Les lycéeNEs en mouvement

Mis a jour : le samedi 6 juillet 2013 à 19:26

Mot-clefs: luttes étudiantes/lycéennes
Lieux: Nantes Saint-Nazaire

Publié par le groupe: Groupindymedia nantes

Alors que les profs et instits semblent avoir bien du mal à dépasser les blocages de leurs syndicats, et à se mettre en mouvement en dehors des appels à manifs hors les heures/jours de classe, et tous les 36 du mois, les lycéeNEs, elleux, montrent leur détermination en montant cresecendo tout au long de la semaine.

Leurs syndicats, bien que tentant de temporiser, ne semblent pas arriver à endiguer leur détermination, d'où peut-être les témoignages de tentative de sabordages par des méthodes plutôt discutables. Loin de mettre profs et lycéeNEs en concurrence pourtant, qui n'espère pas les voire se joindre pour pouvoir vraiment empêcher ces réformes inquiétantes.

Petit tour d'horizon des dernières nouvelles déjà parues, et appel à continuer de nous informer de la situation des blocages dans les lycées, pour ne pas laisser que les médias parler de ce mouvement, ravi de faire un lien avec les évènement en grêce.

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Mis à jour le 18/01

Alors que les profs et instits semblent avoir bien du mal à dépasser les blocages de leurs syndicats, les lycéeNEs, elleux, montrent leur détermination et leur capacité à se mobiliser de manière autonome.

Petit tour d'horizon des dernières nouvelles déjà parues, et appel à continuer de nous informer de la situation des blocages dans les lycées, pour ne pas laisser que les médias parler de ce mouvement, ravi de faire un lien avec les évènement en Grêce pour faire encore trembler les chaumiéres.

 

Du lever au coucher, motivéEs!

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<!--OFB--> Le "recul" de Darkos, qui temporise en reportant d'un année scolaire l'application de ses réformes puantes pour prendre de le temps de re-négocier (avec qui?), ne semble pas avoir réussi à berner les lycéenNEs, qui continuent de se mobiliser. Cette fin de semaine (du15-12-08), beaucoup de lycée décident même de leur faciliter la tâche en fermant leur porte..

 

Bien d'autres villes sont en mouvement, comme à Lille et dans le Nord, dans le rhône, à Toulouse ou Grenoble.

Comme il semblerait que les milichiens de la BAC soient chauds et emploient des bonnes vieilles méthodes pour casser ce mouvement, voici un petit guide juridique, toujours bon à lire, et quelques conseils et infos pour contrer la répression : sortons couvertEs !.

N'oublions pas que le gouvernement s'est préparé à des mouvements dans l'éducation, et surveille tous les lieux d'internet ou la contestation s'organise et se discute, pendant que la police politique (DCRI, ex RG/service secret) tente à certains endroits de faire pression sur les plus motivéEs.

En tout cas, ça n'empêche pas les lycéenNEs d'organiser leur blocus et de s'informer mutuellement, comme dans les commentaires de cette article.

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Commentaire(s)

> 2000 lycéenEs pour bloquer le pont de pirmil cet aprés-midi

C'est ce que je compte à vue de nez, en tout cas ça bougeait, ça remuait et ça criait en partant de la place Bretagne pour aller bloquer le pont de pirmil.

Les schmitt les y attendaient déjà et s'en étaient eux même chargés. Partagé entre s'asseoir ou pas, réclamant des calins et des bisoux, le bloquage fut rapide, puisqu'au bout de quelques dizaines de minutes, la plus grande partie des lycéenEs sont repartiEs. Les "organisateurs" (appelons ça comme ça même si d'autres mots viennent en tête, comme che...) criant au casseurs et ordonnant le repli.

Point de casse pourtant en plein milieu du large rond-point de mangin, ou ne sont restéEs que quelques dizaines de manifestantEs tentant de prolonger le bloquage.

