Nouvelle agression “racialiste” à Marseille

Mis a jour : le jeudi 14 septembre 2017 à 15:31

Mot-clefs: antifascisme
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Ce ou cet(te) article a été refusé d'après la charte. Un commentaire explique les raisons de ce refus.

Les faits se sont déroulés à Marseille le vendredi 8 septembre 2017, en fin de manifestation contre la restructuration du quartier de La Plaine. Alors qu'un camarade rejoignait seul la tête du cortège qui arrivait dans le parc de La Plaine, il s'est fait prendre à parti par une personne de tendance "racialiste" qu'il ne connaissait pas ; entourée elle-même d'autres personnes de la même tendance dont certaines l'avaient déjà agressé verbalement dans le cadre du débat houleux, entre autre autour de la question de la "race sociale", du début de l'hiver dernier.

 Il s'est d'abord fait aboyé dessus sans comprendre ce qui lui était dit, mais comprenant bien qu'on lui laissait entendre qu'il n'avait rien à faire ici, dans ce quartier dans lequel il habite, fréquente et lutte. Joignant les gestes à la parole, la personne a poursuivi en jetant des graviers dans sa direction.

 

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Pièces jointes

Report Nouvelle-agression-_racialiste_-à-Marseille

Commentaire(s)

> .

Ça serait crédible si ses camarades parisiens n'étaient pas une bande d'excités qui tapent sur tout ce qui bouge ... ceux qui ont accepté de "choisir un camps", et de s'acoquiner avec des crapules, politiciens, qui profitent de manifs pour taper sur des gens, et s'imaginent être tellement importants qu'ils vont réussir à imposer leurs croisades, seulement destinées à récupérer le pouvoir qu'ils ont pu avoir autrefois, sont bien malhonnêtes de se victimiser maintenant.

Certes il y a un énorme problème avec la tentative d'imposer une vision identitaire et binaire du monde (mais la vision classiste l'est tout autant), à jouer avec des concepts réactionnaires dont on sait très bien qu'ils ne libéreront personne, bien au contraire, ils ne font que jouer avec la culpabilisation et revendiquent ouvertement vouloir donner du pouvoir à ceux qui pensent ne pas en avoir.

Pour autant, ça me semble la moindre des choses de refuser aussi de suivre cette mafia de totos/anars décrépis et sans aucune crédibilité, qui n'ont rien à apporter au débat, puisqu'ils ne veulent pas débattre, mais imposer par la force (physique, ou injonctions et intimidations) leur pensée autoritaire qui a fait son temps.

Si l'auteur de ce texte avait eu l'intelligence de mettre une phrase précisant qu'il n'a rien à voir avec cette bande d'agresseurs, qu'il n'appartient à aucun camps, et qu'il ne suit pas bêtement des vieille figures d'autorité qui lui disent quoi penser, je me solidariserais avec, mais là, il se plaint de quelque chose qu'il soutient par ailleurs ... et parfois ça fait plaisir de voir un arroseur se faire arroser, même si ceux qui l'ont agressé sont tout aussi pathétiques que la mafia qu'il défend.

Si les autoritaires se mettent à se foutre sur la gueule, et bien moi je vais m'installer tranquillou avec du pop-corn et regarder le spectacle, en espérant qu'il n'en reste plus un seul à la fin ! Comme ça on pourra enfin discuter de sujets qui nous tiennent à cœur sans être pollué par leurs idéologies respectives, qu'ils essaient d'imposer à tout le monde.

> modé a priori

Vu l'avalanche de commentaire que ce type de texte suscite sur le sujet depuis des mois, en attendant de tout lire, passage des commentaires en modé a priori.

> Article en débat.

Je le met même en débat le temps qu'on discute collectivement de sa modération.

> Article refusé.

Les articles sur l'antiracisme sont les bienvenus sur Indymedia Nantes.
Cela dit, étant donné que les "débats" sur cette question sont rendus impossibles ces derniers temps, le collectif a décidé de refuser tout article qui se baserait sur les mots "racialisme" ou "anti-racialisme".
Comme nous l'avons déjà exprimé lors d'un autre commentaire collectif, nous ne pouvons cautionner l'usage de ces mots, d'origine raciste et utilisés actuellement à contre-sens.
De même, les articles à propos de ou par Houria Bouteldja ou le PIR sont refusés. Le collectif souhaite que cette question importante du racisme et du vécu des personnes racisées puisse être visibilisée sans polariser autour de deux positions dans lesquelles il ne se reconnait pas, cette polarisation ne permettant pas un débat sur le fond.
Il y a bien d'autres positions que celles-ci, et le collectif souhaiterait qu'elles puissent s'exprimer.

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