Que crève la gauche aussi (4) : « Un sauce-dem pour les gouverner tous … »
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« … et dans la réforme les lier »
Les Insoumistari
A l’heure où les mouvements sociaux ont été écrasés par le capital, les roses et les rouges peuvent tranquillement rafler la mise de nos espoirs brisés. Oui, puisque nous avons perdu, la bourgeoisie avance : c’est comme ça que ça marche. Que cela nous pousse dans les bras des réformistes ou des léninistes, c’est une autre histoire qui devrait être interrogée . Mélenchon n’est pas notre ami, et les soi-disant révolutionnaires qui veulent diriger eux-mêmes le pays pour notre plus grand bien non plus.
I. the G.A.U.C.H.E.
Le premier point, ça devrait être acquis : on peut mettre un bulletin dans une urne pour défendre nos intérêts matériels sans se mettre à lécher les pieds d’un gars qui dit très clairement qu’il veut continuer le capitalisme. On peut aussi ne pas mettre ce bulletin, d’ailleurs. Posons une chose : l’extrême-droite n’est qu’une tête de l’hydre. Ce qui doit être combattu ce n’est pas elle en soi, mais toutes les formes du capital. Se battre corps et âme à gagner cinq ans pour qu’au final un gars continue de faire tenir les rouages qui mènent au fascisme n’a aucun putain de sens. Rappelons à cet égard que les mesures « de gauche » sont toujours des mesures qui servent les racines de ce système de merde que sont l’étatisme et le capitalisme. La sociale-démocratie ici, c’est toujours le fascisme quelque-part, tout simplement parce que le capitalisme et l’exploitation impliquent des éléments fascisants dans leur production et leur reproduction. Or les gouvernements de gauche ne tiennent pas magiquement sur des lois complètement différentes de ceux de droite.
Ces éléments réactionnaires sont contenus dans les programmes de gauche : sous le vernis des améliorations, ce qui est proposé est de maintenir et reproduire les fondements de la violence capitaliste. Taxer les gros capitalistes par exemple, beaucoup de gens trouvent ça super : ça veut juste dire que l’argent qu’ils gagnent en exploitant des travailleurs dans d’autres pays nous reviendra un peu plus à nous qu’à eux, que ça tombera un peu plus dans la poche de l’Etat et un peu moins dans celles du patronat. En gros, au lieu que les patrons bouffent eux-mêmes les produits du néo-colonialisme, c’est nous qui allons les bouffer un peu. Merci mais si c’est ça la grande différence de la gauche avec les autres, on va laisser…
Voici un post instagram qu’on traduit un peu comme on peut, qui développe ce point et qui parle de HITLER mesdames et messieurs on est comme ça, dans la nuance, allons-y tout de go : « Adolf Hitler était un social-démocrate. Le génocide et le racisme mis de côté, c’était toujours un petit politicien de merde. Les gens comme lui existent encore de nos jours. Kamala Harris, Tim Waltz, Gavin Newsome… ils partagent la philosophie économique d’Hitler. La seule différence est qu’ils ne sont pas ouvertement des suprémacistes blancs (c’est débattable). La social-démocratie c’est du capitalisme avec un visage humain, et donc pour pouvoir prodiguer un petit paradis à ta population aryenne tu dois ou bien être engagé dans un état de guerre constant (l’Allemagne d’Hitler) ou bien tu dois avoir le Tiers Monde qui construit toutes tes merdes pendant que tu restes avantageusement assis au sommet du monde à jouer aux innocents (l’Europe du Nord). En résumé : la social-démocratie a toujours besoin de l’impérialisme pour fonctionner ». [1]
Soyons clairs : c’est vrai. On réfute le terme « social-démocrate » pour parler de Hitler car pour nous ça renvoie précisément au courant réformiste du socialisme, mais on comprend l’idée et on est d’accord avec : tout ça c’est du capitalisme. Les versions plus ou moins fascisantes, plus ou moins sociales-libérales ou libérales-autoritaires, plus ou moins néo-réformistes du capital ne proposent pas de ruptures fondamentales les unes par rapport aux autres. Ce sont des modes de gestion, qui ont plus en commun qu’ils n’ont de différences.
La pensée de gauche n’est ainsi pas une négation de la pensée de droite, elle en est une variante. Elle est celle qui consiste à refouler de nos esprits les aspects intrinsèquement fascistes et impérialistes du capitalisme pour se faire croire que c’est une question de gouvernement, et qu’il existe des « bons gouvernements », pour peu que les gens votent bien. Le système, lui, n’est pas remis en question. En gros : « on voudrait que les symptômes du capitalisme disparaissent mais les causes ne nous gênent pas. » Et, fonctionnellement : « on veut les avantages que l’exploitation et les oppressions du capitalisme nous octroient, mais on ne veut pas voir les rouages, ni que ça se passe ici ».
