« Forêt Rouge », l’arbre qui cache la forêt
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Ce texte nous a été transmis suite à la réalisation et la programmation du film documentaire « foret rouge » au festival du film documentaire de douarnenez.
Le rouge de cette forêt n’est que le sang des oubliés et des exclus, sacrifié sur l’autel de la préfecture, livré par des marchands de bois pretenduement zadiste pour pérenniser leur exploitation du vivant et leur « machine de guerre communiste ».
« Forêt Rouge », l’arbre qui cache la forêt
Encore une œuvre d’invisibilisation des compromis de la ZAD de NDDL, des perdants de la victoire, de la trahison des négociations.
Le film se veut poétique, parler de forêt et montrer des salamandres. Mais il montre aussi en l’esthétisant un rapport utilitaire aux arbres, des discussions stratégiques entre chefs zadiste sur comment négocier avec la préfète, l’expulsion de la seule cabane médiatisée au dépend des dizaines d’autres dont pas une mention n’est faite, les rires de certains zadistes pendant que d’autres pleurent, car sacrifiés pendant cette période de victoire et de compromis l’année 2018, quand l’État donne la victoire sous conditions : la destruction par les zadistes elleux-même des cabanes de la D281, le fait que seul·es les habitant·es présentant un projet agricole individuel et crédible pourront rester,etc. Et les zadistes les mieux installé·es, doté·es en capital social et économique, appuyé·es par des agriculteurices et citoyen·es en tout genre se plieront à ces conditions sans continuer à faire face à l’État. Retour à l’ordre. Reproduction du mépris et de la violence de classe.
Le film ne le montre pas comme ça. Et merci quelques paroles dépassent ce récit. Mais ce qu’on y voit globalement c’est un récit de la victoire joyeuse et de la machine productiviste locale version zadiste-alternative et sa scierie mobile, invisibilisant les luttes de pouvoir et les personnes qui ont été sacrifiées lors de ces négociations avec l’État et qui ont dû partir, dégoûtées et silenciées. Voire même décrédibilisées, décrites comme des lâches qui avaient prévu de ne pas rester vivre là, ou même des idiot·es qui n’ont jamais rien compris à la stratégie. Celleux qui ont été brisé·es par les trahisons et violence internes venues s’ajouter à la violence et la répression d’état. Eparpillé·es aux quatre coins du pays, et au-delà. Qui ont pourtant beaucoup donné à cette lutte.
Ce texte est pour leur rendre hommage. Car le film ne le fait pas.
un flim documentaire (flim qui n’est pas un flim sur le cyclimse) de Laurie Lassalle, co-financé par des ennemi.e.s :
le CNC – c’est à dire les Fonds de Soutien Audiovisuel, Fonds d’Aide à l’Innovation Audiovisuelle & Contribution Financière au court-métrage
la Région Sud
la Région Haut-de-France
Le Fresnoy, studio national des arts contemporains
Direction Générale des Patrimoines et de l’Architecture
…
…………….la bourgeoisie appelliste de l’ex-zad de nddl, filmée par la bourgeoisie culturelle ………………
ah ah (sic), vous êtes bien flippants, j’aimerai pas devoir faire communauté avec vous … ce qui est pathétique, c’est une vision aussi nombriliste de l’engagement, réductrice à une déchirure pourtant bien abordée par la seule parole face caméra. Un film ne peut être qu’un parti pris, subjectif, faites le votre, peut être intéressera t il quelqu’un ?
Quand tu parles de « déchirure », tu parles de celle des membres d’une personne tabassée puis jetée dans un coffre pour être expulsée parce qu’elles suivaient pas la ligne du parti?
Ou peut-être des doigts perdus à cause d’une grenade jetées dans une caravane par un ex-zadiste? (méthode des flics sur la zad de Sivens)
Peut-être d’avoir eu à quitter la zone parce que d’autres étaient trop occupé à négocier leur petite exploitation plutôt que de la défendre, cette zone?
Ou bien peut-être tout.e.s les blessures par les flics pendant les expulsions… pour ça finalement: créer un fond de dotation à 3.000.000€ pour devenir tout.e.s proprio entre nous (mais avec les soux des autres) youpi?
Ou bien de voire les ex-zadistes ramper devant la préfête, chef de ces flics, en l’accueillant joyeusement dans leur cabane autour d’une bière d’ex-zadiste juste après les expulsions, pendant qu’il y a encore des gens en taule et des procès?
