Ce ministre-porc du gouvernement veut nous enlever deux jours fériés ; nous, on veut la justice et voir ce porc en taule. 

Le mec nie tout en bloc, mĂȘme quand les dossiers sont Ă©normes contre lui, et en plus, il te sort sans dĂ©conner qu’une bonne tarte dans la gueule c’est “Ă©ducatif”. C’est le portrait crachĂ© d’un putain de porc prĂȘt Ă  te faire gober n’importe quelle merde.

Et ça pue la magouille : son dĂ©partement balance un fric monstre Ă  Notre-Dame-de-BĂ©tharram alors que tout le monde criait au loup. Pendant ce temps, ses larbins du MoDem Ă  la commission d’enquĂȘte, ils la bouclent et s’abstiennent comme des merdes. Tu parles d’une coĂŻncidence…

Le mec a toujours couvert les gros porcs du coin. Sa visite de faux-cul en 1996, c’Ă©tait pour leur lĂ©cher les bottes. Et t’as ce trou du cul d’Alexandre Perez, un de ses lĂšche-bottes, qui passait son temps Ă  chier sur les gens en anonyme tout en jouant les chevaliers blancs. Ça sent Ă  plein nez le rĂ©seau des vicelards qui se protĂšgent le cul les uns les autres.

Le comble de la saloperie, c’est cette histoire de lettre de la prof qui a tout balancĂ©. Bayrou a fait genre il l’a jamais reçue (la faute au facteur), il s’est torchĂ© avec. C’est juste un silence de connard calculĂ© pendant que des vies se faisaient briser.

Au final, t’as un putain de merdier oĂč le social et les combines politiques dĂ©gueulasses s’entremĂȘlent, et Bayrou, c’est le parrain de ce “silence complice” gĂ©nĂ©ralisĂ©. 

Mais ce volcan de merde est loin d’ĂȘtre Ă©teint. Le jour oĂč ça va lui pĂ©ter Ă  la gueule, ça va cracher des dossiers tellement sales que sa rĂ©putation va finir aux chiottes.

Nul n’est censĂ© ignorer la loi

1. La Non-Assistance à Personne en Danger : article 223-6 du Code pénal.

Ce que dit la loi : Ce dĂ©lit est constituĂ© si une personne s’abstient volontairement d’empĂȘcher un crime (comme un viol) par une action immĂ©diate.

Conditions pour que le délit soit reconnu :

  • La conscience du pĂ©ril : La personne doit avoir compris qu’un viol Ă©tait en train d’ĂȘtre commis.
  • La possibilitĂ© d’agir : Elle devait avoir la capacitĂ© d’intervenir ou d’alerter sans se mettre elle-mĂȘme en danger grave.
  • L’abstention volontaire : La personne a dĂ©libĂ©rĂ©ment choisi de ne rien faire.

Peines encourues pour non-assistance Ă  personne en danger :

  • Jusqu’Ă  5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.
  • Les peines sont aggravĂ©es Ă  7 ans d’emprisonnement et 100 000 € d’amende si la victime est un mineur de moins de 15 ans.

2. La Complicité de Viol : Le Risque Maximal

Être qualifiĂ© de complice de viol est beaucoup plus grave. Selon l’article 121-7 du Code pĂ©nal, le complice avait une obligation d’agir : Par exemple, un maire qui laisse un Ă©tablissement commettre des viols sur 90 enfants.

Peines encourues pour complicité de viol :

Le complice encourt les mĂȘmes peines que l’auteur principal du crime. Pour le viol (article 222-23 du Code pĂ©nal), cela signifie :

  • Jusqu’Ă  15 ans de rĂ©clusion criminelle.
  • Jusqu’Ă  20 ans en cas de circonstances aggravantes (sur mineur, par plusieurs personnes, etc.).
  • Jusqu’Ă  30 ans si le viol a entraĂźnĂ© la mort de la victime, et la perpĂ©tuitĂ© s’il a Ă©tĂ© accompagnĂ© d’actes de torture ou de barbarie.

La place des corrompus est derriĂšre les barreaux, pas aux affaires.