II. La nature du fascisme
Il y a dans la vision même qu’on s’est forgée de l’extrême-droite, et dans la construction de la gauche comme son antithèse, quelque-chose d’absolument raciste et dégueulasse : Hitler – revenons à lui – est vu comme une anomalie dans la normalité paisible, une incarnation de l’horreur au-delà de tout… Alors que les pays qu’il a combattus étaient des empires coloniaux. Ainsi quand Césaire dit que le fascisme est un « choc en retour », un retour en Europe des logiques politiques que les bourgeoisies blanches appliquaient à l’extérieur, c’est vrai. La seule chose « inacceptable » qu’Hitler ait faite, c’est de porter la logique coloniale au sein de l’Europe même : les horreurs, elles, sont pour les bourgeoisies d’une banalité totale. Il suffit de se rappeler que le capitalisme s’est en partie construit sur l’enrichissement dû à la production de canne à sucre, donc précisément sur l’esclavage, et que les Etats-Unis ont fondé leur Etat sur un génocide, et sur l’esclavage aussi. Tous appliquent les mêmes logiques, car ce sont les logiques du capital.
Si les bourgeoisies allemande et italienne ont tenté aux alentours de 1930 d’envahir une partie de l’Europe, ça n’est donc pas par un machiavélisme supérieur de beaucoup à l’esprit noble et distingué de leurs homologues , mais justement parce que les autres forces européennes et américaines avaient déjà bouffé le « gâteau » et apporté la violence comme système partout où c’était possible. Il ne restait donc pas tant d’autre possibilité pour augmenter la captation de plus-value, point sans lequel une bourgeoisie s’écroule, que tenter l’annexion de pays déjà eux-mêmes coloniaux. En fait, ce qu’on appelle fascisme, et qu’on oppose à la « gauche », pourrait très bien correspondre à ça : quand l’horreur capitaliste arrive là où elle ne « devrait pas », c’est-à-dire sur nous. Tandis que le Front Populaire, qui a maintenu le colonialisme, peut être dit « antifasciste » car il a relégué la violence maximale, fondamentale au capital, un peu plus loin de la vue pour se contenter de la violence « acceptable » – déjà hardcore sa mère on est d’accord. Aucun pays, aucun gouvernement n’était pas atrocement criminel dans la deuxième guerre mondiale, il faut le comprendre, et l’analyse qui tente de faire de Hitler une exception, en opposant artificiellement extrême-droite et gauche – ou plus généralement extrême-droite et « république » – dans leurs fonctionnements profonds, cause énormément de dommages à l’analyse politique.
C’est un point fondamental. Les massacres et les génocides, les systèmes concentrationnaires, les logiques débordant l’exploitation salariale pour tendre vers des formes de servitude plus ou moins avancées voire extrêmes ne sont pas des exceptions ou des aberrations du capital. Au contraire, elles sont son indispensable corollaire, son pilier de fonctionnement, elles sont la logique fondamentale de l’accumulation de la plus-value sans laquelle il ne tient pas. La différence entre les différents types de régimes capitalistes – fascistes, droitisants, ou de gauche, même « radicale » – ne tient pas à autre chose qu’au niveau de visibilité assumé de ce fait, et à quel point la violence concerne aussi les travailleur.euse.s au sein du pays même.
III. Le mélenchonisme qui vient
Alors quand on nous parle de « l’extrême-droite aux portes du pouvoir », une extrême-droite face à laquelle il faudrait se mobiliser en votant « gauche radicale » comme on devait voter Macron ou Chirac auparavant, la seule chose qu’on comprend, c’est que le brouillage des pistes a gagné. Les différentes fractions du capital ont bien su utiliser la propagande pour créer un mythe des « bon bourgeois contre les mauvais », mythe qui les arrange tous. Une grosse partie de la militance tombe dedans, décidant que le réformisme de gauche est le bien pour lequel il faut lutter corps et âme, bec et ongles, tractage aux municipales et posts insta moralisateurs. La lutte des classes est morte, vive le front de gauche. Et tant pis pour la révolution : car en démocratie, tous les cinq ans, il faut se mobiliser pour éviter le pire (le pire étant différent selon les circonstances). Et entre temps le faire pour les législatives, et le faire pour les municipales, et le faire pour les européennes, etc… Il reste peu de temps et d’énergie pour autre chose, à la fin. Tant que ces échéances rythment notre vie, la récupération est constante, le surgissement de la révolte court-circuité sans arrêt.*
Il se joue parallèlement à cette captation de l’énergie dans les processus institutionnels une confusion bizarre entre ligne politique et conscience des oppressions. A écouter beaucoup de monde, on dirait que « être anti-oppressif » signifie texto « être sauce-dem », voire léninisant (car anti-impérialiste, etc). On a envie de dire que de ce point de vue le « wokisme » existe bel et bien, en tant que signe égal mis entre ces deux points, comme une obligation morale. Ainsi depuis que Mélenchon monte, on voit se multiplier les take type « les abstentionnistes / anarchistes qui allez pas voter Mélenchon, vous êtes pas les alliés que vous croyez ». On répond sans sourciller, depuis le courageux anonymat de cette brochure : « les sauces-dem qui faites passer votre ligne politique pour la réalité objective, vous êtes des sauces-dem avant d’être des alliés ou des concernés ». [2] Pouf, ça c’est envoyé, dans les dents.
