La détermination des Ami-e-s de la Forêt de la Corniche des Forts.

Mis a jour : le mercredi 8 juillet 2020 à 01:59

Mot-clefs: Ecologie quartiers populaires
Lieux: bagnolet montreuil romainville

Les Ami-e-s de la Forêt de la Corniche des Forts poursuivent inlassablement leurs objectifs.

Certes, le scandaleux et massacreur déboisement (plusieurs milliers d’arbres) – pour y réaliser la pelouse la plus chère du monde a eu malheureusement lieu sous le commandement du conseil régional et de Mme Pécresse avec la complicité de la mairie de Romainville.

 

Mais il reste les procédures et les procès en cours contre les citoyen.ne.s. En effet, la répression policière et juridique est dure contre celles et ceux qui ont fait le choix de ne pas utiliser la violence. Cela n’exclut pas naturellement – mais la comprend – la désobéissance civile. Dans ces procès, nous contribuons à la défense des personnes poursuivies.


Il reste à poursuivre les auteurs de ce massacre : V. Pécresse et les élus de Romainville (Valls, Guglielmi, Weisselberg) et à les mettre devant leurs responsabilités. Ils-elles ont osé lancer le massacre le jour-même où le GIEC (Groupement International des Experts pour le Climat) publiait un rapport pour dire qu’il fallait protéger les arbres.

 

La forêt, ce qu’il en reste, doit bénéficier d’un classement solide – au titre du code forestier – pour être protégée. Nous l’avons demandé par courriers au Préfet. De son côté, la Région traîne à faire avancer un classement (contractuel … c’est-à-dire qui dépend du bon vouloir des contractants) au titre du code de l’environnement.

 

 

  • Plus largement, il est indispensable que les citoyen-ne-s obtiennent que l’arsenal juridique se dote d’une procédure en ÉCOCIDE.

 

 

Bien entendu, notre association popularise la défense des arbres. Ainsi elle était à la réunion fondatrice du Groupe National de Surveillance des Arbres et soutient l’action de Thomas Brail et des professionnels de l’Office National des Forêts. Elle soutient aussi les autres combats écologistes, comme cette semaine à Montreuil celle des riverain.e.s de l’usine EIF dans les murs-à-pêches.