La flamme d’or. Ouvrir des perspectives révolutionnaires

Ce texte essaie de poser la question révolutionnaire dans des termes contemporains. Il y est beaucoup question des luttes en France, mais pas seulement : de la Grèce, du Chili, des Etats-Unis, du Sri Lanka, de l’Indonésie… et plus largement d’un point de vue résolument internationaliste. Toutes ces révoltes semblent toutefois ne pas parvenir à franchir un seuil, remaniant le pouvoir plutôt que le détruire. La perspective révolutionnaire proposée ici puise d’abord sa source dans le sentiment de révolte et ses capacités destructrices, ensuite dans le développement d’une contre-société autonome, c’est-à-dire débarrassée des illusions de la gauche, de l’électoralisme et de la politique. Il n’est pas question d’un programme. Plus d’une randonnée avec une vieille boussole, où chaque passage de col est une plongée dans l’inconnu.

Sommaire :

Le sentiment de révolte – page 6

La révolution n’est plus ce qu’elle était – page 10

La destruction avant la subsistance – page 17

Devenir une force matérielle (sans se perdre) – page 20

En finir avec le détournement du désir en travail et besoin – page 24

Contre-société autonome – page 29

Autonomie et anti-électoralisme – page 37

Les leurres identitaires – page 45

Organisation informelle et persévérante – page 50

Le repli activiste – page 55

Regard internationaliste – page 62

Un autre rapport à la nature et au vivant – page 65

La question de la guérilla et des armes – page 70

Antipolitique fiction – page 75

Conclusion – page 78

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