La Belgique élude des informations à Scotland Yard

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Scotland Yard a démantelé partiellement un réseau pédocriminel nigérian, dont les ramifications belgo allemandes sont connues par des autorités belges. Malgré ça, les témoins en possession des informations au sujet de ce réseau n'ont jamais été interrogés. La Fondation Princesse de Croÿ a consulté le Werkgroep Morkhoven dont les enquêteurs suspectent un lien entre le réseau nigérian et les réseaux belges et hollandais Tamise et Zandvoort.
La Belgique élude des informations à Scotland Yard

Scotland Yard a démantelé partiellement un réseau pédocriminel nigérian, dont les ramifications belgo allemandes sont connues par des autorités belges. Malgré ça, les témoins en possession des informations au sujet de ce réseau n'ont jamais été interrogés. La Fondation Princesse de Croÿ a consulté le Werkgroep Morkhoven dont les enquêteurs suspectent un lien entre le réseau nigérian et les réseaux belges et hollandais Tamise et Zandvoort.


La Belgique élude des informations à Scotland Yard

Dans son article du mercredi 30 juillet 2003, "Trafic d'enfants avec l'Afrique et meurtres rituels en Grande-Bretagne", le journal « LE MONDE », dévoile que Scotland Yard travaille sur le monstrueux trafic d'enfants nigérians depuis 2001.

Le 28/03/2002, la princesse de Croÿ, qui créa ultérieurement la Fondation Princesse de Croÿ, pour la lutte contre la pédocriminalité, a déposé plainte à la brigade de la jeunesse de Saint Gilles à Bruxelles. Dans son procès-verbal n°009825/02, elle signale six enfants nigérians en grave situation de danger, victimes d'un réseau pédocriminel international avec des liens établis entre Nigeria, Bénin, Bruxelles, Londres, la Hollande et l'Allemagne.

Ils avaient subi séquestration, apprentissage à la douleur par des violences physiques extrêmes, un bourrage de crâne sexe, battus pieds et poings liés et filmés, etc. Le procès verbal signale aussi qu'un membre du réseau déclare connaître une femme qui fait du trafic d'enfants entre Bruxelles et Londres. Aucune investigation ne sera menée.

Un deuxième procès verbal à la police fédérale, N° 106471/02 datant du 15/05/2002 réitère la situation de danger, le trafic d'enfants entre Bruxelles et Londres, ainsi que des précisions : empoisonnements, séquestration journalière de quatre heures entre l'école et la maison, non-assistance à personne en danger d'un médecin. Les identités complètes et adresses des présumés criminels ont été remises à la police. Le témoins principal et les parents n'ont jamais été convoqués et ni interrogés ; la police ne s'est jamais déplacée malgré les plaintes téléphoniques hebdomadaires pour signaler les faits suivants :

Viol d'une petite fille dans un bordel à Waremme et dont la devanture est une pension pour enfants, visite de bordels enfants admis à Bruxelles, entraînement à cacher les sévices subit, coups, blessures, brûlures de cigarette, menaces auprès des parents, tentatives d'extorsion d'argent en échange de l'arrêt du harcèlement, escroqueries multiples des parents par les responsables du réseau pédocriminel, objets vaudous caché dans le jardin. Les enfants témoignent de policiers ayant reçu de l'argent du responsable mafieux dans le cadre de leur séquestration, certificats de naissances et passeports subtilisés en échange de faux papiers dans le but d'empêcher l'inscription à la commune, etc. Les cicatrices fraîches que les enfants avaient sur le corps on été constatées en date du 26/07/2002 au services des urgences de l'hôpital Sainte Elisabeth de Bruxelles, démontrant cinq mois de non assistance à personne en danger des autorités belges.

Le 25 avril 2002, dans le cadre d'une légalisation d'urgence des enfants, lors de laquelle la princesse de Croÿ proposa d'être subrogée tutrice des enfants et ce, à la demande de leurs parents et pour s'assurer de leur existence légale en Belgique, le ministère de l'intérieur belge a été consulté par l'employée de la commune de Wezembeek-Oppem, sans suite.

