Nationale des
Anciens Combattants et Amis de la Résistance — Comité Départemental du Souvenir
des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire Inférieure —
Confederación General del Trabajo-Lanaren Konfederakunde Nagusia (CGT-LKN,
Errenteria, Gipuzkoa, España) — Federación Asturiana Memoria Y República (FAMYR,
Asturias, España) — FACEEF : Fédération d’associations et centres d’émigrés
espagnols en France — FFREEE : Fils et Filles des Républicains Espagnols et Enfants
de l’Exode — Fòrum per la Memòria del País Valencià (España) — Fundación Juan
Negrín (Las Palmas, Canarias, España) — Izquierda Republicana (IR, España) — La
Comuna Castilla y León (presxs y represaliadxs del franquismo) (España) — La
Comuna-Madrid (presas y presos del franquismo) (España) — La Gavilla Verde (Santa
Cruz de Moya, Castilla La Mancha, España) — La Maison de l’Espagne (Aix-en-
Provence) — Les Amis du Festival Résistance (Foix) — Livres en luttes (Vitry-sur-
Seine) — Mémoire de l’Espagne Républicaine en Tarn-et-Garonne (MER 82) —
Mémoire de l’Espagne Républicaine et Résistante du Gers (MERR 32) — Mémoire de
l’Exil Républicain Espagnol dans le Finistère (MERE 29) — Mémoire et Espoirs de la
Résistance, délégation du Tarn-et-Garonne — Mémoire, Histoire, des Républicains
Espagnols (Yonne) — Mémorial pour les Républicains espagnols de la Base Sous-
Marine de Bordeaux (Gironde) — Memoria y Acción (Madrid, España) — Memoria y
Exilio (Haute-Garonne) — Recuperando la Memoria de la Historia Social de Andalucía »
(RMHSA de CGT.A, España) — Réseau Aquitain pour l’Histoire et la Mémoire de
l’Immigration (RAHMI) — Section de Tulle (Corrèze) de la Ligue des Droits de
l’Homme — Triangle Blau (Catalunya, España) — Vive la Résistance (Alençon).
La centralisation des signatures et la transmissions aux destinataires sont assurées par le Conseil de
Pilotage du CIIMER (Centre d’Interprétation et d’Investigation de la Mémoire de l’Espagne Républicaine),
union internationale d’associations dont le siège est en gare de Borredon (près de l’ancien
On a un article parfaitement clair qui dénonce une saloperie proférée par un dirigeant socialiste, une saloperie qui a été dénoncée non seulement par Le Grand Soir, mais par tous ceux qui ont un minimum de connaissances sur ce qu’a été « l’accueil » par la France des réfugiés Espagnols, et ça se termine par… la condamnation du site qui a eu l’audace d’écrire cet article ! ! !
Bien entendu, ce n’est pas un hasard, et ça ne fait que compléter la campagne actuelle sur Indymedia des petits inquisiteurs qui rêvent de « supprimer la liberté d’expression », comme ils disent, et qui s’érigent à la fois comme juges et exécuteurs.
Qu’ils aient réussi à faire bloquer cet article est une belle victoire pour eux. On va revenir à la chasse aux sorcières ? La campagne contre Le Grand Soir a été une belle crapulerie, mais elle n’a pas forcément eu le résultat escompté. Beaucoup de ceux qui comme moi ne sont pas sur la ligne politique de ce site ont été obligés de prendre position contre ces méthodes et ceux qui les utilisent.
Puisqu’on a ici le lien sur Indy Nantes de cette campagne d’Inquisition, peut-être serait-il bon de voir les réponses qui ont été faites par les intéressés.