Car pour adhérer autant à la gauche il faut croire sans questions ce qu’elle dit d’elle-même. On nous excusera de pas gober le truc. Plongeons nous dans le mandat Mélenchon deux secondes. Sous LFI, les CRA existeront toujours, et vous verrez bien comment ils traiteront les étrangers ou les militants contre les frontières. Sous Mélenchon, la police existera toujours, même si sûrement un peu plus bridée, or la police n’a qu’un seul rôle, et elle le tiendra. Sous Mélenchon, le travail existera toujours, or le travail EST l’institution de l’exploitation, indiscernable de ses composantes les plus fondamentales : exploitation racialisée et genrée… qui fondent le racisme et le sexisme systémiques. [3] D’une façon ou d’une autre, Mélenchon continuera de nourrir les racines mêmes de ce qui finit par s’incarner sous la forme de l’extrême-droite, tout simplement parce que le seul moyen de ne pas les nourrir est de démanteler le capitalisme [4], chose dont il n’a aucune envie et qui ne viendra pas de lui. Lui, au contraire, se propose magnanimement en continuateur.
Affirmer, comme la gauche le fait, qu’il pourrait exister un capitalisme moins suprémaciste, moins patriarcal, un capitalisme dont l’exploitation serait un juste régime salarial pour tout le monde est un mensonge absolu. Ce mensonge a une fonction : faire dériver les désirs d’émancipation dans des théories moins radicales, moins difficiles, moins absolument demandantes que la révolution. Il suffit de voter et de pousser tout le monde à le faire et hop ! ça sera bon. Ça permet à une partie de la militance de se sentir investie d’une mission d’éveil des consciences bien surplombante typique des socialos autoritaires. Et si c’est pas bon, tkt, dans cinq ans on repart. Nous, on pense que ça pue la merde. Qu’on a autre chose à foutre que de se mobiliser pour ça. Qu’on préfère pas faire semblant qu’on fait quelque-chose si ce quelque-chose c’est : servir les récupérateurs de nos colères et de nos espoirs, ces connards qui, en jouant la carotte entre les coups de bâton, participent à la paix sociale tout autant que la droite et l’extrême-droite. [5]
IV. Que faire ? (lol)
Donc rappelons quelques points qui nous paraissent très importants.
1. Les révolutionnaires ne sont pas responsables de l’arrivée de la droite au pouvoir, même quand ils ne votent pas.
2. La gauche n’est qu’une des formes du capital. Et c’est par une vision raciste/sexiste, car occultant les réalités impérialistes, suprémacistes, structurellement sexisantes du capital, que cette gauche parvient à se rendre acceptable voire « désirable ». Elle est à cet égard une saloperie sans nom, car elle distord la réalité du capital dans nos têtes, brouille la lutte des classes en la transformant en « lutte de la droite contre la gauche ».
3. Ce point n’exclut ni le fait que les fractions dominantes de la bourgeoisie ne veulent pas de Mélenchon à la tête de l’Etat, ni qu’un mandat sous son gouvernement serait moins violent qu’un mandat sous n’importe quel autre parti présidentiable. Pour autant, il faut bien comprendre ce que veut dire ce troc : un peu moins de violence localisée et spécifique contre le maintien et la continuation de la violence partout ailleurs, dans l’écrasante majorité des sphères de la société. Le maintien et la continuation de la violence comme modèle d’organisation de la société. Et la paix sociale voire le soutien des militants à un mandat qui sert l’exploitation et son fonctionnement patriarcal-racial-écocide. Ce n’est pas notre programme.
4. Être révolutionnaire ne consiste pas à faire le plus confortable : en l’occurrence, se rallier derrière le premier parti sauce-dem venu, même si sans révolution en vue d’ici là évidemment qu’on espère que ce sera plus lui que les autres connards encore pire. On a peur comme tout le monde, et bien sûr qu’on veut le moins de violence possible, et bien sur que si c’en est d’autres le niveau de violence sera un voire plusieurs crans au-dessus. Et bien sur que ça retombera sur les personnes oppressées, puisque le capital fonctionne comme ça. On n’est pas dans le déni, et la situation nous plait pas.
