Rebellion les fachos Toulousains déguisés

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Rebellion les fachos Toulousains déguisés

C’est pas nouveau. Mais c’est toujours bon de le rappeler. Les fachos de REBELLION un groupe "national bolchevik" avancent masqués et il y a toujours des individus non informés qui se laissent prendre à l’occasion du collage annuel de ces pantins du système. Justement, ils sont de sortie en ce moment. La plupart des collages ont été nettoyé ces derniéres semaines sur Toulouse mais il en reste. Au travail ! Ne les laissons pas occuper le terrain, ni les librairies où leur journal est déposé en tout innocence. Faites tourner l’info. Même si ils ne sont pas grand chose, ne leur offrons aucun répit, aucun espace d’expression. Pas de liberté aux ennemis de la liberté !


. Faites tourner l’info. Même si ils ne sont pas grand chose, ne leur offrons aucun répit, aucun espace d’expression. Pas de liberté aux ennemis de la liberté !

Fachos sous couverture ou comment avancer masqué en développant un pseudo discours anti crise et "anti capitaliste" en surfant sur les thémes de la crise voici entre autre comment on pourrait les définir

Voici, un bon article de REFLEXeS expliquant bien qui ils sont.

http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article353

Rébellion est un bimestriel qui se définit comme « d’orientation socialiste révolutionnaire » et que l’on peut schématiquement qualifier comme étant la dernière vitrine du courant national-bolchevick en France. Sa rédaction est basée à Toulouse et en région Midi-Pyrénées, organisée en particulier autour de Richard Bessières, Olivier Gnutti et Alexandre Faria. Ce collectif est issu de la section toulousaine d’Unité Radicale qui affirmait des positions très socialistes, en particulier sous l’influence de Richard Deu, alias Yves Besagne, militant d’UR tout en étant membre du Conseil National du MNR à partir de juin 2001 et Secrétaire Départemental de ce parti en Haute-Garonne. Le groupe de base d’UR s’appelait d’ailleurs groupe Ramiro Ledesma Ramos, du nom du militant national-syndicaliste espagnol des années 1930. D’orientation nationale-bolchevique, Deu décida de rompre avec UR après l’attentat du 14 juillet 2002 et les prises de position de Fabrice Robert et Guillaume Luyt. Proche de Christian Bouchet, il participa au Réseau radical et à Résistance tout en restant en contact avec les Identitaires. L’équipe de Rébellion sera rejointe par quelques jeunes issus de la mouvance identitaire après que ceux-ci se soient fait bousculer par les Roudier. Lors du solstice d’été de 2005 en pays cathare, ils avaient en effet osé critiquer la ligne politique des JI, jugeant que celle-ci s’éloignait trop des positions NR, ce en quoi ils n’avaient évidemment pas tort…

Les rédacteurs de Rébellion se présentent donc comme des Socialistes Révolutionnaire Européens, revendiquant l’héritage politique de Proudhon, Blanqui, Sorel, de la première Internationale Ouvrière et des premiers syndicalistes-révolutionnaires ainsi que du penseur allemand national-bolchevick Ersnt Niekisch, tête de file de l’un des principaux courants de la révolution conservatrice allemande dans l’Entre-Deux-Guerre [1]. A l’instar de Troisième Voie et d’autres mouvements NR en France dans les années 1980, Rébellion est passé maître dans l’art de se réapproprier symboles et discours d’extrême gauche anti-capitalistes. Ainsi, le dernier exemple en date est la récupération du célèbre « chat noir », symbole des IWW ( Industrial Workers of the World) [2].

Si Rébellion clame bien haut son anticapitalisme, la revue s’affiche totalement opposée à l’Internationalisme et à la libre circulation des personnes, synonyme pour eux d’immigration. Celle-ci n’est pas condamnée au premier chef pour ses conséquences culturelles ou ethniques, en particulier un éventuel métissage, mais pour le laminage social qu’elle induirait, en particulier au niveau des salaires. Quoique la revue rejette officiellement toute sympathie avec le socialisme bureaucratique d’État, un certain nombre d’articles n’auraient pas choqué dans des revues soutenant le socialisme dans un seul pays. Certains articles sans nuance provoqueront d’ailleurs des débats vigoureux dans l’équipe et chez les lecteurs, en particulier celui de Hans Cany sur le Vietnam [3].

http://fr.wikipedia.org/wiki/National-anarchisme

De par leur positionnement spécifique au sein de la mouvance nationaliste, Rébellion navigue politiquement à vue en ce qui concerne ses alliances. Bien que défendant une ligne politique anti-capitaliste, il n’est pas rare de voir Rébellion participer à des initiatives rassemblant des militants aux positions parfois très éloignées des leurs. C’est notamment le cas avec leur participation aux Universités d’Egalité et Réconciliation d’Alain Soral. Au sujet du grand écart idéologique auquel ils semblent parfois se soumettre, ils déclarent : « [que la présence à ces réunions de la rédaction de Rébellion] n’implique pas son accord avec les positions de certains intervenants, se situant aux antipodes des nôtres. »

Rébellion entretient cependant depuis longtemps des rapports avec Alain Soral, ce qui s’est concrétisé par un premier entretien avec celui-ci dans son numéro 7 de 2004, puis un second, dans le n°25 de juillet-août 2007 sous le titre « Vers un Front National Communiste ? ».
Au rayon des rapprochements curieux, on notera la campagne commune avec Valeurs et Actions Républicaines (VAR), groupuscule souverainiste gaulliste fondé en mai 2005 et présidé par Joël Halpern. Actuellement, les activités de la revue se résument à la tentative à la fois de structurer son lectorat via les Cercles Rébellion et une campagne de soutien au PNB Russe [4] et de s’immiscer dans la campagne anti-OTAN en France. La présence de militants sur le terrain demeure cependant plus que discrète.

[1]

http://reflexes.samizdat.net

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