http://www.legrandsoir.info/analyse-de-la-culture-du-me….html
http://www.legrandsoir.info/Retour-sur-une-offensive-te….html
http://www.legrandsoir.info/quand-le-grand-soir-recevai….html
http://www.legrandsoir.info/i-les-bidonnages-repetitifs….html
J’ai hésité à refuser le commentaire mais comme je reconnais la prose et la tendance à mettre le même sujet en commentaire sur pleins d’articles en ce moment, c’est une parfaite démonstration (et la dernière j’espère) de ce que nous tentons d’expliquer :
– En quoi cet article est-il bloqué ? On peut le lire et le commenter. Et quand bien même il serait refusé (ce qui n’est pas du tout avéré) on pourait toujours le lire. Le but d’indymedia est que chacun-e se fasse sa propre opinion : depuis sa création à Nantes le nombre d’articles invisibles doit tenir sur les doigts d’une main si j’en crois les modos qui nous ont passé le relai. Tout le reste est visible, même le pire, ce qui a été reproché par des orga anti-fa, à l’époque, d’après ce qu’on m’a dit. C’est donc assez drôle ce qui nous est désormais reproché ;)
– En quoi prendre le temps de réfléchir à comment les choses sont publiées sur indymedia et leur provenance est un probleme. J’aurai tendance à dire, vu ce qui se passe sur d’autres sites qui ne se posent aucune question, que c’est même plutôt une preuve de sérieux.
– En quoi débattre, c’est refuser ?
– En quoi faire ce genre de commentaire, basé sur le ressentiment et les racourcis, nous aide à modérer ? Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, une grosse partie de l’équipe est nouvelle : nous n’avons ni la culture infuse ni l’envie de l’avoir : ce serait se baser sur des préjugés…
Bref, merci de respecter un peu plus le travail de modération.
Je ne crois pas manquer de respect à l’équipe de modération, à la différence de beaucoup qui demandent expressément la censure aux modos, en termes plutôt péremptoires, dans les commentaires de ces derniers jours. Le terme « bloqué » n’est pas très adéquat, j’aurais dû dire « retardé », et de toute façon ce n’est pas mon grief principal : tous ceux qui lisent ces articles vont les chercher aussi bien dans les débattus ou les refusés que dans la colonne d’actualité, ils savent très bien où les trouver.
Ce qu’il faut retenir, c’est que JE N’AI JAMAIS DEMANDÉ LA CENSURE D’UN ARTICLE, mais simplement le droit d’y répondre, surtout quand on a affaire à une campagne orchestrée comme ces derniers jours. Ce qui me choque, c’est qu’on soit attaqués en permanence sans que ça pose le moindre problème, mais qu’on doive en plus se justifier quand on a l’audace de répondre.
Il y a des sites spécialisés dans ce genre de délation et personne ne va y commenter sauf pour s’autocongratuler entre initiés. Mais quand on publie sur Indymedia, la moindre des choses c’est de laisser répondre aux attaques. Sinon, on dit carrément au départ qui a tort et qui a raison.
Ce qui est incroyable, c’est que dans cet article qui a priori n’a rien à voir avec la campagne « anti liberté d’expression » en cours on puisse mettre en attente simplement à cause de la source ! On peut rétorquer très justement : heureusement qu’il y a des sites comme Le Grand Soir qui parlent de ces sujets, qui ne sont jamais abordés par les conspis-anticonspis, trop occupés à liquider les ennemis qu’ils ont en commun avec le pouvoir.
Ce n’est pas ne pas respecter le travail de la modération que poser ces questions, au contraire. Indy Nantes est avec Indy Lille un des seuls Indymedia où on peut discuter, c’est bien pour ça qu’il ne faut pas les transformer sur le modèle d’Indymedia Paris, où le problème des articles et des commentaires ne se pose plus puisque tout y est modéré « a priori », c’est-à-dire par une ou deux personnes sans que personne n’ait son mot à dire, sauf les louanges et les encouragements.
« Je ne valide que des compléments d’information qui ne partent pas en conflit interpersonnel, et qui peuvent apporter quelque chose à cet article. »
Le premier commentaire n’apporte visiblement rien à cet article, sinon une attaque très personnelle contre Le Grand Soir, assimilé clairement au PCF. Pourquoi pas, c’est une opinion, même si ça n’a pas grand chose à voir avec le fond de l’article. Mais la moindre des choses serait qu’on puisse y répondre, ne serait-ce que pour montrer que le CCI n’a pas un statut privilégié dans les commentaires ni le monopole des critiques sur la révolution espagnole.