> dans le même genre

le truc des "casseur " c'est bien rentrés dans leur petites têtes

ca a pas fini de nous bouffer les actions ( jusqu'à ce qu'il se prennent quelques gnons plutôt que des bisous

à rennes la manif de vendredi s'est terminé par un blocage de 10 min sur un rond point ( et il a fallu ramer pour en arriver à cette action ultra violente)

avec un pti slogan " les casseur cassez-vous" terrible...

sinon lu sur indy lille

Non à l’unl, fidl... des sigles pour désigner le pouvoir

Hier, une manifestation, dite "sauvage", a eu lieu dans les rues de Lille contre les réformes Darcos. Aucun drapeau de syndicat n’était présent, juste des pencartes faites par des lycéen-nes. Et pourtant, la peste était bien présente : l’UNL et FIDL se voulaient être les organisateurs, et placaient des lycéens (et même des étudiants !) "orateurs" et "bien habillés", sans reflexion diriger la manif. Cette manifestation n’avait plus rien de sauvage.

Ils pensent être légitimes mais n'ont rien de légitime, chaque lycéen a encore le droit de décider de sa propre marche et sa direction. Les lycéens ne sont pas une entité, un groupe, ou même un syndicat avec une seule bannière.

L’objectif était, il me semble, le rectorat, l’institution la plus proche du ministère de l’éducation. A 100m, la rue du rectorat était bloquée par une vingtaine de crs mais aussi par ces "organisateurs" pour nous diriger vers une autre rue. Les syndicalistes, soutenus par les forces de l’ordre, nous ont gueulé dessus en nous forçant verbalement et physiquement de prendre une autre rue.

Et pourtant, les lycéens, dans leur majorité n’ont pas compris, on sentait qu’ils voulaient continuer, mais avec l’hésitation et le mouvement de foule, et parce que c’était "logique" de se sentir diriger, ils ont suivi sans réfléchir les "meneurs".

La manif sauvage (la vraie) est arrivée ensuite quand des lycéens ont voulu prendre les choses en main et ne plus se faire diriger par les syndicats. Mais malheureusement, par la force des choses, la majorité des lycéens ont pensé que la manif était finie. On était plus qu’un petit groupe à se diriger vers le rectorat. Et peu importe le nombre, les lycéens dirigeaient sans organisme politique leur mouvement, les syndicats n’étaient plus là.

Malheureusement, ce schéma, on le retrouve fréquemment dans de nombreuses luttes. Les syndicats pourrissent et cassent les mouvements. Virons ces organisations !

! Police & Syndicat même combat !

> En Italie aussi...

Numéro 60, novembre-décembre 2008

(article tiré du site du journal "Convergences Révolutionnaires" de la fraction "l'étincelle" exclue de Lutte Ouvrière en septembre dernier).

Commentaire personnel:

bon , d'accord ce sont des trotsks - nobody's perfect - mais l'article est instructif. je vous fais grâce de celui sur le Portugal dans le même numéro. Mais tout ça prouve que toute la jeunesse du sud de l'Europe est en train de s'ébranler, dans une Vague qui va probablement déferler dans tous les pays, avec la généralisation des coupes budgétaires programmées et conseillées par la Commission Européenne... Salop de Barosso

Italie : La jeunesse dans la rue

Mis en ligne le 2 décembre 2008

« L’onda » (la vague), le nom que la presse italienne a donné au mouvement de protestation contre la réforme de l’école et de l’université montre son ampleur.

Les mobilisations ont commencé dans le primaire à la rentrée de septembre et se sont étendues ensuite, dans toute l’Italie, aux lycées et facultés.

Depuis la réélection de Berlusconi, la politique d’austérité s’est encore aggravée, avec notamment l’annonce de coupes dans le budget de l’enseignement. Dans le primaire, le décret Gelmini (du nom de la ministre de l’Instruction) prévoit de réduire la durée des cours à 24 heures par semaine au lieu de 32 et le retour au maître unique (au lieu de trois enseignants pour deux classes actuellement). Il est également envisagé la fermeture des écoles dont le nombre d’élèves est inférieur à 50. Ces mesures devraient aboutir, dans les prochaines années à 88 000 suppressions de postes.

Par ailleurs les manuels scolaires ne seront plus renouvelés que tous les cinq ans. Par contre, pour plaire à son électorat réactionnaire, le gouvernement prévoit… le retour au port de la blouse et à la note de conduite.

Dans l’enseignement supérieur, la loi 133 dite de « développement économique, simplification et compétitivité » prévoit que seulement un départ sur cinq sera remplacé de 2009 à 2011 et un sur deux en 2012. Ce qui aurait également pour effet de bloquer l’embauche des nombreux enseignants précaires. Il est aussi envisagé la possibilité de transformer les universités en fondations privées.

