đŽ Force Nantaise đŽ : une femme de 19 ans poignardĂ©e en pleine rue de Nantes, RĂ©cupĂ©ration InfĂąme â Ma Rage Contre Leurs Haines ! đŽ
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Une jeune femme de 19 ans agressĂ©e au couteau Ă Nantes. L’horreur, encore. Notre premiĂšre pensĂ©e, notre entiĂšre solidaritĂ© va vers elle. Cet acte de violence est intolĂ©rable. Mais Ă peine la nouvelle diffusĂ©e, le sinistre ballet des charognards a commencĂ©. Que l’agresseur prĂ©sumĂ© soit un homme algĂ©rien en situation irrĂ©guliĂšre, et voilĂ que la machine Ă haine s’emballe, que les vautours de l’extrĂȘme droite et leurs complices mĂ©diatiques se repaissent, accusant en bloc « les Arabes », « les immigrĂ©s », et vomissant leur racisme crasse. Peu importe que, selon certaines rumeurs, cette agression puisse s’inscrire dans le cadre brisĂ© d’une « histoire juvĂ©nile et amoureuse » â un dĂ©tail qui, s’il Ă©tait avĂ©rĂ©, pointerait vers la violence patriarcale la plus banale et la plus rĂ©pandue. Non, pour eux, l’origine fait le crime, et le crime justifie la haine.
Le Patriarcat Assassine Chaque Jour : Nantes, Territoire de Chasse Masculine âïžđ„
Que les raclures racistes et leurs aboiements nous dĂ©tournent pas de la vĂ©ritĂ© crue, celle qu’ils piĂ©tinent avec leurs sales bottes pour mieux crier au loup Ă©tranger ! La vĂ©ritable pandĂ©mie, celle qui saigne nos rues et nos foyers depuis des millĂ©naires, c’est la violence mĂąle contre les femmes. Elle ne connaĂźt ni frontiĂšres ni papiers d’identitĂ©. Elle ĂVENTRE, elle MUTILE, elle TERRORISE. Ici, Ă Nantes, comme partout ailleurs, chaque putain de jour. Et les coupables ? Des HOMMES. De tous horizons, certes, mais des hommes unis par ce pacte immonde qu’est le patriarcat, ce systĂšme qui leur donne le permis de tuer, de possĂ©der, de dĂ©truire les femmes.
Notre mĂ©moire est une arme, ne l’oubliez JAMAIS. Alors, rappelons-leur leur merde, ici mĂȘme, Ă Nantes :
- DĂ©cembre 2015 : Une femme, transformĂ©e en pantin dĂ©sarticulĂ©, traĂźnĂ©e sur des kilomĂštres derriĂšre une bagnole, laissĂ©e pour morte. Son corps une charpie. Une scĂšne de pure barbarie signĂ©e par la main d’un homme.
- Mai 2021, Rezé : Sandrine, 47 ans, la gorge tranchée, lardée de coups de couteau par son ex-conjoint sur son lieu de travail. Le monstre avait prémédité son acte. Un féminicide glacial.
- Mars 2017, Nantes : Une jeune femme de 24 ans, une balle dans le corps, chez elle, tuĂ©e par celui qui prĂ©tendait l’aimer. Son « compagnon ».
Ces corps de femmes suppliciĂ©es, ce ne sont pas des « drames passionnels » ou des « faits divers ». Ce sont les trophĂ©es sanglants du **PATRIARCAT ASSASSIN**. Ce sont des FĂMINICIDES, des actes de **TERREUR MASCULINE** systĂ©mique ! VoilĂ la vĂ©ritable insĂ©curitĂ©, celle qui suinte des murs de nos maisons, celle qui nous attend au coin de la rue, celle qui est gravĂ©e dans le code gĂ©nĂ©tique de cette sociĂ©tĂ© pourrie jusqu’Ă la moelle. Quand est-ce que les aboyeurs de « l’ensauvagement » auront les tripes de hurler contre CETTE guerre-lĂ , celle menĂ©e contre la moitiĂ© de l’humanitĂ© ?!