Pour ceux qui connaissent un peu l’histoire de cette révolution, il est particulièrement indécent de voir utiliser le POUM et les anarchistes espagnols par des gens qui ont toujours combattu leurs idées et qui continuent à les dénigrer aujourd’hui. Sur ce point, le CCI n’a rien à envier aux PC français ou espagnol.
http://fr.internationalism.org/rint133/l_antifascisme_l….html
http://fr.internationalism.org/icconline/2009/la_partic….html
Effectivement, le CCI ne se réclame pas du POUM ni des anarchistes espagnols, et d’ailleurs il n’est aujourd’hui ni trotskyste, ni anarchiste. Mais le CCI n’a rien à voir ici, je ne suis pas le CCI, sinon je signerais CCI. Merci de m’attribuer MES écrits.
Le Grand Soir est une annexe du PCF dont il reprend clairement les idées. Sur ce point, le « c’est une opinion » est clairement une falsification. Le Grand Soir développe systématiquement un argumentaire sorti du PCF et de son histoire, c’est un fait aisément démontrable.
Quant au « dénigrement » dont paraît-il je me rendrais coupable, c’est là pour le coup une calomnie : les deux articles mis en lien par le commentaire précédent sont des CRITIQUES POLITIQUES du courant anarchiste et du POUM, et pas du « dénigrement », le commentateur précédent a l’air de penser que tout le monde fonctionne comme lui et accuse de tout et n’importe quoi sans aucun argument. La Gauche communiste a à l’époque dénoncé l’enlèvement de Nin et a toujours considéré Durruti et Ascaso comme des camarades de combat, qui se trompaient certes, mais comme d’authentiques révolutionnaires.
Par contre, l’amalgame que constitue l’idée « si tu n’es pas d’accord avec moi, c’est que tu es avec mes ennemis » n’a quant à lui « rien à envier aux PC français et espagnols ». C’est ainsi que ces partis staliniens accusaient les oppositionnels des années 30 d’être des « hitléro-trotskystes » et qu’ils ont tiré sur les anarchistes à Barcelone en 1937. Je ne me souviens pas que la Gauche communiste ait jamais fait cela…
Mais peut-être le commentateur précédent préfère-t-il soutenir Le Grand Soir, direct héritier politique des assassins de Nin et des anarchistes de Barcelone ? Ce serait sûrement « particulièrement indécent »… Ou peut-être veut-il se lancer dans une critique POLITIQUE des deux articles du CCI qu’il met en lien ?
Bon courage dans ce cas !…
On apprend beaucoup en quelques mots, comme quoi les idéologues sont des virtuoses de la novlangue : Le Grand Soir est une annexe du PCF et le Vieux sympathisant… n’est pas le CCI ! C’est dur de garder son sérieux après de telles affirmations…
On se demande bien alors QUI est le CCI, pour inonder Indymedia de ses articles comme si c’était une de ses annexes, et faire sous-traiter les commentaires par deux « sympathisants ». Je ne connais rien de plus méprisant par rapport à Indymedia, et aux médias alternatifs en général.
Mais bon, ce n’était pas le sujet, le sujet, c’est la dénonciation des propos indécents d’un représentant du PS sur les réfugiés espagnols, propos qui ont été dénoncés par Le Grand Soir. Pourquoi Le Grand Soir ? Peut-être parce que ça n’intéressait pas les autres médias, et certainement pas le CCI. Par contre, ce qui intéressait les cécéistes, c’est, à propos d’un événement dont ils se sont bien gardés de parler, de s’en prendre à ceux qui en parlent pour régler de vieux comptes. C’est ce qu’on appelle couramment un détournement, ou un spam.
Si selon les cécéistes Le Grand Soir est mal placé en tant qu’«annexe» du PCF (ha, ha !) pour dénoncer Harlem Désir, que dire de ceux dont les « CRITIQUES POLITIQUES » du POUM et des anarchistes concluent à leur rôle contre-révolutionnaire en Espagne. Certes, ils n’ont pas tiré sur eux, mais ils auraient eu du mal vu qu’ils étaient inexistants…
Que dire surtout d’individus qui prétendent que toute résistance au fascisme est « contre-révolutionnaire » et qui osent parler de « direct héritier politique des assassins de Nin et des anarchistes de Barcelone », eux qui sont les « directs héritiers politiques des assassins d’anarchistes en Russie léniniste ».
