đ· Bayrou đ· article 121-7 du Code pĂ©nal : La taule pour les porcs.
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Ce ministre-porc du gouvernement veut nous enlever deux jours fĂ©riĂ©s ; nous, on veut la justice et voir ce porc en taule.Â

Le mec nie tout en bloc, mĂȘme quand les dossiers sont Ă©normes contre lui, et en plus, il te sort sans dĂ©conner qu’une bonne tarte dans la gueule c’est “Ă©ducatif”. C’est le portrait crachĂ© d’un putain de porc prĂȘt Ă te faire gober n’importe quelle merde.
Et ça pue la magouille : son dĂ©partement balance un fric monstre Ă Notre-Dame-de-BĂ©tharram alors que tout le monde criait au loup. Pendant ce temps, ses larbins du MoDem Ă la commission d’enquĂȘte, ils la bouclent et s’abstiennent comme des merdes. Tu parles d’une coĂŻncidence…
Le mec a toujours couvert les gros porcs du coin. Sa visite de faux-cul en 1996, c’Ă©tait pour leur lĂ©cher les bottes. Et t’as ce trou du cul d’Alexandre Perez, un de ses lĂšche-bottes, qui passait son temps Ă chier sur les gens en anonyme tout en jouant les chevaliers blancs. Ăa sent Ă plein nez le rĂ©seau des vicelards qui se protĂšgent le cul les uns les autres.
Le comble de la saloperie, c’est cette histoire de lettre de la prof qui a tout balancĂ©. Bayrou a fait genre il l’a jamais reçue (la faute au facteur), il s’est torchĂ© avec. C’est juste un silence de connard calculĂ© pendant que des vies se faisaient briser.
Au final, t’as un putain de merdier oĂč le social et les combines politiques dĂ©gueulasses s’entremĂȘlent, et Bayrou, c’est le parrain de ce “silence complice” gĂ©nĂ©ralisĂ©.Â
Mais ce volcan de merde est loin d’ĂȘtre Ă©teint. Le jour oĂč ça va lui pĂ©ter Ă la gueule, ça va cracher des dossiers tellement sales que sa rĂ©putation va finir aux chiottes.
Nul n’est censĂ© ignorer la loi
1. La Non-Assistance à Personne en Danger : article 223-6 du Code pénal.
Ce que dit la loi : Ce dĂ©lit est constituĂ© si une personne s’abstient volontairement d’empĂȘcher un crime (comme un viol) par une action immĂ©diate.
Conditions pour que le délit soit reconnu :
- La conscience du pĂ©ril : La personne doit avoir compris qu’un viol Ă©tait en train d’ĂȘtre commis.
- La possibilitĂ© d’agir : Elle devait avoir la capacitĂ© d’intervenir ou d’alerter sans se mettre elle-mĂȘme en danger grave.
- L’abstention volontaire : La personne a dĂ©libĂ©rĂ©ment choisi de ne rien faire.
Peines encourues pour non-assistance Ă personne en danger :
- Jusqu’Ă 5 ans d’emprisonnement et 75 000 ⏠d’amende.
- Les peines sont aggravĂ©es Ă 7 ans d’emprisonnement et 100 000 ⏠d’amende si la victime est un mineur de moins de 15 ans.
2. La Complicité de Viol : Le Risque Maximal
Ătre qualifiĂ© de complice de viol est beaucoup plus grave. Selon l’article 121-7 du Code pĂ©nal, le complice avait une obligation d’agir : Par exemple, un maire qui laisse un Ă©tablissement commettre des viols sur 90 enfants.
Peines encourues pour complicité de viol :
Le complice encourt les mĂȘmes peines que l’auteur principal du crime. Pour le viol (article 222-23 du Code pĂ©nal), cela signifie :
- Jusqu’Ă 15 ans de rĂ©clusion criminelle.
- Jusqu’Ă 20 ans en cas de circonstances aggravantes (sur mineur, par plusieurs personnes, etc.).
- Jusqu’Ă 30 ans si le viol a entraĂźnĂ© la mort de la victime, et la perpĂ©tuitĂ© s’il a Ă©tĂ© accompagnĂ© d’actes de torture ou de barbarie.
La place des corrompus est derriĂšre les barreaux, pas aux affaires.
les porcs sont des animaux qui n’ont pas Ă ĂȘtre dĂ©nigrĂ© de la sorte
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fuck les lois
D’ailleurs, le savais-tu ? Pour punir ce que certains hommes ont de plus sauvage, certaines lois trĂšs anciennes Ă©taient d’une brutalitĂ© qui en dit long. La castration ou la pendaison par les testicules, par exemples, Ă©tait un chĂątiment lĂ©gal parfois appliquĂ© pour les crimes sexuels comme le viol. Comme si la loi elle-mĂȘme devait rĂ©pondre Ă la barbarie par la barbarie.
“L’homme est l’animal le plus cruel.”
Friedrich Nietzsche
D’ailleurs, le savais-tu ? Pour punir ce que certains hommes ont de plus sauvage, certaines lois trĂšs anciennes Ă©taient d’une brutalitĂ© qui en dit long. La castration ou la pendaison par les testicules đ, par exemples, Ă©tait un chĂątiment lĂ©gal parfois appliquĂ© pour les crimes sexuels comme le viol. Comme si la loi elle-mĂȘme devait rĂ©pondre Ă la barbarie par la barbarie.
“L’homme est l’animal le plus cruel.”
Friedrich Nietzsche
Plusieurs aspects problématiques de la contribution permettent pas de la valider:
– les revendications qui tournent autour de la justice de l’Ă©tat et de la prison. Les lois ne sont pas des outils de justice, mais de reproduction de l’ordre social, idem pour les prisons. Ici on soutient les luttes anti-carcĂ©rales, et ce texte reproduit au contraire la logique qu’elle combattent.
– on a dĂ©jĂ expliquĂ© Ă l’auteurice que si on a rien contre le langage “vulgaire”, on fait gaffe Ă ce que les textes reproduisent pas des dominations. Utiliser le terme “putain” comme une insulte reproduit la putophobie, “trou du cul” c’est un peu limite. Idem pour l’usage de “porc” comme une insulte. Y’a bien d’autres termes qui permettent de dĂ©crire quelqu’un de façon pĂ©jorative sans pour autant instiller/impliquer des discriminations de personnes ou d’ĂȘtres vivants. C’est notamment par l’emploi d’expression de ce type qu’elle se reproduisent.