L’anti-debord malheureux en châtelain beauceron
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Avant-goût :
« Évidemment, Voyer n’est pas totalement inconnu ; ne serait-ce que dans le « petit milieu » philositu — où il est interdit de prononcer son nom : omertà oblige. Les épigones de l’Encyclopédie des Nuisances, plus courageux, l’expédient au détour d’une phrase où il est rangé à côté de Faurisson « avec les ratés du système de la pensée-barnum où la bêtise se doit d’être fracassante » ; et ceux de Tiqqun, franchement téméraires, en un paragraphe, et « en passant », où il est traité de « bouffon-dialecticien ». Il a aussi ses groupies. Mais la véritable reconnaissance, c’est de l’extrême-droite qu’elle lui viendra. Dans éléments (n° 115, hiver 2004-2005), il est cité en bonne compagnie dans un article intitulé Les aventures de la valeur, La kabbale révolutionnaire de Tiqqun, qui commence ainsi : « Le moins que l’on puisse dire, c’est que le collectif instable gravitant autour de la revue Tiqqun brasse large, quant à ses inspirations, parmi ce qui s’est fait de mieux dans la critique radicale de la société bourgeoise, de Karl Marx à Ernst Jünger, de Carl Schmitt à Guy Debord, de Gilles Deleuze à Jean-Pierre Voyer […] », etc. ; et dans Le Choc du mois (février 1992), un certain Xavier Rihoit rédige une Lettre ouverte à un situationniste — qui se nomme Jean-Pierre Voyer. Et de « l’extrême gauche » post-situationniste, d’un vindicatif Observatoire de Téléologie [sic] qui, n’ayant pas réussi à anéantir l’« enculé » qui avait repoussé ses avances appuyées, a décidé de disparaître. On n’a jamais que la reconnaissance qu’on mérite. »
http://xlucarno.blogspot.com/2011/07/histoire-desinvolt….html
Chic alors ! Des règlements de comptes incompréhensibles entre mégalo aigris ! Aucune rapport avec une lutte sociale, refusé.