Le commentaire précédent est d’un inintérêt total, mais on va quand même souligner deux choses ; d’une part, son auteur ne sait pas lire et ne comprend rien aux positions politiques des uns et des autres – même pas aux siennes visiblement ; Le Grand Soir est une officine non-officielle du stalinisme français, et c’est facile à démontrer : soutien à la Gôche « de Gauche », à l’interventionnisme étatique dans l’économie, aux syndicats officiels saboteurs des luttes, à la démocratie bourgeoise française, au régime stalinien cubain, à la soi-disant « révolution bolivarienne » vénézuélienne, au nationalisme en général et palestinien en particulier, au régime en place en Syrie, à la Russie poutinienne, au régime stalinien de Corée du Nord… liste non-exhaustive, c’est la doxa du stalinisme et du PCF ! Donc on peut le dire ouvertement : le commentateur précédent qui défend Le Grand Soir contre les révolutionnaires du CCI est membre du PCF ou du Front de Gauche ! C’est la même logique que celle qui consiste à m’attribuer tout ce qu’écrit le CCI…
En parlant de mépris, on peut souligner l’ignorance totale de ce personnage des positions du CCI : cette organisation a toujours condamné la répression en Russie des anarchistes et de Kronstadt, comme un passage sur son site le montrera clairement : http://fr.internationalism.org/rinte3/kronstadt.htm.
Au lieu de jouer l’indignation face à des propos politiques parfaitement étayés, que le commentateur précédent essaie plutôt de nous convaincre que la « résistance au fascisme » serait « révolutionnaire »: on verra alors pour lui qui, de F. D. Roosevelt ou de Staline, est le plus grand révolutionnaire de l’histoire !
C’est ce qu’on appelle le comique de saturation : le Vieux n’est pas le CCI, mais il est visiblement le seul qui parle pour le CCI. Par contre, il est particulièrement bien placé pour décréter que tous les communistes (sauf le CCI) sont les héritiers directs des assassins d’anarchistes. Et comme il possède la vérité historique, il se permet en plus de parler à la place des anarchistes ! :-))))
Eh bien non, les anarchistes n’ont rien à voir avec le CCI, et ils savent analyser par eux-mêmes, sans maîtres à penser, le rôle de ceux qui les ont combattus. A ce sujet, ils font la différence parmi leurs ennemis politiques entre ceux avec qui ils se sont retrouvés sur certaines luttes et ceux qui dénigrent systématiquement tout ce qui n’est pas leur petite chapelle et refusent toute solidarité avec ceux qui luttent en dehors de leur idéologie.
Le CCI n’a rien à eu dire sur les réfugiés espagnols qui se sont retrouvés dans les camps, pour lui c’était des contre-révolutionnaires, alors on se demande bien ce qu’il vient foutre dans cet article sinon essayer de le saboter. Entre Le Grand Soir et les éternels chasseurs d’anarchistes, on n’hésitera pas une seconde.
Je ne prends parti pour personne, mais…
Je comprend pas, si le problème de cet article – qui est certes visible puisque je le commente – est uniquement de venir du site « le grand soir »… comment se fait-il que ses défenseurs ne le réécrive pas? Plutôt que faire un stupide « copiez-coller » venant d’un site conspi, qui déclenche des débats sans fin à chaque fois… faites un article traitant du sujet, mais n’étant pas celui de LGS! Il m’a fallu moins de dix minutes pour le pondre, ce qui est peu comparé aux temps passé à polémiquer depuis des lustres sur cet article. Car, somme toute, le sujet est d’importance et ne mérite pas de finir au oubliettes.
Page de suie
« Il m’a fallu moins de dix minutes pour le pondre… » ! ! !
Oui, mais il t’a fallu trois mois pour le poster !!! Ça montre bien qu’il y a un problème…
Si le problème, c’est la publication d’un article du Grand Soir, il faut le dire carrément. Le classer dans les sites « conspis » sans autre forme de procès et conseiller de publier seulement des articles « n’étant pas ceux de LGS », voilà ce qui est proposé en réponse à l’absence d’intérêt des révolutionnaires ou même des antifascistes sur ce problème dans Indymedia.
C’est bien beau de critiquer les copiés-collés, mais alors il faudrait le faire d’une manière générale pour tous les articles et ne pas réagir sélectivement sur celui-là seul. C’est bien que le véritable problème est sur le contenu. Il s’agit d’un article d’actualité dénonçant les déclarations crapuleuses d’un dirigeant du PS. Bon, c’est LGS qui a pondu cet article. Et alors ? Quels autres médias en ont parlé ? Qu’est-ce qui a été dit par rapport à ça ? Qu’est-ce qui a été publié sur Indymedia ? Rien, sinon une réaction… trois mois plus tard !