Si c’est trop nombriliste pour toi, t’inquiète « faire communauté » avec toi (quoique ça veuille dire) ça risque pas d’arriver.
Moi je suis pas surpris qu’une bourge capitalise sur l’image de l’ex-zad, et s’y soit reconnue…
P.S: on a pas le capital culturel ou social pour financer des films, et perso je m’en fout des bobos de la bourgeoisie intelectuelle qui se donnent des frissons de subversion « poétique », mais y’a des brochures ou bouquins qui sortent et qui marchent bien https://www.nantes.indymedia.org/posts/144046/histoires-de-la-zad-trahison-a-nddl/
« faire communauté » avec les subventions des étatistes et autres élu.e.s de droite ! ? !
! TRAHISON !
Laurie Lassalle avait déjà fait un film tout pourri, « Boum boum », soi-disant « sur le mouvement des Gilets jaunes », mais en réalité c’est une bouse pathétique sur son histoire d’amour avec un bourgeois médiocre et égocentrique. Les deux se retrouvent à lutter avec les Gilets jaunes, avec un certain romantisme mais bien peu de convictions et de détermination. Bref, les Gilets jaunes y servent de décor plus qu’autre chose.
tu cromprend rien à la poésie voyons, sale plèbe ^^
Dans boum boum il y a un sens métaphysique qui va au delà de la rencontre entre poésie et feux de poubelles. Ce film trace des chemins haletants et joyeux faient de croisements circulaires au milieu du bruit et de la fureur d’un bouillonement révolutionnaire, quelque part entre gilet et jaune, mais ni l’un ni l’autre.
Sponsorisé par le fond de dotation.
[Synopsis rédigé sans l’aide de Grok]
Ouais la réal avait déjà filmé des GJ sans rien comprendre à la détresse des pauvres vu ke c’est une bourgeoise, en justifiant son kif de s’incruster dans la foule de manifs par des gros besoins sexuels dont elle se sentait obligée de nous parler en voix off insupportable……………. et en se montrant sans gêne à la caméra après une partie de baise dans un parc des beaux quartiers à Paris…… cherchez le rapport avec la pauvreté des gens du bas?
Elle se prend pour une sauveuse des causes perdues alors que son seul rêve c’est d’aller au festival de Cannes…………….
Sa pseudo marginalité c’est juste un créneau qu’elle occupe faute de mieux parce que la pauv’ filmeuse n’a aucun talent…… , et qu’elle fait passer pour une position politique… mais sa conscience politique, où est-c’qu’elle est? Mon dieu quelle arriviste!
Cette gauchiste caviar s’était déjà fait mousser comme ^^programmatrice et militante^^ en se félicitant avec ses ami.e.s les stars parisiennes du grankapital d’avoir sauvé d’un rachat le cinéma La Clef à Paris…………. Mouhaha ! Ceux qui savent auront compris que c’est sa bande de petits potes les vendus et les petits bourgeois qui ont trahi et abandonné les défenseurs de la première heure et les fondateurs-mêmes du dit ciné, en volant le nom de leur asso et en acceptant toutes les plus basses compromissions……………
Donc rebelote avec ce faux film «rouge»! Revoilà la dame cachée derrière sa caméra qui vient encore piquer les causes des vrais qui ont les mains dans le cambouis et elle fait ses ptites images poétiques sans mouiller la chemise, rien de plussssss
Elle a du bon la gauche parisienne bourgeoise!
Conseil à ces branleuses et à ces branleurs: foutez le camp de nos causes et arrêtez de vous prendre pour des défenseurs du peuple, vous n’êtes que des mondains ridicules, vous vous soumettez à toutes les opportunités pour pondre vos «œuvres» (le reste, ils s’en foutent royalement, ces soit-disant «réals» de gauche)
La région sud = que des élu.e.s de droite et d’extrême droite !
voilà le financement de cette bouse !
Ce docu, c’est la honte !
honte !
Cette réalisatrice est accusée depuis son film « Boum-boum » donner la parole à des hommes violeurs (« »Vittorio B. » » dans la presse appeliste du lundi en matinée).
Elle a recommencé dans ce film avec certains des hommes appelistes de l’ex zad de nddl…