#2 Surfer sur les vaguelettes de la beauferie anarcho identitaire ? (Le remix : suite et fin du game)

Mis a jour : le lundi 17 avril 2017 à 22:16

Mot-clefs: Guerre Racisme Resistances contrôle social / -ismes en tout genres (anarch-fémin…) antifascisme quartiers populaires immigration sans-papieres frontieres
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Depuis les attentats, on voit déferler un « retour » de la haine raciale la plus décomplexé caché sous les apparats de la beauferie et de la bonne morale : liberté d'expression, défense de la culture moderne, rejet de la barbarie. Depuis des années un virage intellectuel s’opérait son paroxysme est cette nouvelle manière d’être un raciste respectable, un raciste qui rejette l’obscurantisme et le communautarisme des autres. Les partits politiques défendent en effet la laïcité des valeurs universelles contre les ténèbres. Bref, la mode tourne tranquillement au racisme et on n’hésite plus à se mettre au goût du jour même dans des milieux ou jusque là c'était plutôt mal vu…  Rien d’étonnant à ce que cette vague pénètre l'extrême-gauche et les milieux anarchistes et autonomes.  Bien heureusement, cette vague reste presque anecdotique, même si le peu de surfer quel charrie restent tous assez affligeant

 

Racisme anarcho gauchiste : panorama d’un micro-monde burlesque

Au départ curiosité presque risible ce courant aussi étonnant que marginal tente aujourd’hui d’exister. Déjà des intellectuels de supermarché pseudo libertaires comme Onfray ou Michéa ont servi de caution nanar au racisme mainstream. Il y a bien sûr des franchouillards « je suis Charlie », anarchistes islamophobes dans des « orga »comme la FA, l’OA, la cnt-ait toulouse et d’autres reliques du siècle passé...  On pourrait aussi évoquer les cautions intellectuelles de la démarche telle que les dépouilles du florilège de blog culturalo-libertaire ou autres « écrivains libertaire » à la réputation sulfureuse.  Tous aiment à se rouler dans la boue ethnocentriste dés qu’ils peuvent en avoir l’occasion. L’audience des ces zigotos a été démultiplié depuis qu’ils ont su s’adonner au populisme le plus immonde… C’est dans cette atmosphère d’apéro saucisson pinard que nos explorateurs en théories farfelues entendent se lancer dans l'ultime croisade.

Mais, bien que moins nombreux, les plus braillards et de loin les plus amusants, se sont les fantaisistes qui prétende émerger des « courants radicaux » : non fides, Juilette et ses amis, discordia, archive get away, garap…et autre « anti-racialiste » (et non anti-raciste)  éberlué…. Même si ils multiplient les publications et les coquille vide pour se donner les apparats d’être autre chose qu’un microcosme groupusculaire, personne n’est dupe… ils sont 4 pelés à se ronger l’os nerveusement, souvent sur fond d’anti féminisme. Leurs posture de radicalité verbale leur servent de démarcation presque aristocratique. On les entend moins depuis les émeutes : guerre a la pacification, tant mieux…

Mais qu'est ce qu'il leur a pris ?  Le kiff du buzz, seulement ? Comment ces micro-sectes hétéroclites qui jusque la n’avait que la réputation d’apathiques asociaux ou d’arrivistes quelconque ont pu dériver vers le populisme ? La misanthropie constituait le minimum de la panoplie des anarcho-tristes et autres gaucho-chiants (bien au delà de ces petits groupes malheureusement) mais le nouveau style verse maintenant dans le populisme crasse. On espère que la mode va tourner et qu’on verra les singes savants et leurs perroquets adopter de nouveau déguisements moins nauséabonds.

Les pirouette de l’entre soi

Comment peuvent t’ils distorcionner une pensée anarchiste ou communiste plutôt connu pour son ouverture aux autres en une arme de xénophobie ? Il fallait en effets des argumentaire solide à leur saillis littéraire abondante.