L’IndĂ©cente RĂ©cupĂ©ration : Le Racisme Comme Ăcran De FumĂ©e đš
L’instrumentalisation raciste de l’agression rĂ©cente est une insulte Ă la victime et Ă toutes les victimes de violences. En focalisant toute l’attention sur l’origine de l’agresseur prĂ©sumĂ©, on occulte la nature profondĂ©ment patriarcale de la violence. On dĂ©tourne le regard des vrais problĂšmes pour mieux dĂ©signer un bouc Ă©missaire facile : l’Ă©tranger, le « sans-papiers ».
Moi, Madame Irma, je frĂ©quente des lieux de solidaritĂ© Ă Nantes, »AgnĂšs Varda », oĂč l’on partage un repas avec celles et ceux que le systĂšme broie : SDF, prĂ©caires, et oui, de nombreuses personnes en situation irrĂ©guliĂšre, dont des AlgĂ©riens. Je les connais. Je vois leur humanitĂ©, leurs difficultĂ©s, leur dignitĂ© face Ă un Ătat qui les nie. Ce ne sont pas les monstres que l’on dĂ©peint. Ce sont des ĂȘtres humains qui luttent pour survivre dans un systĂšme qui leur est hostile, un systĂšme qui, en les privant de droits et de moyens d’existence lĂ©gaux, les accule parfois Ă la marge, Ă la « dĂ©brouille et du deal » â une rĂ©alitĂ© que les bourgeois et les fascistes ignorent ou mĂ©prisent.
Quand un « bon Français » tue sa compagne, on évoque un « drame familial », un « coup de folie ». Deux poids, deux mesures. Leur indignation est sélective, leur compassion est une farce. Leur seul but est de semer la division et la haine.
DerriĂšre les Faits Divers : Ătat ProxĂ©nĂšte, Capital Cannibale, Patriarcat Assassin ÙŰžŰ§Ù !
Ne nous laissons pas embobiner par leurs mises en scĂšne macabres ! Pendant qu’ils agitent le chiffon rouge de « l’insĂ©curité » importĂ©e pour mieux nous diviser, le vĂ©ritable architecte du chaos social, celui qui nous prĂ©tend faussement nous « protĂ©ger », c’est bien l’Ătat lui-mĂȘme â cet Ătat proxĂ©nĂšte qui prospĂšre sur notre misĂšre et notre peur !
Regardons ses Ćuvres : Ses politiques migratoires assassines jettent des milliers d’ĂȘtres humains dans la clandestinitĂ©, la prĂ©caritĂ© absolue, les transformant en proies faciles pour l’exploitation et en boucs Ă©missaires rĂȘvĂ©s pour les fascistes. Ses coupes budgĂ©taires criminelles dans les services publics, dans les associations d’aide aux victimes, dans les centres d’accueil, laissent les plus vulnĂ©rables crever en silence. Et que dire de la gestion locale ? Ă Nantes, la Mairie et sa timoniĂšre Johanna Rolland se gargarisent de « dialogue citoyen » et de « ville apaisĂ©e », pendant que la violence sociale et patriarcale gangrĂšne nos quartiers. Au lieu de s’attaquer aux racines de l’insĂ©curitĂ© â la misĂšre, le manque de moyens pour les associations fĂ©ministes et d’entraide, la spĂ©culation immobiliĂšre qui jette les gens Ă la rue â on nous sert des mesurettes sĂ©curitaires et des discours lĂ©nifiants. Il serait peut-ĂȘtre temps que Madame la Maire et son Ă©quipe se bougent le cul pour autre chose que dĂ©rouler le tapis rouge aux promoteurs ! Et quand une femme, terrorisĂ©e, trouve le courage de porter plainte contre son tortionnaire conjugal, combien de fois la porte du commissariat se referme-t-elle sur une fin de non-recevoir, un mĂ©pris institutionnel, une inaction qui signe son arrĂȘt de mort ? L’Ătat, Ă tous ses Ă©chelons, par sa nĂ©gligence systĂ©mique et son indiffĂ©rence crasse face aux violences patriarcales, se fait le complice direct des fĂ©minicides. Il arme les mains des assassins par son inaction !
