Il faut des cameras a l hopital
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Objet : rejet de ma plainte du 6/12/2010 sans notification
Renouvellement de ma plainte.
Madame, monsieur le procureur de la République de Nantes,
Vous avez décidé de rejeter ma plainte sans juger utile de m’en informer, donc pour mémoire je vous adresse la copie. Vous un des seuls recours contre l’injustice populaire avez rejeté la plainte de mon infortune. Comme cette plainte a une cause réaliste, et je suis obligée de me dire que vous n’avez pas eu le temps de considérer les faits ni d’estimer de quoi il s’agit.
Je suis handicapée et dispose d’une cervelle qui doit comprendre. Je suis inoffensive et en attends autant d’autrui, (CF : copie d’un électromyogramme réalisé en septembre 2010 afin de traitement antidouleur ; copie de mon examen cardiaque) et j’ai été traitée comme il ne se doit pas par une horde d’employés complices qui en avaient reçu l’ordre devant mon refus de partir sans l’explication que j’attendais.
Je fus violemment traînée à terre jusqu’à l’ascenseur puis ceinturée férocement avec le poids de l’un d’entre eux sur mon dos, mise à genoux les deux bras dans le dos comme ils ont dû le voir au cinéma dans les films avec des terroristes ! Puis mon linge fut malmené avec moi déchirant la poche de mon manteau et cassant la canne qui me permet de me tenir debout. Après un contrôle succinct à l’hôtel dieu dont dépend Dali, il n’y eut aucun examen sérieux en rapport avec leurs maltraitances. J’ai deux valves cardiaques défaillantes, mitrale et aortique ; il n’y eut aucun électrocardiogramme de fait alors qu’à cause du stress provoqué, mon cœur battait à toute allure : j’ai alors eu des œdèmes dans les pieds qui sont restés des semaines car arrivée à six heures à Dali, je suis arrivée à minuit chez moi dans les souffrances les plus atroces par la station debout sans appui. Vu mon état de paralysie, il m’est impossible de savoir à quel point ils ont endommagé mon corps qui n’est que douleur.
Ceci parce que pour eux j’ai osé demander des explications sur le fait que ma fille ne rentrait pas à la maison avec un traitement adapté. J’ai su bien après qu’on l’avait hospitalisée de force avec votre autorisation. Lors de mes études à l’école d’infirmière j’ai bien appris que cela était possible l’hospitalisation autorisée par « les forces de l’ordre », mais sur une personne dangereuse ayant commis un délit, et c’est à mille lieux de son cas. Aussi sans ma signature d’accord d’assentiment par ni la sienne je pensais qu’avec un traitement adapté on la laisserait libre de ses mouvements. Je ne pensais pas qu’il était autorisé d’ôter la liberté d’une personne inoffensive si facilement. Ma fille à laquelle je n’ai pu offrir que ce monde et pour laquelle je me ferais toujours du soucis quel que soit son âge, elle qui est aussi mon soutien dans les gestes quotidiens. Apparemment, d’après le traitement de ma fille qui a consisté en trois mois d’hospitalisation contraints entre fin 2010 et septembre 2011, il n’est pas tenu compte d’une mère qui s’inquiète de ce qui advient de sa fille. Que je ne sois pas autonome et qu’elle me réclamait ne les dérangeait absolument pas. Ils n’ont aucun respect pour les gens ni se soucient des résultats de leurs actes nocifs. Pourtant c’est en psychiatrie qu’il est tenu d’honorer les êtres et surtout pas de les déprécier. Mais tout fait croire que de nos jours, il ne tiennent pas compte du rôle de réparer le narcissisme des êtres qui tombent entre leurs mains nocives. Ce qu’ils se permettent ne porte pas de nom, il faudrait en inventer un tout exprès. Ils ont sciemment oublié le simple respect dû aux individus et à leurs proches : des infirmiers cassent la canne d’une handicapée comme des hooligans tout franchement pour justifier le refus d’explication avec votre accord, puisque vous rejetez ma plainte amplement justifiée. Puisque des caméras sont partout, le tout a dû être filmé pour prouver leur effronterie.
En effet, j’ai l’air de ce que je suis : je ne mesure plus 1 m 72, je me tiens debout mais penchée en avant par une scoliose et une dégradation générale de la colonne vertébrale. Ce qui fait dire au neurologue « déficit moteur global, ralentissement global ». J’entretiens l’activité de mes bras qui sont aussi faibles, bien que l’examen ne l’ait pas mesuré puisqu’il s’agissait d’un contrôle des résultats de l’opération sur les releveurs du pied. En effet, l’état de mon dos a été aussi altéré par l’exercice de ma profession d’infirmière (Après avoir élevé mes enfants), où je devais m’occuper en sous-effectif (Souvent seule) de personnes grabataires.
