CHOMAGE : LE SCANDALEUX CHANTAGE AUX DEFICITS

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Que pèsent les déficits de l'Unédic (7milliards d'euros) et de l'Assurance maladie (12 ou 13 milliards d'euros) comparés aux 50 à 100 milliards d'euros de gaspillage en tout genre (institutions inutiles et coûteuses, marchés publics, corruption, privilèges, prébendes, etc.), aux 1600 milliards de PIB (produit intérieur brut), aux 2000 milliards d'euros dans les bas de laine… La France est le 4ème pays le plus riche au monde.
Après la victoire obtenue par les « recalculés », et depuis la victoire de Marseille, les serviles communicants du pouvoir sont réquisitionnés pour contre-attaquer, en y mettant les formes, pour mieux tromper les téléspectateurs. C'était, il y a quelques jours, le tour d'Yves Calvi dans son émission « C'est dans l'air » sur France Gouvernement 5. L'objectif est clair : tenter de jeter le discrédit sur le mouvement des chômeurs qui est en passe de déclencher une vague de fond (car de plus en plus de Français se sentent menacés), laquelle risque de mettre à jour la scandaleuse gestion de l'Unédic par les syndicats collabos et les vichystes du Medef.
Parmi les arguments les plus vils entendus : la France a le meilleur système d'indemnisation, ce qui est bien évidemment faux.

Medef et CFDT s'en prennent à la justice par la voix de leurs serviteurs


A entendre certains intervenants dans leur uniforme médefien à peine dissimulé : les chômeurs ne sont que des statistiques. Les chômeurs appartiennent statistiquement à la population active, sauf qu'elle est privée d'emploi avec tout ce que cet état de fait implique de désordres sur le plan humain et financier.
Autre argument spécieux entendu dans la bouche de Christophe Barbier (l'Express) : la judiciarisation, qu'il agite comme un épouvantail ! Comme il l'avait fait pour la condamnation de Juppé, ce serviteur du microcosme politico-médiatique attaque la justice dès lors que les juges -comme cela vient d'être le cas pour les recalculés de Marseille- prennent des décisions contraires aux intérêts des milieux qu'il défend : les politiciens, les patrons (Medef) et les syndicats collabos (Cfdt). Que les entreprises et l'état paient leurs dettes (2 à 3 milliards d'euros) au régime de l'assurance chômage !
Que les gouvernants fassent des choix budgétaires différents et luttent contre les vrais gaspillages !

Le système ultra-libéral se nourrit du chômage pour survivre


Une chose est sûre : il ne faut pas que les Français et les privés d'emplois se laissent déstabiliser par cette avalanche de contrevérités visant à étouffer dans l'œuf une révolte que les ultra libéraux et autres réactionnaires vichystes (qui possèdent la plupart des médias) redoutent, après la déculottée infligée aux régionales à leurs protégés de l'Union des Malfaisants Pétainistes !
Le système ultra libéral se nourrit du chômage pour survivre. Nous sommes tous des chômeurs en puissance, à partir de 45 ans ! Dès lors, nul ne doit se sentir coupable de se trouver au chômage ! Ceci d'autant plus que cette chienlit économique, pour le bénéfice d'une poignée de nantis, de privilégiés tapis dans l'ombre, et de collabos corrompus, est non seulement cautionnée, mais soutenue par le gouvernement. Il y va de la dignité de chacun, chômeurs ou non, de ne pas s'en laisser conter!