Mais c’est juste pas la question. Si la situation en est là c’est pas à cause des abstentionnistes mais des défaites dans les luttes concrètes, défaites que l’électoralisme alimente en nous mobilisant sur les enjeux des bourges. Et défaites qui seront tout autant provoquées par une police de gauche qu’elles le sont par la police actuelle. On est pas là pour dire « Mélenchon c’est plus gentil que Retailleau alors vote Mélenchon », on est là pour tendre vers la conflictualité avec ceux qui permettent à ce système de se perpétuer. Si une propagande est à faire, c’est donc aussi bien pour démonter le discours de la droite et de l’extrême-droite que pour montrer en quoi Mélenchon fait partie du système capitaliste bien plus qu’il ne le combat, et en quoi le capitalisme est fondamentalement une horreur sans nom, sous toutes ses formes, de droite comme de gauche. Seul ce type de discours peut nourrir les buts que l’on poursuit, à savoir donner de la force à tout ce qui peut aller vers le renversement de ce putain de système de merde pour mettre en place le communisme/l’anarchisme. Dans cette optique, passer son temps à soutenir Méluche/ à ne taper que sur l’extrême-droite nous parait complètement contre-productif. En fait, donner notre temps et notre énergie à investir les échéances électorales, autrement que pour en montrer ou en attaquer la nature bourgeoise, nous semble être une putain d’aberration. On est pas la gauche, on veut pas l’être, on la vomit. Même si ça n’empêche pas qu’en attendant, en effet, nos défaites nous poussent à espérer plutôt lui qu’un autre.
5. Enfin, quand on dit tout ça sur « lui plutôt qu’un autre » et etc, on veut quand même poser qu’on le dit en négatif, par rapport au programme des autres : oui, si c’est lui, ça n’est pas Le Pen, Philippe ou Retailleau. Mais le concernant lui, on n ‘a pas beaucoup d’attentes. Une partie de la sphère militante semble avoir fait de lui son nouveau Jésus en partant du principe qu’il fera tout ce qu’il a promis. On veut rappeler que c’est un politicien qui veut avant tout être élu. Pour le reste, ce qu’il voudra réellement faire, ce qu’il pourra réellement faire, c’est une autre histoire, mais rappelez-vous bien que Mitterrand aussi s’est présenté plusieurs fois avant d’être élu et ça l’a pas rendu plus radical dans les actes. De même, le Front Populaire en 36 a aussi été élu sur le sujet de « la menace fasciste » et les seules avancées réelles qu’il a mises en place sont celles que le prolétariat a contraint le patronat à accepter ; autrement, c’était un parti sauce-dem basique qui comptait pas faire grand-chose. Et qui a, comme tout bon parti de « gauche radicale » qui se respecte, détricoté tout ce qu’il pouvait de droits de notre camp durant le reste de son mandat. Il nous parait évident que Mélenchon élu, après quelques-mesures démago, va beaucoup, beaucoup, décevoir. Je veux dire, incarner et récupérer nos espoirs face à la montée de l’horreur du capital, c’est littéralement son boulot. Ça nous paraitrait vraiment bien si les voix militantes autour de cette campagne proposaient autre chose que la collusion basique avec la bourgeoisie.
Conclusion
Comme dans tous les moments d’élection, nos voix vont être plus inaudibles que d’habitude. C’est dans la révolte et les mouvements sociaux que nos aspirations existent et trouvent de l’écho : le terrain de l’Etat et des institutions est celui de la social-démocratie, depuis sa forme la plus légère et réformiste – Mélenchon – jusqu’au bout du spectre rouge qui tâche – léninistes, « radicaux », stals… Ils vont s’époumoner, ce moment est pour eux, mais au moins qu’on ne les laisse pas imposer leur vision autoritaire et la faire passer pour révolutionnaire là où on pourra l’empêcher [6]
D’une façon ou d’une autre, une fois Mélenchon élu, c’est contre lui et sa police, et contre une partie des « militants » transformée en supplétifs informels – gauchistes syndicalistes et léninistes – , qu’on devra sortir dans la rue pour se battre. Non, la révolution ne sera pas plus avancée ni plus facile sous Mélenchon. De même qu’elle n’était pas plus « objectivement avancée » à l’époque de l’URSS ou du Front Populaire : ces gens-là ne sont tout simplement pas nos alliés. Si l’avancée de l’extrême-droite n’est pas une bonne nouvelle, le renouveau de la gauche et de « l’espoir » mystificateur qu’elle incarne ne le sont pas, et ne le seront jamais non plus.
Notes
[1] Le compte c’est commissar_howitzer après on fait pas la pub, c’est pas vraiment un anti-autoritaire
[2] Oui c’est un peu un équivalent de « prout prout c’est celui qui dit qu’y est ». Mais des fois c’est un bon argument.
[3] C’est pourquoi la gauche réformiste passe son temps à mettre le sexisme et le racisme du côté de la conscience, de l’éducation, de l’individu : ça permet d’effacer la réalité des oppressions, qui sont des composantes de l’exploitation, et qui ne peuvent qu’être reproduites si ces composantes ne sont pas démantelées.