La vague, en effet…

En réaction contre ces mesures, dans tout le pays, de Milan à Palerme, les facultés et de nombreux lycées ont été occupés, des cours ont été organisés symboliquement dans les rues, ainsi que des manifestations et sit-in quasi quotidiens et des blocages dans les gares. À La Sapienza, l’université de Rome des assemblées générales ont réuni jusqu’à 4 000 étudiants.

Ni les menaces du gouvernement de dénoncer les « meneurs » à la justice ni les provocations de groupes néo-fascistes n’ont entamé le moral des jeunes en lutte (le 29 octobre, jour où le décret Gelmini devait être adopté par le Sénat des heurts violents ont eu lieu à Rome, suite à l’agression des manifestants par le Blocco studentesco, le Bloc étudiant, un groupe d’extrême-droite.

Les étudiants citent souvent en exemple la lutte contre le CPE en France, qui avait réussi à faire reculer le gouvernement. Et si un certain nombre tiennent à se dire « apolitiques », nombreux sont aussi ceux qui ont conscience que leur lutte dépasse le seul problème de l’école. « Non pagheremo noi la loro crisi » (« Nous ne paierons pas leur crise »), le slogan des étudiants de La Sapienza, a été repris dans toutes les manifestations. Certains ont cherché à s’adresser aux travailleurs, en allant par exemple distribuer des tracts à l’usine Fiat à Turin.

Le réveil difficile des syndicats

Les directions syndicales ont attendu le 30 octobre, lendemain du vote par le Sénat, pour appeler à une grève nationale dans l’enseignement et la recherche, avec des manifestations dans toutes les villes d’Italie. La grève a été un succès : 57 % de grévistes selon le ministère, 80 % selon les syndicats et les manifestations se sont transformées en véritables raz-de- marée, grâce à la participation des étudiants, lycéens et de parents. À Rome, complètement paralysée, il y a eu un million de manifestants selon les organisateurs, 150 000 à Milan, 100 000 à Turin, 30 000 à Gênes… Même les petites villes étaient touchées, comme Aoste avec 500 manifestants.

« Le pays est en révolte » a déclaré Giuglielmo Epifani, secrétaire de la CGIL (Confédération générale italienne des travailleurs) retrouvant des accents combatifs qu’il avait oubliés pendant les deux années du gouvernement Prodi. Il faut dire que, sous ce gouvernement précédent de centre-gauche, les grandes confédérations syndicales lui avaient apporté un soutien sans faille défendant toutes les mesures, même les plus impopulaires. Les secrétaires confédéraux n’avaient pas hésité à « mouiller la chemise » en organisant des assemblées à l’usine Fiat Mirafiori de Turin pour défendre… les attaques gouvernementales contre les retraites, quitte à s’y faire copieusement siffler par les travailleurs. La seule opposition syndicale était venue des syndicats dits « de base » et dans une certaine mesure de la FIOM (Fédération de la métallurgie de la CGIL), traditionnellement à gauche de la direction confédérale.

Le 14 novembre, une nouvelle journée de grève et manifestation a été appelée par les syndicats, dans l’enseignement supérieur et la recherche, cette fois sans la CISL, la deuxième grande confédération syndicale italienne, rassurée, parait-il, par la rencontre avec Gelmini. Les manifestants ont encore été nombreux : 200 000 personnes à Rome. Le 12 décembre, la CGIL appelle à une grève générale contre la politique du gouvernement, à laquelle les étudiants demandent de se joindre.

L’appel aux urnes de la gauche

Si la gauche a participé aux manifestations appelées par les confédérations syndicales, selon elle, la « réponse démocratique » n’est ni la rue ni la grève, mais… l’organisation d’un référendum pour lequel le Parti démocrate a annoncé qu’il lançait la collecte des 500 000 signatures nécessaires. Le Parti de la refondation communiste s’est également rallié à cet appel.

Ce référendum, qui doit d’abord être obtenu… et ensuite gagné, permettrait peut-être de revenir sur certaines mesures, comme le maître unique. Mais il n’empêcherait ni les coupes budgétaires ni les suppressions de postes prévues dans la loi de Finance. De plus, cela revient à considérer que les lycéens qui se battent contre la réforme, n’ayant pas le droit de vote, n’auraient pas, eux, leur mot à dire bien qu’ils soient directement intéressés.

