[Street Medics Nantes] CR manif du 22 mars 2018 contre la politique de Macron

Mis a jour : le mercredi 24 avril 2019 à 22:31

Mot-clefs: Répression luttes salariales / lutte étudiant-e-s lycéen-ne-s mouvement
Lieux: Nantes

Publié par le groupe: GroupStreet Medic Nantes

La manifestation démarre en direction d'hôtel dieu puis du château et fait rapidement l'objet de menaces au LBD avant l'arrivée au cours Saint Pierre. Arrivée devant la préfecture, le cortège essuie deux jets de lances à eau depuis la terrasse qui surplombe la rue et plusieurs grenades lacrymogènes sont envoyées directement sur la manifestation.

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Les manifestant.es réussissent à repartir vers le cours des 50 otages ; à hauteur de place du cirque, une nouvelle salve de grenades lacrymogènes est envoyée qui occasionnera entre autre une attaque de panique d'une personne.
Un peu plus loin, place de l'Ecluse c'est l'attaque : de nombreuses grenades lacrymogènes et des grenades desencerclantes sont envoyées sur les manifestant.es touchant de nombreuses personnes. Parmi elles on compte, touché.es par les desencerclantes : un journaliste blessé au bras en voulant se protèger le visage, des hematomes aux tibias, aux cuisses, au dos mais aussi plusieurs atteintes à la tête et aux mains. Des grenade entières ont explosé sur les jambes de deux personnes dont une boitait ensuite sérieusement.
Deux personnes au moins ont reçu des palets de lacrymogènes sur le crâne, une à été emmenée aux urgences pour une plaie importante.
Une autre personne a été dirigée par les urgentistes vers le service d'ophtalmologie après avoir reçu une desencerclantes/LBD (on sait pas trop) au niveau de l'oeil.
Une personne sans abris a fait malaise à ce moment là.
C'est à ce moment là que la BAC charge la manif à Commerce. Plusieurs coup de matraques sont donnés ; Une Street Medic est notamment violemment plaquée au sol, frappée, maintenue à terre sous les pieds des backeux (avant d'être fouillée et relâchée) tandis qu'une des personnes interpellée est également frappée à la tête et ressort avec un volumineux hématome de l'oreille.

Ces blessures sont une fois de plus les témoins d'une violence policière qui ne se donne pas de limites.

Note aux journalistes : évitez de vous mettre entre la BAC et le cortège de tête, c'est dangereux.

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