[4] A la fois en tant que structure, et en tant que rapport social
[5] Et la paix sociale, on est d’accord, c’est la guerre sociale en train d’être perdue
[6] Et ce, même s’ils utilisent pour ça tous les arguments les plus fallacieux – comme faire de leur ligne la seule envisageable si on « prend en compte le réel » ou mettre un signe égal entre « anti-autoritaire » et « privilégié ».
Voir aussi :
Élections : que crève la gauche aussi
Elections : Que crève la gauche aussi (2) : soutenir la gauche pour contrer le fascisme ?

cet acharnement sur la gauche, on est sur une saga Rocky complète, là ! Rocky I, II, III… On continue d’assommer et a droite, tout va bien ? La droite n’est pas le problème,? la droite est pourtant , réactionnaire, raciste , patriarcal etc je voie pas pk vous ne cibler pas la droite. faut
C’est que dans la panique ambiante, les béquilles à la gauche y’en a presque plus, et on se fait même des fois engueuler si on en fait.
A force d’entendre annoner qu’il y aurait bien un sauveur supreme, et de voire les gens gober les anneries que cette gauche sort, faut bien équilibrer effectivement. L’amnésie de l’histoire de cette gauche se répand pire qu’un feu d’été.
Finalement c’esst que la 4eme internationale qui nous vend sa 6eme république lol
Attaquer la droite c’est dire tout haut ce que tout le monde sait déjà. Que la gauche du capital sous ses formes réformistes ou leninistes fasse tout autant partie du camp ennemi, par contre, c’est manifestement loin d’être acquis dans le milieu militant.
Oui, mais je trouve que c’est jouer avec le feu. Ce genre de publication risque surtout de faciliter l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite en 2027. Dans un scénario Mélenchon / Le Pen , je pense qu’au dernier moment un parti ou personnalité anarchiste peut s’immiscer dans un ministère, et c’est déja un bon début.
Ou alors, il faut expliquer une stratégie claire : rébellion, sabotage, etc. Il faut que les abstentionnistes puissent être sur la même longueur d’onde.
Donc, le problème est a nouveau l’extrême-droite et pas la gauche. Et la bonne chose a faire est a nouveau de voter… Je ne suis pas d’accord.
L’arrivée au pouvoir de l’extrême-droite c’est le résultat de la force du camp d’en face. Camp dont la gauche fait entièrement partie.
Quant à un anarchiste dans un ministère, ça serait plus un anarchiste. Ça serait un traître qui sert a ce que les gens bougent pas pendant que la bourgeoisie nous nique, comme en Espagne en 1936, où les dirigeants soit-disant anar de la CNT sont entrés au gouvernement et ont participé à la liquidation de la révolte prolétarienne.
Et bref aujourd’hui on a pas de révolte, mais les constats et les dynamiques sont les mêmes. Ce qu’il est urgent de faire, c’est de pousser a la rupture avec toutes les formes de la bourgeoisie. La gauche a précisément pour but d’empêcher ces ruptures en récupérant les fractions du prolétariat qui captent que le capital est un problème.
Si le milieu militant ne fait même plus ce taf de rupture et se contente de devenir un relais de la sociale democratie, ça veut dire qu’il est devenu réactionnaire…
Les bobos de gauche me dérangent quand même moins que les nazillons de droite, lol.
Et sans stratégie claire et commune, se contenter de prôner l’abstention est une démarche stérile ? l’abstention est déjà majoritaire et pourtant rien ne change.
Donc pour moi, c’est soit l’extrême gauche avec le début de quelque chose (même si ça rate), soit l’extrême droite (une stratégie du pire qui pousse au chaos et à la révolte).
En gros : la méthode douce ou la méthode forte pour un changement radical ?
Je n’ai pas l’impression que le texte prône l’abstention comme « méthode » ou « stratégie » .. bref
Faut pas trop chercher. C’est toujours la même personne qui vient à la rescousse de la goche sous ces articles. Certains l’appellent « Mme Irma ».
Toujours avec des trucs super confus, genre là « LFI = extrême gauche » maintenant…
Ivan a pas l’air de capter que cette goche au pouvoir serait de toute façon un échec, comme celle de Mitterrand (dont LFI est issu comme les autres socedems): incapacité d’appliquer le programme, reniement des engagements, travail de sape des mouvements sociaux par ses relais, découragement généralisé des luttes.
Ou bien d’impliquer que le problème avec l’extrême droite ce serait juste que c’est « une méthode forte de changement radical », et que la « méthode douce » de la goche ce serait moins pire…
Alors d’abord la goche n’a jamais opéré de changement radicale. LFI c’est des socedems comme les autres qui feront pareil.
Ensuite le problème c’est juste la méthode? Le contenu de ce changement a pas l’air de poser problème lui.
Ivan semble penser que jusqu’ici les méthodes douces de la goche ont historiquement arrêté le fascisme. On se demande un peu d’où il sort ça.
Bref les stratégies de discours où les mots et les faits sont en permanence détournés pour se donner raisons, on appelle ça de la mauvaise foi et de la propagande.