L’irruption d’une nouvelle génération

L’appel des étudiants de La Sapienza à une assemblée des facultés en lutte les 15 et 16 novembre pour élaborer une « auto-réforme » de l’Université déclarait : « Le mot d’ordre qui a voyagé avec la rapidité de la vague ‘ Nous ne paierons pas la crise ’ est l’expression d’une conscience collective qui se forme dans les luttes et exprime le refus de payer les coûts de la crise globale. Depuis plus d’un mois, nous assistons à l’écroulement des banques mondiales, prélude à la vraie crise, celle de l’économie réelle … En Italie, la réponse du gouvernement est claire : tailler dans les dépenses publiques pour soutenir le système bancaire »

Eh oui, en Italie, comme l’écrivait le journal La Repubblica , « Une génération qualifiée d’apathique semble avoir redécouvert la politique ».

21 novembre 2008

Thierry FLAMAND

> ya du mieux

ouest rance

Ce matin, des lycéens ont installé un barrage fixe sur la rocade sud de Rennes au niveau de la porte d'Angers. La circulation est actuellement bloquée dans les deux sens de circulation occasionnant de forts ralentissements. Le centre d'information enregistre actuellement 4 km de bouchons.

> Manif lycéenne du 15/12

3/4000 lycéenNEs dans la rue aujourd'hui a nantes a vu de nez, en tout cas facile le double de vendredi, ou les médias avaient annoncé 1500 manifestantEs (ce qui fait que leur chiffre de 2000 personnes aujourd'hui a nantes tiens pas la route, voila ce qui arrive quand on écoute trop la préfecture, on devient complètement incohérent).

Manif bien motivée, bien bruyante, les lycéenNEs semblent toujours bien dans le mouvement, et en tout cas pas trop fatiguéEs.

Présence policière qui se voulait discrète même si la préfecture était remplie de robocop. Quelques baceux aux abords de la manif toujours.

Ce matin, plusieur bahuts ont essayé de bloquer le lycée St Stanislas pourtan réputé imblocable (pour cause de trop verser dans la droite extrème). Ça a failli marcher, si ce n'est la BAC qui est intervenu pour effrayer tout le monde en agitant ses flashball, et les fafs qui sont passé vers midi avec leur batte de base-ball...

> Le lycée privé du Loquidy en feu.

le loquidy ce matin...

> Angers - Manif "anti-blocage"

Suite à la Manif des lycéen- ennes / prof d'aujourd'hui, une centaine de personnes des groupes de droite "stop la grève", "UNI" ... c'était donné rendez-vous à 17h place du Ralliement pour contesté les blocage des lycées, avec des slogan tel que :"Liberté d'étudier !" ou encore "Débloquer les lycée !", enfin rien de bien original en fait. On s'est donc rendu, au début, avec une cinquantaine de personnes pour contre manifester leur "contre-manifestation" (c'est le monde à l'envers!). Bien sur, arrivé sur place, les militants de droite polluait l'espace sonore et visuel, accompagné de leurs amis les policiers. Au départ de leur cortège, on a essayé de faire des chaînes humaines pour les bloquer, mais en vain. Ha oui ! Un mec s'amusait aussi à collé des stickers "stop la grève" au dos des contre-manifestants (nous) ... très drôle ! Soutenu par la police qui nous poussait assez violemment, et en protégeant bien tous ses supos de la bourgeoisie, on essaya de bloquer par tous nos moyens leur manif en courant dans les rues de la ville espérant arrivé avant eux dans ces dernière, mais toujours avec un comité d'accueil à l'arrivée. Fin de manif, retour au Ralliement ou les deux "camps" était opposé, les flics avaient appelé un peu de renfort,bien sur ... Tout en criant des slogans tel que "alerta antifascista !" ou "Uni facho !" (et j'en passes) on se dispersa en groupe ... on ne pouvais rien faire, trop de flics et de Baqueux.

> Hotel de Région-Nantes

CRS SS

> ACTIONS DE SOLIDARITE EN FRANCE

ACTIONS DE SOLIDARITE EN FRANCE

Dès aujourd’hui, distribuons des tracts (par exemple des textes issus de http://emeutes.wordpress.com/) et collons des affiches.

Dès aujourd’hui, taggons PARTOUT : “SOUTIEN AUX EMEUTIERS GRECS”.

Montrons que NOUS, nous n’oublions pas nos frères grecs.