Appel à manifester – défilé internationaliste
mardi 14 juillet à 10h
RDV Miroir d’eau, Nantes

Le 14 juillet nous défilerons. Avec tous nos drapeaux.
En hommage aux Tirailleurs africains massacrés par les nazis à Chasselay le 20 juin

1940 et par l’armée française à Thiaroye le 1er décembre 1944. En hommage aux manifestants algériens et aux syndicalistes tués par la police le 14 juillet 1953 à Paris.
Nous sommes Palestinien·nes, Kanaks, Libanais·es, habitant·e·s de l’Alliance des États du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger), Cubain·es, Iranien·nes, Houthis, Ukrainien·nes, Congolais·es, Soudanais·es, Venezuelien·nes et de tous les peuples contre la guerre et le colonialisme.
Nous serons de Minneapolis, de Belfast, de Tarente en lutte contre le racisme et le fascisme.
Nous serons sans-papiers pour fêter les 30 ans de l’occupation de l’église St-Bernard
à Paris, les 28 ans de l’occupation de l’église Sainte-Thérèse ici à Nantes et la naissance du mouvement des Sans-Papiers.

Nous exigerons la liberté de circuler et de s’installer, la liberté de manifester, l’arrêt des expulsions, des OQTF et des IRTF, la fin des violences policières et la fermeture des centres de rétention et la régularisation de tous les Sans-Papiers.
Nous revendiquerons l’égalité, le logement, l’éducation, la santé, le travail pour toutes et tous.

Alors que se profilent les élections présidentielles et législatives nous demandons aux candidat·es qu’ils et elles se positionnent pour la régularisation de tous les sans-papiers, l’abrogation des lois racistes notamment la loi Darmanin et les lois islamophobes et le rejet du Pacte européen sur la migration et du règlement retour.
Notre pays s’appelle Solidarité.
Nous appelons toutes et tous à se lever, se rassembler, s’organiser.
À barrer partout la route aux fascistes.
À empêcher les rafles.
À faire vivre notre pays partout où il existe.
Dans les quartiers, les villages, les ronds-points, les écoles, les universités, les lieux de travail. Dans les hôpitaux, les mosquées, les églises et les synagogues, autour des piquets de grève, dans les lieux occupés, auprès des organisations dissoutes ou menacées de l’être, dans les gares et aux frontières…