Vas-y, fais-moi un cours de sciences politiques avec tes étiquettes pour faire la distinction entre « gauche radicale » et « extrême gauche », qu’on voie qui est vraiment confus ici. lol
Dire que la gauche n’a jamais rien apporté ou qu’elle ne fait rien, c’est oublier un peu vite les faits. Les avancées concrètes, elles viennent d’où à ton avis ?
La loi Taubira et le Mariage pour tous (2013) avec l’adoption pour les couples de même sexe.
Le changement d’état civil simplifié (2016) pour les personnes transgenres.
L’ouverture de la PMA à toutes les femmes.
Le remboursement à 100 % de l’IVG.
La Garantie Jeunes pour accompagner et soutenir financièrement les 16-25 ans précarisés.
Pendant ce temps, à droite, ça parle d’interdire l’IVG, de fermer les frontières et d’expulsions. On peut critiquer la gauche et vouloir plus, mais nier qu’on avance pas à pas grâce à ces combats, c’est dommage.
Ben oui, Mélenchon c’est pas de l’extrême-gauche… L’extrême-gauche c’est les franges de la sociale démocratie qui disent vouloir la révolution – même si c’est faux -, voire qui sont prêts a prendre le pouvoir d’état autrement que par les urnes. C’est typiquement les partis trotskystes concernant les élections, et les divers groupuscules léninistes/stals/maoïstes qui existent. Mélenchon, même s’il est suivi par eux car ils y projettent – comme ils l’ont toujours fait avec les réformistes – l’idée qu’il serait une « étape » vers leur projet, est une gauche plus que modérée. Il parle même plus de révolution par la réforme, c’est juste un soc-dem qui veut ouvertement rien faire de plus qu’aménager le capital. Les mots ont un sens…
(Dsl a la personne qui a écrit le message en disant que c’était pas de l’extrême-gauche , c’était pas pour damer le pion)
Quant au reste des « étapes », le texte y répond justement en posant une autre vision de ce que fait la gauche donc je vais pas tourner en rond.
Ah oui d’accord, ‘ceci explique cela’ ! Donc Mélenchon est ‘un modéré’ maintenant ?
À ce rythme-là, dans deux commentaires, vous allez nous expliquer qu’il est de centre-droit mdr
cdlt
Ben oui, c’est même extrêmement modéré… Je sais pas trop quoi dire là…
Il est même pas anti-capitaliste. Depuis quand l’extrême gauche l’est pas?
Son programme est même moins ambitieux pour un socedem que celui de Mitterrand à l’époque (son maitre à penser pourtant avec Chavez). Programme que ce dernier a de toute façon pas appliqué.
La « gauche radicale » c’est encore autre chose que l’extrême. C’est une gauche socedem entre le PS et le PC (des anciens du premier qui ont absorbé une partie du second avec le front de gauche), gangrénée par toutes les sectes trotskystes (des lambertistes aux pablistes) comme dit plus haut, le tout saupoudrée de populisme, de clientélisme (en bon socedem justement) et de stratégie médiatique sur les RS.
Si toutes ces écharpes et drapeaux tricolores te font pas flipper en ces temps de guerre, je sais pas ce qu’il te faut.
Et c’est ça qu’il faudrait passer son temps à promouvoir contre le fascisme?
Va faire campagne ailleurs stp.
« Ah oui d’accord, ‘ceci explique cela’ ! Donc Mélenchon est ‘un modéré’ maintenant ? »
Mais sérieusement ??? Ça fait combien d’années qu’on dit que le programme de Mélenchon est moins radical que celui de Mitterrand en 81 ? C’était déjà dans les discours ici ou d’autres sites autonomes et jusqu’à la gauche dite radicale y a 5 ans, décryptages de programmes à l’appui ! Et depuis que le gouvernement a classé la LFI à l’extrême gauche, même la presse bourgeoise de gauche le dit ! de Nouvel Obs au service public.
Avant de dire n’importe quoi, il faut se renseigner un peu.
Se penser révolutionnaire et de « gauche », c’est déjà tout perdre
Il faut expliquer pourquoi aux prochaines générations
Faudrait surtout leur expliquer avec autre chose qu’une argumentation du XXᵉ siècle… On a changé de millénaire et ça rabâche encore le passé lol
Sinon je vais appliquer la méthode grecque antique (le scepticisme pyrrhonien) : rien n’est vrai, rien n’est faux, ni vrai et faux à la fois, et pas même cette phrase puisqu’elle s’oppose à elle-même.
Ah oui je vois, nouveau siècle alors tout est nouveau, il n’y a plus de passé. Il n’influence plus le présent. Les mots n’ont plus de sens ni d’origine, les concepts politiques peuvent être remaniés à loisir et on peut dire que les révolutions se font en votant.
Tout est d’ailleurs tellement nouveau que le capitalisme est toujours là (le même que le 31 Décembre 1999, avec un peu de mises à jour), les politicien.ne.s aussi. Et tout est tellement tellement différent… que y’en a même qui continuent à gober leurs promesses électorales.