Autrement, l’un des arguments est judicieux : pourquoi ne pas écrire un article au lieu d’envoyer un copié-collé ? C’est vrai que ce serait l’idéal, mais encore une fois, COMBIEN DE PERSONNES n’utilisent pas les copiés-collés ? Pourquoi ne pas les dénoncer pour les autres articles ? Le plus grand producteur de copiés-collés sur Indymedia, c’est le CCI : pourquoi ne pas demander aux « sympathisants » qui nous envoient tous leurs textes de les « réécrire » pour qu’ils soient plus intéressants ? Ils pourraient par exemple réécrire les articles traitant de la guerre civile et de la révolution en Espagne, comme ceux-ci :
http://fr.internationalism.org/rint133/l_antifascisme_l….html
http://fr.internationalism.org/icconline/2009/la_partic….html
Ce sera l’occasion de vérifier qui de LGS ou du CCI est le plus fréquentable sur Indymedia : ceux qui dénoncent Harlem Désir et qui ont été les seuls à le faire ou ceux qui dénoncent LGS et les militants espagnols ?
Le résumé du commentaire précédent – et d’une bonne partie de ceux qui le précèdent – est aussi un problème récurrent dès lors qu’une discussion – une vraie – commence ici ; on peut résumer ça ainsi : le problème est-il ce qui est dit, ou qui le dit ?
En général, et le commentaire précédent ne déroge pas à la règle, beaucoup de commentateurs démarrent sur : qui parle ? – et ne touchent pas à ce qui est dit, voire le comprennent de travers, ça arrive aussi.
« Dénoncer Harlem Désir » est-il le problème ? Le problème est-il que l’article vient du Grand Soir ? Non, définitivement non. Et ce que dit l’article est parfaitement juste. Il y a simplement deux problèmes : d’une part Harlem Désir est avant tout le représentant d’un parti au pouvoir, et c’est peut-être la politique de ce parti qu’il faudrait dénoncer plutôt que le seul secrétaire du PS, et d’autre part LGS évite très soigneusement de toucher au PCF et au Parti de Gauche qui appuient ledit PS au pouvoir ; quand l’article nous parle de la Gauche, ça veut dire le PS et c’est tout. C’est bien là qu’est le problème.
LGS est un sous-marin du PCF et du Parti de Gauche, il est étonnant que le commentateur précédent ne le signale pas. On sait donc à quoi s’attendre sur le contenu, ou alors le commentateur précédent aurait-il des trous de mémoire sur ce que sont ces deux partis historiquement ? Mais le commentateur précédent nous dit : il faut juger sur le contenu.
L’ennui, c’est que son discours, le commentateur précédent ne l’applique pas au CCI ; ses articles ne sont pas « intéressants » – on se demande sur quels critères ? – et ils « dénoncent les camarades espagnols ».
Je constate pour commencer que le CCI n’est aucunement intervenu ici, que c’est donc à moi qu’on s’adresse et à personne d’autre – et la confusion du commentateur précédent est bien évidemment intéressée et fait partie de dénoncer celui qui dit plutôt que ce qu’il dit – et on va terminer en disant que n’importe qui lira les deux articles du CCI mis en lien en étant attentif à ce qu’ils disent verra qu’ils ne dénoncent aucunement les « camarades espagnols » du commentateur précédent (ceux du PSOE ou du PCE, peut-être…?) mais les pièges que la bourgeoisie a tendus au prolétariat espagnol pour qu’il quitte son terrain de classe et participe à une guerre impérialiste. Le problème du commentateur précédent est qu’il appuie ces pièges et cette participation à la guerre. On est donc ici pleinement dans la question : LGS aussi !
On peut donc répondre au commentateur précédent : s’il n’est pas d’accord avec les deux articles du CCI, il n’a qu’à écrire un article de réfutation, qui porte sur le fond politique et historique du désaccord. Il appliquera alors réellement ce qu’il demande : qu’on s’intéresse à ce qui est dit plutôt qu’à ce qu’il dit.