•             Etre contre l’impérialisme c’est soutenir les Khmer Rouge, Poutine et Bokassa c’est abandonner la lutte de classe au profit d’une posture victimaire et a critique du « colonisé » qui n’existe pas en vrai car l’impérialisme ce n’est qu’une illusion à rouge-brun puisque critiquer la division internationale du travail c’est du populisme… C’est soutenir les états, les partis et les chefs de guerre du tiers monde…. La bourgeoisie nationale

•             Entre contre le racisme d’état, systémique, impérialiste, a l’intérieur comme a l’extérieur, comme bien plus qu’une simple « idéologie qui divise » c’est sous tendre l’existence des races biologique, c’est être « racialiste » (ils ont réinventé : exumé et déformé un mot et en ont fait une insulte accusatrice), c est soutenir le PIR, c’est sombrer dans l’essentialisme des heures les plus sombres. Mais c’est aussi abandonner la lutte de classe au profit d’une posture victimaire et acritique. C’est être l’idiot utile de SOS racisme. et abandonner la critique de l’exploitation au profit de la critique intégrationniste de la discrimination

•             Etre contre « l’islamophobie » c’est soutenir l’Islam des ayatollahs des frères musulmans et du CCIF, la culturalisassions du débat politique, c’est faire le jeu du « retour du religieux », de ses catégories et de son obscurantisme, du patriarcat, voir encourager Daesh. C’est se faire l’ennemi des communistes et anarchistes ou autres critiques vis-à-vis de l’islam dans des pays de culture musulmane. C’est surtout une hérésie a l’orthodoxie athéiste a la quelle il faut croire…

« L’auto organisation / autonomie » des « prolétaires immigrés » (lol) avec les prolo qui ne sont pas immigrés devrait être, selon eux, encadré par des civilisateurs anarcho-gauchiste sans origine ni identité car universels (auto-dépassement de soi oblige). Leurs postures ne reflètent en réalité que leur propre « ethnocentrisme qui s’ignore » sous les apparats de « l’universalisme abstrait ». Elles tendent à passer sous silence l’identité du progrès conquérant tel qu’il est banalement diffusé dans notre société. Pour tous ces égarés, les frontières et catégories, des états comme des religions divisent la sacro-sainte humanité universelle. Ca parle au mieux de capitalisme voir d’état mais moins souvent d’impérialisme donc de racisme, ni meme des relations sociales,  voir pour certain du patriarcat,  ni encore moins du pouvoir, des asservissements et des moyen de les anéantir. Des (post ?) modernistes gaucho-réac qui, en somme, apparaissent comme l'appendice psedo libertaire d’un racisme larvé et somme toute banal…

Des arguments pour rendre étanche des frontières de microcosme jugé trop souple, ils en trouveront d’autres, qu’on espère moins nauséabond. Mais Ils veulent et pourront réinventer à l’infini tous les outils pour parachever leur entre soi paranoïaque : les pro religieux, identitaristes, pro communautaristes et « racialistes » participent aux mouvements (ils sont parmi nous !), dans les grèves comme dans les marches, rassemblement et émeutes, notamment contre les violences policière… panique a bord… Même les milieux anarchistes, autonomes (et bien sur les milieux gauchistes et la gauche du capital par extension) en serait remplis. Il est évident que la nature obsessionnelle de l’accusation les pousse à combattre les fantômes qui n’existe que dans leur propre tète.  Ils raffolent avant tout des procès en sorcellerie (ils se disputent même entre eux !), un peu comme une inquisition sans les moyens de l’être… Ils sont inquiets, font des scandales ci et la dans des réunions ou des fêtes, obséder par le moyen de provoquer un conflit, de dépister et de condamner… Ces guerrier de l’abstrait qui vivent le monde depuis un abyme théoriquo-social s’affole de voir ceux qu’ils imagineraient bien être de leurs ouailles trouver du sens et surtout de la révolte hors de leur pseudo monopole de bien pensance ou de radicalité verbale, fictive, abstraite ou 2.0.