Ah non en fait, le XXIe est bien la poursuite de XXe. Mais de toute façon les gens nés au XXI sont trop idiots pour comprendre le XXe c’est ça?
C’est pas étonnant tes positions avec une telle vision de l’histoire. Impossible de tirer des leçons de celle-ci. Ivan, condamné à répéter les erreurs du passé. Ce serait preque drôle, mais en fait c’est pas toi qui en paiera principalement le prix alors non.
C’est pas un exercice de philo pour s’amuser.
»Mais de toute façon les gens nés au XXI sont trop idiots pour comprendre le XXe c’est ça? »
Bah non, justement. Contrairement au siècle dernier, la jeunesse d’aujourd’hui a accès à des moyens de communication hyper puissants : on peut littéralement répandre un esprit anti-guerre à l’autre bout de la planète en quelques clics.
Ce qui me gène dans certain discours, c’est ce pessimisme constant : à écouter, rien ne peut changer et tout est déjà foutu….
Et pour mon pseudo (Ivan Drago), c’était évidemment du second degré façon Rocky, faut se détendre un peu
Aaaaah autant pour moi, c’est les gens du XXeme qui sont trop idiot.e.s en fait! Mais comment iels pouvaient faire ou comprendre quoique ce soit sans avoir accès à des propos anti-guerre en quelques clics! T’imagines! Je parle même pas des siècles d’avant. Pffff! Loooosers!
C’est vrai t’as vu, depuis que les réseaux sociaux sont arrivés, le monde s’est nettement amélioré, et ça n’arrête pas. Le fascisme risque encore moins de « revenir » (s’il était vraiment parti). La santé de la planète s’est amélioré. Les inégalités s’amenuisent, et les luttes sont plus massives qu’avant.
En plus entre quelques pubs et posts soigneusement choisis par la plateforme et affiché sur son appareil espion de poche, on peut avoir accès au plus click-bait des articles contre la guerre. Et puis au moins on est jamais perdu, y’a toujours aussi une caméra pour nous filmer et nous reconnaitre. Et puis on galère un peu, parce qu’une machine supposément intelligente a pris notre boulot.
Ahem…
Bon Mme Irma quand t’arretera de polluer les commentaires… C’est à force de lire tes voies sans issues qu’on a devient pessimiste.
Nous dit un type qui prend comme pseudonyme, un fictif boxeur soviétique de 1985 !
Soit littéralement le 20ème siècle !
Allez, essaie toi au balayage devant ta porte
&
Anne Archet, 2017
https://fr.anarchistlibraries.net/library/anne-archet-notes-sur-l-anarchie
Du « Anne Archet » tout cracher. En terme de référence sur l »histoire de l’anarchisme on repassera. C’est plus un exercice de philo pour faire coller l’anarchisme a sa vision en dehors de toute réalité.
Par exemple, ça commence par:
« Les militants, les théoriciens et les groupes anarchistes occupent depuis le XIXe siècle une niche minuscule de la constellation éclectique de la gauche révolutionnaire : celle de la « gauche de toutes les gauches » ou alors celle, encore plus pitoyable, de la « conscience de la gauche ». Dans la plupart des principales insurrections et révolutions des deux cents dernières années, la gauche autoritaire a tenu le haut du pavé, repoussant chaque fois les anarchistes un peu plus dans la marge. »
Anne a l’air d’oublier qu’avant les lois scélérates, l’expulsion de la 1ere internationale et la 1ere guerre mondiale, c’est plutôt l’anarchisme qui a « tenu le haut du pavé » que la gauche autoritaire. Et même après, il a fallu beaucoup de trahisons et de guerres.
« je suis plus anarchistes que les anarchistes parce que les anarchistes ne sont que des anarchistes » lol
militer en terme de « nombre » = symptôme gauchiste
Qu’est-ce que c’est que ce texte infame ??
C’est extrêmement grave ce qui ressort de ce texte. Y a des critiques assez pertinentes des milieux anarchistes au début qui m’ont mise vite fait en conf, mais très vite ça dérive vers un truc complètement naze.
Avec plein de références savantes à Deleuze et cie, ça commence par dire dans le fond que l’anarchie doit se séparer de toute base politique un peu sérieuse, parce qu’il faudrait se séparer de tous les dogmes. Et la conclusion c’est que c’est l’émeute et l’insurrection qui vont être la réalisation de la liberté.
On peut citer une multitude de phrases complètement incompréhensibles, mais très jolies et poétiques comme « L’anarchie, c’est à la fois le chaos aveugle des forces et des puissances et la construction volontaire de nouvelles subjectivités par des individus capables d’exprimer la puissance qu’ils portent en eux. Bref : l’anarchie est à la fois le réel et le possible ; c’est la réalité du possible. »
On sait très bien que ce sont exactement les mêmes procédés de mystification de la pensée qui ont conduit à l’existence des mouvements appelistes et autres groupes insus revendiquant la dépolitisation comme principe. Et ce sont ces mêmes personnes qui ont dépolitisé les émeutes et les ont transformées en spectacle et en performance.
