Chaque événement tragique entraîne inévitablement son flot d’élucubrations. Le très chrétien et néanmoins dictateur du Venezuela, Nicolas Maduro, a fait très fort dans ce domaine hier à la télévision, avec  une déclaration assez surréaliste ayant entraîné d’innombrables commentaires ironiques en Amérique du Sud. Avait-il forcé sur l’apéro ou dispose-t-il d’une herbe un peu spéciale ? Je l’ignore.

Le passage ci-dessous, particulièrement visé par la moquerie de ses concitoyens, a très vite été supprimé sur les publications officielles du gouvernement de là-bas, mais trop tard pour ne pas se répandre.

 « Jésus-Christ fut le premier anti-impérialiste connu de l’histoire moderne. Jésus a été un enfant palestinien, un jeune Palestinien. Et quand il a été crucifié, condamné injustement par l’empire espagnol et par les oligarchies qui dominaient religieusement la région, il a été cloué, tué, torturé, notre Seigneur Jésus-Christ. Il est mort en tant qu’homme palestinien et il est ressuscité pour la vie, immortel, en tant qu’esprit palestinien. »