Un éclair de lucidité du CCI :
« le problème est-il ce qui est dit, ou qui le dit ? »
Exact, le problème, c’est de savoir pourquoi le représentant officiel du CCI s’en prend au Grand Soir à propos d’une critique du PS (et pas seulement de Harlem Désir). Parce que si « Harlem Désir est avant tout le représentant d’un parti au pouvoir », le Vieux sympathisant est bien le « représentant du CCI » sur Indymedia.
LGS est un média indépendant, proche sur certains points seulement des communistes et du Parti de Gauche. Si à partir de là certains se permettent de dire que « LGS est un sous-marin du PCF et du Parti de Gauche », on peut aussi bien dire que le CCI est un sous-marin de l’impérialisme et du sionisme, vu leurs analyses convergentes sur pas mal de points et le nombre de leurs ennemis communs.
Quant aux lecteurs « attentifs » à ce qu’ils lisent, ils ont bien vu que le représentant du CCI s’en prend dans son commentaire au Grand Soir à travers une critique du PSOE ou du PCE (bonjour l’amalgame !), et que le CCI s’en prend dans ses articles sur la révolution espagnole aux anarchistes et aux militants du POUM.
Alors, oui, il faudrait balayer devant sa porte et s’intéresser à ce qui est dit plutôt qu’à qui le dit. Et revenir au sujet de l’article au lieu de régler ses comptes.
Pour tenter une explication sachant que quelques personnes ici n’en tiendront abslument pas compte, arquebouté-e-s qu’il-le-s sont sur leurs positions :
– l’équipe de modération ne sait pas quoi penser du « grand soir » : entre dérapages (dont un avéré) et chasse aux sorcières (dont certaines sont menées par nos ennemis politiques pour plus de confusion), nous avons choisi de prendre le temps. Celui-ci étant un allié de la réflexion paraît-il.
Donc une fois pour toute : OUI le probleme est que l’article soit en provenance du Grand Soir. Point barre.
– si vous prenez autant de soin à surveiller les publications du CCI que celle-ci vous avez compris que l’équipe de modération a un probleme parfois sur le fond de leurs publications (rarement) mais surtout sur leur forme : on est noyé-e-s sous leurs articles. Par moment, si on validait tout d’un coup, il y aurait la moitié de la colonne « global » qui serait estampillée CCI. Hors, comme on a déjà tenté de leur expliquer plusieurs fois (même les mails sont restés sans réponse : bravo !) indymedia est un outil créé pour l’émancipation de celles et ceux qui n’ont pas le droit à la parole ailleurs. Par bien des aspects, la façon de procéder du CCI s’y oppose (invisibilisation des autres par la masse, textes à ralonge qui peuvent complexer une personne pensant qu’il faut écrire comme ça sur indy, etc.) C’est pourquoi nous demandons au CCI de faire des résumés de ses publications avec les liens qui renvoient sur son site pour lire les articles. Et que nous sommes en train de travailler à un nouveau type de fonctionnement pour ce genre de probleme, qui le reglera de manière radicale (hé oui, on est patient-e-s et prévenant-e-s, mais au bout d’un moment on agi)
– qu’est-ce qui vous permet de reprocher à « page de suie » d’avoir mis 3 mois à publier son article ? Qu’est-ce qui vous dit qu’il n’est pas tombé sur celui-ci il y a peu et qu’il a écrit et posté le sien dans la foulée ? Indymedia ne trace rien : ni identité, ni origine : comment pouvez-vous tirer de telles conclusions ? (non, nous n’avons pas besoin de vos réponses, il n’y en a qu’une : RIEN !)
– on en arrive donc à ce qu’on dit depuis le début : vos conflits interpersonnels vous font fantasmer des truc sur ce que dit « l’autre » et vous n’imaginez pas qu’il puisse y avoir d’autres idées que les vôtres. Heureusement que l’équipe de moderation d’indymedia ne fonctionne pas comme ça sinon on validerait peu d’articles et on n’arriverait pas à modérer ensemble, vu que nous n’avons pas tou-te-s les mêmes idées…
Bref il me semble que tout a été dit sur cet article, nous en reprendrons la modération plus tard, quand nous serons redescendu-e-s de la pression d’énervement que vous nous foutez à chaque commentaire, ce qui n’est pas sain pour modérer, vous en conviendrez.