La référence aux temporary autonomous zones d’Hakim Bey en toute fin de texte, c’est un dernier signe qu’il faut s’éloigner définitivement de ce texte et le laisser dans les toilettes de l’histoire, à peu près là où on pourra lui chier et lui vomir dessus
C’est plutôt un très bon texte, mais c’est sûr que ce n’est pas la norme en fRance, surtout chez les anarco-melenchonistes ou chez les libertaire trotskystes.
Merci mais je ne suis ni anarco mélenchoniste, ni libertaire trotsko. J’ai d’ailleurs à reprocher aux trotsko, en plus de leur positionnements sur plein de sujets, leur entrisme, procédé qui se retrouve énormément dans les milieux toto-insu-indiv dont ce texte est un archétype.
On comprend pas plus ce que veut dire ce texte que l’appel ou l’insurrection qui vient. D’ailleurs, memes refs partout, sans surprise.
On ne peut pas être sensible à tous les styles de pensées
Après amalgamer les individualistes avex les appelistes parce que l’insurrection est le seul point commun, est un peu comme comparer des anarcom à Staline « parce que c’est tous des communistes »
Faut doser un peu des fois, sinon la critique n’a aucun sens
Je n’amalgame pas les individualistes avec les appelistes parce que l’insurrection est le seul point commun, je dis que les courants de pensée au sein de l’anarco-indivudalisme, qui choisissent de renoncer à des bases politiques claires basées sur une analyse des systèmes d’oppression pour s’occuper uniquement de la liberté individuelle, c’est dangereux.
Surtout quand c’est enveloppé dans un vocabulaire choisi pour être incompréhensible,
Pour être plus claire :
– il y a des courants anarco-individualistes qui ne font pas ça et dans lesquels je me reconnais et qui prennent la précaution d’avoir une ligne politique claire
– ce n’est pas uniquement lié au fait d’être insurectionnel ou pas, pareil, il y a des courants insu qui ont des bases claires, d’autres qui n’en ont pas. D’ailleurs en soi, l’insurrection est une tactique, pas une idéologie et il y a des courants insu communistes aussi, donc ça n’a rien à voir le fait d’être insurrectionaliste et le fait d’être anarco-individualiste.
– les appelistes sont un exemple de ce genre de courant anarco-indiv sans base politique claire. C’est celui qui est le plus connu et dont on a le plus parlé mais ce n’est pas le seul, il y a d’autres revues que Tiqqun qui dès la même époque avait le même logiciel de pensée. Et d’après moi, mais ça n’engage que moi, toutes les trahisons des appelos sont juste le reflet de la médiocrité de leurs bases politiques.
Donc je n’ai pas dit que ce texte était un texte d’appelo, j’en sais rien, je sais pas qui est Anne Archet. Mais j’ai dit que je trouvais ça dangereux ce qui était écrit, et que c’était dangeureux pour des raisons similaires à pourquoi le courant appeliste était dangereux.
C’est quand même vrai que ça va très vite dans une secion commentaire et que j’ai pas beaucoup développé mes arguments, donc je ne prends pas mal ta remarque ceci dit.
Mais heu.. le texte parle pas de Deleuze, si ?
https://www.palim-psao.fr/2026/02/antipolitique-abecedaire-de-la-critique-de-la-valeur-dissociation.html
Hormis toutes les droites et extrêmes-droites, la gauche, toutes les gauches, la gauche de rupture, la gauche ceci ou cela et l’extrême-gauche sont des ennemi.e.s que nous haïssons.
Ce commentaire ne respectait pas la charte.
https://www.youtube.com/watch?v=2pTvP-rXccc
Doit-on se résoudre à être la gauche jusqu’à la révolution ?
Rediffusion du live Twitch du 18/05/2025 dans lequel se trouve une émission de Radio Mad Max, 35 heures de trop où l’on discute du sujet d’anarchisme, de folklore et d’idéologie.
Radio Mad Max la radio de tous les chiens de la cax !
Une radio dont l’ambition est de contribuer aux soulèvements et au débordement révolutionnaire des mouvements sociaux en partant de l’actualité, en exhumant de vieux textes, et en discutant autour de thèmes divers.
* RADIO MAD MAX A UN SITE INTERNET !
Retrouvez les liens pour les rediffusions, les textes lus et discutés lors des émissions, les musiques passées, et des liens pour nos discussions et nos extraits —
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Et aussi: Doit-on se résoudre à tolérer les antiracialo..?
Doit-on se résoudre à écouter une émission emanant des fleurs arctiques vide de sens par des analyses très superficielles?
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Doit-on se résoudre à lire le troll LFIiste ?