Contre les gossip microcosmique

Rien d’étonnant que les scénario alliant paranoïa et égo trip pollue l’imaginaire de personnes dont la seul manière d’exister est de se pavaner comme une « figure importante » au seins des pathétique réseaux de misanthropie et de froideur humaine qui formerait le « milieu » imaginaire dont ils s’imagine érigé en gardien suprêmes. Ils font ce qu’ils savent faire : des textes et des tournés « national » de réunions spécifiques ou presque personne ne va. Le seul différance entre leur scénar et la réalité c’est que tout le monde se fout de leur temple vide, comme de leurs inféodations ou de leurs « force de frapes ». En s’attaquant à tout-es, ils ne se sont pas fait des amis. Le fait est que tout le monde semble détester les anarcho-identitaires : ils se brouillent tout les jours un peu plus avec le peu de gens qui les fréquente. La secte noie tout les jours un peu plus ses adeptes dans les abysses des plaisirs solitaires, plus personne ne semble avoir envie de venir troubler leur entre soi.

 Face a eux Il apparait même des personne suffisamment éméché pour les considérer comme « un problème » (aussi microcosmique soit il ?) qui nécessiterais « une solution »… Ces personnes qui attaquent ou menacent les plus braillards des anarcho beaufs semble venir d’horizons divers et leur motif semble hétérogènes. Celles et ceux qui s’en prennent ou qui veulent s’en prendre a eux le font, peut être par rage. Pourtant cette rage, si on peut lui donner toute les justifications politique que l’on veut, quand elle se dirige contre ces zigotos, elle ne reste aux yeux de tout-es qu’une rage microcosmiques, groupusculaire, dénué intérêt… voir aussi pathétique qu’un combat imaginaire face a un « problème » qui n’existe pas. On le sait, tous le monde s’en fou et c est tant mieux. C est sans doute la solution. On peut rire de tout, mais on a mieux à faire que s’embrouiller avec les zombis qui continuent a surfer sur les vaguelette de la bauferie anacho identitaire.

Des calins des bisoux 

 Depuis les bas fonds du gossip gochistes

abyme acrate nihiliste décivilisé parmis tant d'autres

PS : Faut vraiment être une merde pour s’interesser a ces « debats » de merde… lire écrire ou commenter des textes refusé ou en débat sur indymédia 

Commentaire(s)

> Modération

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> pdv d'un anarcho independantiste

Salud dit,
je ne sais pas d'où tu viens, ni ton héritage de tes ancêtres je m'en fous.
Vraiment? Non. Pourquoi?
L'identité fait ce qu'est la personne, un savoir et une education transmise qui peut être millénaire, c'est unique en chacun de nous qui n'est pas alterable, elle est gravée même si ellle est invisible de la vie de chaque jour.
L'identité quand elle est méprisée, on appelle ça simplement du racisme.
Qui méprise? L'opresseur. Pourquoi? Sa société.
Chaque personne même anti-fa, même anarcho, même racisé•e peut avoir une - réaction identitaire ou revendication identitaire - . Est ce reac? Faf? Non car la réaction vient de l'opression systémique donc de l'état.
Pour les peuples oppressés nation reconnue ou non reconnue (reconnaissance de leurs droits élémentaires et respect d'égal à égal intégrité des territoires), peuples de l'hexagone (annexées), peuples OM (colonisés), cette opression devient inévitablement de la répression démesurée plus forte, un dénigrement de la culture et de•s langue•s un délaissement qui oppresse psychologiquement au fur et à mesure en s'éloignant de Paris.

Ce texte rapporte bien le problème récurrent de l'ethnocentrisme.
Mais l'ethocentrisme se différencie selon les peuples, peuples mélangés (colonies), peuple né d'un peuple réfugié (Bretagne issue des réfugiés Britons), Peuples non déracinés (Corse-Pays-Basque-Catalogne-Savoie).
L'ethno-centrisme a des nuances qui fait des degrés différents en réaction face à l'oppression de l'occupant français.
Chaque peuple réagit différemment comme les afro-descendants OM et les afro descendant 1-4 eme génération.

La culture et l'identité fait qu'on réagit différemment par rapport à la France et sa société. Le racisme définit par la France est mauvaise définition en disant couleur-originie-oriention, ... fin.
Non c'est bien plus vague et profond que 3 mots et 3 petits points

Anarcho-identitaire. C'est simplement du FN anti état ffranco-français.

Ton texte reste jacobin.