Suite à l'appel au secours de la princesse de Croÿ à Monsieur Charles Piqué, Bourgmestre de sa commune, il répondait le 7 mai 2002 en avoir « immédiatement transmit copie à Monsieur Gérald Noon, chef de la zone police, pour qu'il prenne ses dispositions dans la plus grande discrétion. Sans suite.

Lors du procès verbal n°14076/02, datant du 01/07/2002, le père des enfants a été interrogé par le service judiciaire de la police fédérale de l'arrondissement de Bruxelles, dans le cadre de gigantesques escroqueries financières (immobilier, trafic de voitures, blanchiment d'argent) dont il a été victime. Aucune allusion n'a été faite au sujet du réseau pédocriminel.

La situation de danger et la maltraitance dont les enfants ont été victimes ont été reconnues par le tribunal de la jeunesse de Bruxelles (parquet n° 9087877) dans les ordonnances du placement des enfants chez la princesse de Croÿ par le juge M. WENSELEERS en date du 14/08/2002 (n°2991 - 2992 - 2993 - 2994 - 2995 - 2996 ; dossiers n° 722/2002/3M - 672/2002/3M - 682/2002/3M - 692/2002/3M - 702/2002/3M - 712/2002/3M.) en ces termes :

Vu la situation de danger dans laquelle l'enfant s'est trouvé chez son père lorsqu'il résidait à Wezembeek, la maltraitance dont il a été victime, la nécessité de le protéger, de placer les structures dont il a besoin actuellement et dans l'attente d'investigation complémentaires. Nous, M. Wenseleers, juge de la jeunesse à Bruxelles, ordonnons le placement provisoire de la personne dont l'identité figure ci-dessus chez une personne digne de confiance ou dans un établissement approprié en vue de son hébergement, traitement, éducation, instruction ou formation professionnelle sous la surveillance d'un service social compétant. Disons qu'en exécution de cette décision cette personne est confiée à dater de ce jour à Madame de CROY-SOLRE, Jacqueline (…). Ordonnons l'exécution provisoire de notre décision. Ainsi prononcé à Bruxelles, le 14 août 2002. »

Ces ordonnances ont été transmises par le tribunal de la jeunesse de première instance de Bruxelles aux commissaire de police et commandant de gendarmerie.

En date du 05/06/2003, Monsieur Claude Lelièvre, Délégué Général de la Communauté Française aux Droits de l'Enfant, écrivait à la princesse de Croÿ que le procureur général de Bruxelles lui signale que le dossier relatif à ses dénonciations concernant l'existence d'un réseau de pédophilie a été classé sans suite en l'absence de charge suffisantes (Courrier référence : DG/SC/0603/IPM-E/7674.)

En date du 02/07/2003, Monsieur Claude Lelièvre répondait à la demande d'intervention de la Fondation Princesse de Croÿ pour faire fermer les bordels enfants admis dans sa lettre référence DG/SC/0603/IPM-E/8146 : "Concernant les faits que vous me révélés, je vous invite à prendre contact avec les autorités compétentes : Procureur Général de Bruxelles, Monsieur Van Oudenhove, Palais de Justice, Place Poulaert 1000 Bruxelles et Conseil Supérieur de la Justice, Avenue Louise, 65 bte 1 à 1050 Bruxelles."

Conclusion :

Scotland Yard a démantelé partiellement un réseau pédocriminel nigérian, dont les ramifications belgo allemandes sont connues par des autorités belges. Malgré ça, les témoins en possession des informations au sujet de ce réseau n'ont jamais été interrogés. La Fondation Princesse de Croÿ a consulté le Werkgroep Morkhoven dont les enquêteurs suspectent un lien entre le réseau nigérian et les réseaux belges et hollandais Tamise et Zandvoort.


Auteur: anonymous ( fondation Princesse de Croÿ )
dimanche 3 août 2003

Email Email de contact: werkgroep_morkhoven_AT_hotmail.co