(Grèce) Suite du procès contre la CCF pour leur plan d'évasion. Audience du 31/05.

Mis a jour : le vendredi 3 juin 2016 à 00:38

Mot-clefs: Répression / prisons centres de rétention actions directes
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Le compagnon a précisé que dans le cas de l'attaque du commissariat de Itea avec un paquet explosif, il n'y a pas eu de mise en garde téléphonique car la cible était les policiers eux-même. Le compagnon l'exprima ainsi: "Le poste de police Itea était la cible, puisque ce fut le lieu où un prisonnier a été torturé avant d'être assasiné dans la prison de Nigritas.".

Le compagnon a poursuivi: «Les dommages collatéraux, ce sont les morts du «bombardement humanitaire» en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie... Les dommages collatéraux ce sont les gens qui dorment dans les rues et recherchent de la nourriture dans les ordures à cause de ce système duquel les juges sont les fidèles serviteurs..."

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L'audition du 31/05 s'est basé sur la présentation des témoins. Le juge qui préside la court, A Yfanti, a encore une fois utilisé la ruse dans le but de nuire aux accusé(e)s (les compagnons-nes de la CCF, leurs familles et le prisonnier Fabio Dusko), faisant en sorte que les témoins à charge reviennent sur leurs déclarations et essaient de se «souvenir de plus de choses». Cependant, les déclarations n'apportèrent rien de substantiel aux allégations.

Le juge a tenté d'ouvrir un débat sur les éventuels "dommages collatéraux" des bombes installées par la CCF, comme par exemple lors d'une attaque contre le trésor public.

En réponse à cela, le compagnon Christos Tsakalos -qui a été autorisé à revenir dans la salle d'audience- pris la parole en dépit des tentatives du juge de le faire taire, signalant que la Conspiration des Cellules de Feu prévenait par téléphone les attentats afin d'éviter de mettre en danger la vie des personnes qui ne sont pas l'objectif de l'attaque.

Le compagnon a précisé que dans le cas de l'attaque du commissariat de Itea avec un paquet explosif, il n'y a pas eu de mise en garde téléphonique car la cible était les policiers eux-même. Le compagnon l'exprima ainsi: "Le poste de police Itea était la cible, puisque ce fut le lieu où un prisonnier a été torturé avant d'être assasiné dans la prison de Nigritas.".

Le compagnon a poursuivi: «Les dommages collatéraux, ce sont les morts du «bombardement humanitaire» en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie... Les dommages collatéraux ce sont les gens qui dorment dans les rues et recherchent de la nourriture dans les ordures à cause de ce système duquel les juges sont les
fidèles serviteurs..."

Cette fois, les tentatives du juge de faire taire les compagnons-nes ne furent pas couronnés de succès..

Le procès se poursuit le Jeudi 2 Juin.

Solidarité Insurgé avec les compagnons-nes qui continuent de lutter en prison !!

 

Reçut par mail puis traduit de Sin Banderas Ni Fronteras

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(Grecia) Continua juicio contra CCF por plan de fuga. Audiencia del 31/05.

[Por Sin Banderas Ni Fronteras]

La audiencia del 31/05 se basó en la presentación de testigos. La jueza que preside la corte, A Yfanti, volvió a utilizar artimañas con el objetivo de perjudicar a lxs acusadxs (lxs compas de CCF, sus familiares y el preso Fabio Dusko), haciendo que los testigos de la fiscalía volvieran a releer sus declaraciones y trataran de "recordaran más cosas". Sin embargo, las declaraciones no aportaron nada sustancial a las acusaciones.

La jueza intentó abrir un debate sobre los posibles "daños colaterales" de las bombas instaladas por CCF, como por ejemplo en un ataque contra el Servicio de Impuestos.

Respondiendo a lo anterior, el compañero Christos Tsakalos - a quien se le permitió volver a estar en el juicio- tomó la palabra a pesar de los intentos de la jueza por callarlo, señalando que Conspiración de Células del Fuego en sus atentados realiza avisos a través de llamadas telefónicas para evitar poner en peligro la vida de personas que no sean el objetivo de ataque.

El compañero señaló que en el caso del ataque con un paquete explosivo contra la comisaría de Itea, no hubo llamada pues el objetivo eran los mismos policías. El compañero así lo expresó: "La estación de policía de Itea era el objetivo, ya que era el lucgar donde se torturó a un prisionero antes de ser asesinado en la cárcel de Nigritas.".

El compañero continuó diciendo: "Daños colaterales hay en el "bombardeo humanitario" en Irak, en Afganistán, en Libia, en los muertos en Siria...daños colaterales son las personas que duermen en las calles y que buscan alimento en la basura a causa de este sistema del cual los jueces son fieles servidores..."

Esta vez, los intentos de la jueza por silenciar a lxs compañerxs no rindieron frutos.

El juicio continúa el jueves 2 de junio.

¡¡Solidaridad insurrecta con lxs compañerxs que continuan luchando en las prisiones!!

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