Je suis malgré tout retournée au Dali de l’hôpital Saint-Jacques, où les infirmiers se sont montrés plus calmes quand j’apportais des affaires à ma fille sans plus poser aucune question mais en entrant dans la salle d’entretien le temps de témoigner que je venais encore malgré leur traitement. Celle-ci a préféré que je ne revienne pas étant donné la pénibilité d’avoir à supporter un évènement que je ne comprends toujours pas : comment ont-ils osé ?
Lors de sa deuxième hospitalisation qui a duré deux mois sans qu’elle comprenne pourquoi, l’infirmière qui s’est vantée d’avoir fait son rapport à la police a été chargé de lui faire une piqure de neuroleptique. En effet, ils paradaient sur sa souffrance de m’avoir sue molestée avec l’assentiment des autorités qui sont normalement là pour protéger: « ça va, mais j’ai mal au dos !» lui fit une autre ironiquement. Lui apprenant par exemple qu’elle devait déménager de chambre avant de lui dire que non, l’infantilisant ; ou par exemple un, lui imposant un traitement par gouttes infect sans y ajouter d’eau. Par deux fois ils ont annulé des rendez-vous d’urgence chez le dentiste et elle dut manger avec une dent cassée, entrainant souffrance, sous prétexte d’entretien surprise avec le psychiatre …
La raison pour laquelle ils l’ont placé en isolement est que après deux jours où ils l’ont privé de fumer, l’envoyant paître quand elle demandait quand elle sortirait, ne lui fournissant aucun rendez-vous de sortie pour fumer et la sachant accrochée à la cigarette, elle a soulevé une table de ping –pong puis une chaise sans menacer personne. Cela lui a valu la ceinturation à 6 ou 7, déshabillage total de force avec brutalité permissive. Cela s’est achevé par sa mise en pièce d’isolement et piqûre de « calmant », avec le minimum d’air. Elle y passa deux jours avec des contacts avec la brutalité courante du personnel auxquels tout semble être pardonné. Je refuse définitivement d’accepter cela. …
Apparemment, ces gens ont l’habitude de faire ce qu’ils veulent des gens placés par la force. Et en molestant un parent, sans montrer le respect qu’on leur doit et en détruisant ainsi toutes les références de respect dû aux individus, aux handicapés moteur et aux personnes âgées, avec vous ils ont compris leur impunité d’employés d’administration ! Ma fille a encore des problèmes à se faire entendre de son psychiatre pour refuser les traitements qu’on lui propose : antipsychotique entraînant des blocages respiratoires ; autre substances entraînant des problèmes pour se tenir droite et marcher, entraînant trop de fatigue et une grosse carence dans la coordination de ses mouvements. Après dix ans d’exercice professionnel elle est pauvre et ne peut pas se payer l’aide neutre qu’achète l’argent ni le mérite de devoir se lever le matin pour travailler comme ils le font. Sa parole ne vaut rien chez eux, et elle se demande si elle doit renoncer à l’aide gratuite qui est mise à sa disposition concernant son cas.
Bien qu’atteinte au foie par la vésicule biliaire (Alimentation trop grasse), on lui a fait, après des examens sanguins, un vaccin contre l’hépatite B, qu’elle a accepté dans son impuissance face à eux. Suite à cette hospitalisation en psy, elle a fait une crise de cholécystite qui a nécessité 10 jours d’hospitalisation et 25 jours d’antibiotiques. Vu l’état de son foie, le vaccin a provoqué une urgence dix jours après sa sortie … Elle pose des questions sur d’autres médicaments, on lui répond « on sait ce que vous avez … Vous êtes toujours en conflit ». De son côté, elle voit que quelque chose ne va pas dans le traitement qui lui est réservé et à celui appliqué à sa mère lorsqu’elle pose des questions la concernant. Le personnel n’a même pas pris la peine de me rappeler son âge puisqu’aucune explication ne m’a été ni ne lui est fournie.
Le précédent psychiatre qu’elle a révoqué après qu’on m’ait malmené lui a déclaré s’être rendue sur place « à la fin de l’intervention » de ses employés. Elle n’a rien fait. Pourtant, lors de ses consultations, ma fille lui avait longuement parlé de mon opération qui l’a traumatisée. La psychiatre m’a-t-elle vu à terre ceinturée les bras sur le dos avec le poids qui me piétinait ou marcher « comiquement » ? Elle n’a pas demandé qu’on me raccompagne, alors que ma fille lui avait parlé de mes maux, soutenant d’emblée son équipe de fringants infirmiers tacitement. Ma fille n’a pas supporté tant d’injustice.
Vous voyez que ce n’est pas seulement moi qu’on juge ; ce sont également les soins de ma fille qui sont bloqués par manque de dialogue respectueux et de lucidité quant à notre situation. Veuillez me rendre justice afin que l’on arrête de nous considérer comme des gens de peu de moyens physiques et monétaires dont la psychiatrie se moque ouvertement par aveuglement. Quand on sait la banalité des abus de faiblesse, on sait qu’on laisse détruire la qualité humaine.
Cordialement
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