Merci de me conseiller de ne pas répondre et de m’expliquer que la seule réponse est la vôtre : « RIEN ».
Faites-moi néanmoins la faveur de m’accorder le droit à un minimum d’humour : « dix minutes pour le pondre et trois mois pour le poster », ça s’appelle de l’humour, personne ne va croire en effet que quelqu’un a gardé un commentaire sous le coude pour le poster trois mois plus tard ! ;-)
Par contre, la réaction est bien venue trois mois plus tard non seulement sur Indymedia, mais surtout sur le blog dont l’article d’Indymedia est le copié-collé :
http://pagedesuie.wordpress.com/2013/04/23/harlem-desir…ants/
D’autre part, l’auteur-e du commentaire (si c’est bien le ou la même « Page de suie ») prend bien soin de nous informer que l’article était « certes visible » et qu’il était au courant puisque il parle du « temps passé à polémiquer depuis des lustres sur cet article ».
Alors de deux choses l’une : soit Page de suie était au courant de cet article et il ou elle ne réagit que trois mois plus tard, soit il ou elle est tombé par hasard maintenant sur cet article et ça lui a donné l’occasion de publier aujourd’hui un article sur un sujet qualifié d’« important », mais aussi au passage de pondre un commentaire fustigeant les débats stériles alors qu’il aurait suffi de dix minutes pour écrire quelque chose de plus intelligent sur un sujet « important » qui lui a pourtant échappé depuis trois mois !
DANS TOUS LES CAS DE FIGURE, ça apporte de l’eau à mon moulin : sans cet article du Grand Soir publié dans Indymedia Nantes, jamais Page de suie n’aurait été informé de cet événement si important et n’aurait eu l’occasion d’écrire cet article très intéressant. Avouez que ça aurait été dommage !
D’où l’utilité d’Indymedia et du Grand Soir…
Voilà, j’espère que je n’ai pas été trop long et que ces quelques réflexions polies n’auront pas été source de pression d’énervement.
Hé les mecs… cool! Arrêtez de vous mirer le nombril. :-) J’ai découvert cet article « en débat » le 23 avril, j’ai simplement trouvé idiot que personne ne le refasse autrement qu’en copié-collé du LGS… et donc refusé by indy. Et j’en ai refais un sur mon blog, qui, ne venant pas de LGS a été accepté… C’est si difficile à avaler??? J’ai quand même le droit de trouver un sujet intéressant, même si je le découvre avec trois mois de retard par rapport à vous, non? NON?
Tiens, à propos, quand à l’utilité du Grand soir… je me suis rendu compte en allant sur google, que le sujet a été traité par des dizaines de sites… alors avec ou sans LGS l’info serait passée. (quand au CCI… Indy Bruxsel devrait parfois être renommé INDY-CCI, tellement il est noyé d’articles fleuves de chez eux!)
Putain, même en me payant grassement on ne m’aurait pas comme modo ici, hein… la galère.
En gros, c’est bien ce que je disais : « J’ai découvert cet article « en débat » le 23 avril ». Donc, c’est bien à cause du Grand Soir publié sur Indy Nantes que tu as découvert cet article, ce qui prouve que LGS publie des trucs intéressants.
Ensuite, tu t’es « rendu compte en allant sur google, que le sujet a été traité par des dizaines de sites… alors avec ou sans LGS l’info serait passée ». Là, c’est une contradiction : si tu es allé sur Google, c’est parce que tu avais déjà eu l’info sur Indy. Si quelqu’un ne l’avait pas mise là, elle serait restée, bien plus que 3 mois, dans les « dizaines d’autres sites » que personne apparemment n’a été voir. Donc, merci LGS !
Autrement, c’est quoi ton problème ? Personne n’a critiqué ton article, même avec trois mois de retard, c’est toi qui entretiens la polémique sur LGS, c’est tout.
Merci… un fou rire comme ça ne m’était plus arrivé depuis longtemps….! ;-)
Après discussion, on a décidé de finalement refuser cet article tout simplement parce que celui de Page de Suie a été validé et que du coup, c’est pas la peine qu’il y ait deux articles sur la même base.
L’article de Page de Suie est visible ici : https://nantes.indymedia.org/articles/27531