Iran comme le régime tente de terroriser les familles de détenus

Mot-clefs: Répression
Lieux:

pressions et humiliations contre les familles de victimes de la répression et contre celles de détenu(es) et de leur proches et ami(es)
Un nouvel exemple de la barbarie et du cynisme mortifére du régime fasciste d'Ahmadinejad s'en prendre aux famille, ami(es) et proches des victimes de la répression

Terroriser les familles de victimes de la répression semble être une nouvelle méthode sinistre et tactique des pressions exercées par ce régime

Article publié par “The Bridge” n°7, journal en anglais réalisé par des camarades iranien(ne)s de la résistance a la dictature et qui peut être lu ou téléchargé depuis cette adresse.

http://issuu.com/thebridgejournal/docs/the_bridge_journ...l___7

Human Rights Watch et d'autres Ong iranien(nes) et internationales luttant contre la peine de mort rapportent ces nouvelles du Kurdistan iranien des provinces de la ville de Kermanshah (1) : les funérailles d’Eshan Fattahian ont été annulées suite aux pressions des agents de sécurité et au bassidj'is locaux de Kermanshah. Un jour après l’exécution du militant politique à la prison centrale de Sanandaj et l’enterrement en secret de son corps, sa famille avait annoncé que les funérailles d’Ehsan se tiendraient le vendredi (13 novembre) dans l’après-midi à la mosquée Baqiyatallah de “la cité des employés” de Kermanshah, mais les forces de sécurité ont forcé la famille à annuler la cérémonie.

La nouvelle de l’annulation de la cérémonie est arrivée une heure seulement avant son commencement, ce qui n’a permis à la famille d’Ehsan de l’organiser ailleurs et d’informer les gens. Les forces de sécurité ont même empêché qu’un mot soit affiché à la porte de la mosquée.

Des habitant(e)s de Kermanshah, qui étaient venus à la mosquée pour participer à la cérémonie, ont fait face à des portes fermées et aux menaces de la police qui les a obligés à quitter les lieux. Mais quelques militants étudiants et de la société civile de Kermanshah ainsi que les familles de Kianoush Asa (étudiant kurde iranien qui a perdu la vie lors des événements post-électoraux) et de Farzad Kamangar (prisonnier politique kurde iranien condamné à mort) ont rendu visite au domicile d’un des proches d’Ehsan et ont donné des fleurs à sa famille ainsi qu’une photo d’Ehsan avec au milieu une phrase en kurde. Des photos de Kianoush et de Farzad étaient portées par leurs mères en signe de sympathie avec la famille d’Ehsan.

La présence d’agents en civil autour de la maison était évidente et ils sont même intervenus pour demander à la famille d’Ehsan de retirer une carte dans un bouquet de fleurs qui parlait d’Ehsan comme d’un “martyr”.

(1) NdT : Formellement, Kermanshah n’est pas dans la province du Kurdistan, mais la majorité des habitant(e)s de la ville sont kurdes. C’est aussi la ville natale d’Ehsan.

13 autres camarades Kurdes iranien sont toujours dans les couloirs de la mort des prisons de la dictature fasciste d'Ahmadinejad et Khamenei

Notre prochain camarade sur cette triste et sombre liste des assassinats du régime se nomme Bahman Moarefi,Shirko son exécution a été reportée mais nous savons qui faut absolument nous mobiliser internationalement pour tout faire pour arrêter ces exécutions sommaires et barbare en Iran lire en anglais et en français sur le site Revolutionary road

http://shooresh1917.blogspot.com/2009/11/urgent-call-to....html

DANS LES FACS ET UNIVERSITES IRANIENNES LA CONTESTATION CONTINUE DE S’ETENDRE

Préparation du 16 Azar prochaine grande journée ou la résistance et le peuple Iranien appelle a nouveau a descendre dans la rue

La prochaine journée de mobilisation est fixée au 16 Azar 2009 (7 décembre dans le calendrier iranien ), à l’occasion de la journée internationale des étudiant(e)s.
En attendant le front des gréves dans les usines se multiplie, grande agitation également dans toutes les grande facs et universitès iranienne

Le 18 novembre, 15 000 étudiant(e)s de l’université Azad de Share kord (à 500 kilomètres environ au sud-ouest de Téhéran, Province de Chahar Mahaal et Bakhtiari) se sont rassemblé(e)s pour protester contre le doyen de l’université qui est aussi membres des Gardes Révolutionnaires.

Les étudiant(e)s ont également scandé “mort au dictateur” et d’autres slogans contre le régime. D’autre facs comme celle de l’université Khaje Nasir (Téhéran) ont débrayées pour exiger la libération d’Ali Parviz et de Soheil Mohammadi, deux militants étudiants. Parmi les slogans : “Honte à vous bassidji, arrêtez d’espionner” ; “Nous continuerons de protester tant que nos camarades seront emprisonnés” ; “Que s’est-il passé avec l’argent de notre pétrole ? Il a été dépensé pour le bassidj” et “N’ayez pas peur, nous sommes tous ensemble”.

Démos également a l’université de l’université d’Arak le 14 novembre ; l’université de Karaj (à 30 kilomètres à l’ouest de Téhéran) se sont mobilisé(e)s pour protester contre la venue de Saffar Harandi, ex-ministre de la culture d’Ahmadinejad qui a subis un nouveau lancer de chaussure avant de quitter la fac en traitant les étudian(tes) de « terroristes »

le 17 novembre ce fut le tour des,étudiant(e)s de l’Université Elm O Sanat de faire des protestations pour la libération de leurs camarades arrêtés la nuit avant la grande journée de manifestations contre le régime du 4 novembre

Le 16 novembre ce fut l’Université Internationale de Qazvin (Province de Qazvin, au nord du pays) qui se souleva lors d’un discours officiel d’un dignitaire du régime d’autres facs et université a l’est et au sud du pays se préparent elles aussi pour des mobilisations dans les jours a venir

Pour plus d'informations en français sur la répression et les luttes contre les dictateurs Ahmadinejad et Khamenei vous pouvez contacter ces deux site

Collectif des femmes iraniennes et afghanes du mouvement du 8 mars

http://www.8mars.com/

http://www.8mars.com/language/index.htm

Collectif de refugié(es) et exilé(es) politique iranien(nes)
en France

http://www.iran-echo.com/