LA VASTE ESCROQUERIE DE L'ANTITERRORISME

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L'état et l'oligarchie capitaliste ont besoin de la terreur. En ces temps de plomb, retour sur le cas canadien à travers un dossier du COBP (collectif opposé à la brutalité policière) canadien sur les liens directs entre groupuscules islamistes armés et barbouzes canadiens.
http://www.ac.eu.org/securitaire/docs/La-Vaste-escroquerie-fra.pdf

http://www.cmaq.net/fr/node.php ?id=7706

http://www.tao.ca/ cobp/La-Vaste-escroquerie-fra.html

Le gouvernement du Canada au centre d'un scandale international ! Informateurs et terroristes :

L'UN N'EMPÊCHE PAS L'AUTRE ! LA VASTE ESCROQUERIE DE L'ANTITERRORISME CANADIEN « Plus un mensonge est gros, plus il y aura de gens pour y croire » Joseph Goebbels, chef de la propagande nazie sous le régime d'Adolf Hitler Seriez-vous surprisE si l'on vous disait que les menaces d'attentat à l'arme biologique contre le métro de Montréal avaient été l'oeuvre d'un agent de renseignement des services secrets canadiens (SCRS - Service canadien de renseignement de sécurité) ? Et si l'on vous disait que c'est un informateur de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) qui avait suggéré d'utiliser un camion-citerne pour faire sauter une mégabombe dans le quartier d'Outremont ? Ce n'est pas nous qui avons inventé ça. Ce sont des juges d'instruction français qui ont pointé d'un doigt lourdement accusateur l'agent du SCRS Joseph Gilles Breault, alias Youssef Mouammar, au cours d'un procès antiterroriste à Paris, l'automne dernier. Et c'est un grand jury de New York qui vient d'inculper pour complot terroriste Samir Aït Mohamed, celui que CBC (Canadian Broadcasting Corporation) et La Presse présentent comme un informateur de la GRC Ne faites pas d'erreur ; ces affaires sont plus grosses que le scandale des activités illégales de la GRC au Québec dans les années '70, qui a donné lieu à deux commissions d'enquête (Keable et Macdonald) et a abouti à la création du SCRS, en 1984. Car il n'y a pas de doute, nous nous retrouvons face à un scandale d'une ampleur internationale impliquant vraisemblablement les plus hauts responsables de l'appareil d'État et qui s'attaque à la crédibilité même du Canada auprès des autorités françaises et américaines. Une chose demeure sûre. C'est qu'à la lumière de révélations aussi renversantes, il n'est plus possible de voir la politique antiterroriste canadienne de la même façon. Ces dernières années, ce furent surtout des politiciens de droite -- comme le chef de l'opposition parlementaire canadienne Stockwell Day -- qui eurent le loisir d'interpréter, selon leur propre agenda politique, les déboires des services secrets dans la lutte antiterroriste. L'opinion publique fut livrée aux discours démagogiques des adeptes de la loi et de l'ordre, qui reprochèrent à plusieurs reprises l'État canadien de faire preuve de laxisme sécuritaire, allant même jusqu'à l'accuser d'être devenu un refuge pour terroristes, un exportateur de kamikazes, une plaque tournante et une base arrière pour la filière d'Al-Qaida, ce qui ferait de lui le maillon faible de la lutte antiterroriste internationale. Cette réputation est reliée à un événement précis, soit l'arrestation, il y a plus de deux ans, d'un ex-résident montréalais dénommé Ahmed Ressam. Ressam avait tenté de pénétrer aux États-Unis au volant d'une Chrysler transportant 60 kilos de matières explosives afin de réaliser un attentat à l'aéroport de Los Angeles à la veille de l'an 2000. Dans cette affaire, l'intervention de la police secrète canadienne n'a pas été d'un grand secours. Ni avant, puisque c'est le zèle d'une douanière américaine qui a permis d'éviter le bain de sang, ni après, puisqu'en l'espace de deux ans l'enquête policière canadienne n'a mené à aucune arrestation...