A chaque bagnole de flics souffle un vent de liberté !

Mis a jour : le jeudi 24 août 2017 à 15:37

Mot-clefs: Répression / prisons centres de rétention loi loitravail travail loi_travail
Lieux: besançon

Dans la nuit du 21 au 22 août, des banderoles solidaires ont été déployées à deux points stratégiques de Besançon et de son agglomération.

A l'entrée du quartier de Planoise, sur la passerelle Allende, deux banderoles portant l'inscription « La liberté fleurira sur le cadavre de la police » et « A chaque bagnole de flics cramée souffle un vent de liberté – Solidarité avec Kara et Krème, Liberté pour tout.te.s » ont été déployées au-dessus de la voie du tramway et d'une deux-voies à sens unique.

Cet endroit n'a bien sûr pas été choisi au hasard, puisqu'ici la haine des flics se traduit régulièrement par des émeutes, et nous avons encore présent à l'esprit la chaude nuit du 14 juillet dernier. Sans oublier que depuis cette même passerelle, des patrouilles de police sont régulièrement accueillies par des jets de pavés.

Enfin, au-dessus de la 2X2 voies entre Saint-Vit et Besançon, au niveau des voies d'accès à l'autoroute A39, deux autres banderoles "Liberté pour Kara et Krème, Liberté pour tou.te.s !"  et « A chaque voiture de flics cramée souffle un vent de liberté » ont été accrochées à un pont.

Alors que débute la semaine de solidarité internationale avec les prisonnier.e.s  anarchistes, nous saisissons donc cette occasion pour envoyer de chaleureuses salutations aux deux anarchistes toujours enfermé.e.s à Fleury-Mérogis pour l'affaire de la bagnole de flics cramée le 18.05.2016 quai de Valmy à Paris, en pleine période agitée contre la loi « travaille ! ».
De plus, nous partageons l'attitude des deux compagnon.ne.s, qui consiste à refuser les catégories de la justice, à savoir le rôle d'innocent et de coupable tant souvent endossé par les personnes inculpées : accepter ces rôles ne fait que renforcer l’État et sa machine judiciaire, à séparer les "gentil.le.s" des "méchant.e.s" et à alourdir les peines de celles et ceux qui gardent une position digne face à la justice.

Que notre solidarité résonne de partout en vue du procès qui se tiendra du 19 au 22 septembre à Paris !
Liberté pour tou.te.s !

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