Ă cĂŽtĂ© de cela, le Capital cannibale continue son festin, exacerbant les inĂ©galitĂ©s, broyant les vies pour le profit d’une minoritĂ©, crĂ©ant des frustrations et des dĂ©sespoirs qui sont autant de terreaux pour toutes les formes de violence. Il se nourrit de la guerre, de l’exploitation, de la destruction de nos environnements.
Et au sommet de cette pyramide d’horreurs, trĂŽne le Patriarcat assassin, cette structure millĂ©naire qui infuse chaque pore de notre sociĂ©tĂ©, qui enseigne aux hommes la domination et la possession, et aux femmes la soumission. C’est lui qui banalise la culture du viol, qui transforme les foyers en champs de bataille, qui fait de chaque femme une cible potentielle de coups de couteaux.
Ce sont CES systĂšmes criminels qu’il faut dĂ©molir de fond en comble ! ArrĂȘtons de nous en prendre aux lampistes, aux individus que ce systĂšme a lui-mĂȘme broyĂ©s ou dĂ©signĂ©s comme « problĂšmes ». La violence n’a pas de nationalitĂ©, elle n’est pas une fatalitĂ© tombĂ©e du ciel. Elle est le produit dĂ©libĂ©rĂ© de cette organisation sociale dĂ©lĂ©tĂšre, de ce « nizam » mortifĂšre. đŽđ„
La RĂ©ponse : SolidaritĂ©, Auto-DĂ©fense Populaire et Anarcho-FĂ©minisme ! âđŽ
Face à leurs tentatives de division, opposons la solidarité la plus large : solidarité avec la victime de cette agression, solidarité avec toutes les femmes qui luttent contre le patriarcat, solidarité avec les femmes migrantes et racisées qui subissent la double peine du patriarcat et du racisme.
Ne comptons pas sur l’Ătat policier ni sur les belles paroles des Ă©lus locaux pour nous sauver. Organisons-nous Ă la base, dans nos quartiers, sur nos lieux de travail et de vie. DĂ©veloppons l’auto-dĂ©fense populaire et fĂ©ministe. Luttons pour dĂ©truire les racines de la violence : le capitalisme, le patriarcat, l’Ătat et toutes les formes de domination.
La seule voie dĂ©sirable, la seule qui mĂšne Ă une vĂ©ritable Ă©mancipation, c’est celle de l’anarchisme, d’un fĂ©minisme rĂ©volutionnaire, d’une sociĂ©tĂ© basĂ©e sur l’entraide, l’Ă©galitĂ© rĂ©elle et la libertĂ© pour tou.te.s.
PrĂ©visions MĂ©tĂ©o-Militantes pour CE Week-End (31 Mai – 1er Juin) đ·âïžđŹïž
Madame Irma a humĂ© l’air du temps et observĂ© les courants telluriques pour vous livrer les tendances de ce week-end de bascule vers juin :
Attendez-vous Ă une douce chaleur printaniĂšre de la solidaritĂ© qui se maintiendra tout le week-end, particuliĂšrement vivifiante dans les assemblĂ©es et les discussions collectives. Le soleil de la conscience âïž percera les derniers nuages de la dĂ©sinformation ambiante, offrant de belles Ă©claircies pour la rĂ©flexion et l’organisation Ă la base.
Un vent lĂ©ger de critique sociale et de questionnement radical đŹïž soufflera agrĂ©ablement, idĂ©al pour aĂ©rer les esprits et semer de nouvelles graines d’idĂ©es libertaires đ±. C’est le moment parfait pour prendre soin de nos jardins militants, dĂ©sherber les discours autoritaires et prĂ©parer le terrain pour les actions futures.
En bref : un week-end propice Ă recharger les batteries de la rĂ©volte et Ă tisser des liens complices. Profitez de chaque rayon de soleil pour renforcer nos rĂ©seaux et affĂ»ter nos arguments. L’espoir, ce week-end, prendra la forme d’une brise vivifiante qui annonce des temps plus chauds et plus… Ă©lectriques ! PrĂ©parez vos anĂ©momĂštres de la contestation ! đ
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