23, 24, et 25 octobre : soirées de soutien à des médias alternatifs : SENAL 3, et CQFD

Mis a jour : le dimanche 7 juillet 2013 à 19:32

Mot-clefs: Médias
Lieux: Angers Nantes

Publié par le groupe: Groupindymedia nantes

Projection de film de la télé libre et alternative chilienne "Señal 3"
et discussion avec un des acteurs de ce projet.

Jeudi 23 Octobre à 20H30 au [sli:p] à Angers [26 1/2 rue maillé](Voir l'annonce)
Vendredi 24 Octobre à 20h30 à Nantes, local B17 [17 rue Paul Bellamy au fond de la cour au-dessus de l'atelier].(Voir l'annonce)

Et samedi 25 octobre à 21H00 à Nantes (toujours au local b17), concert de soutien à CQFD (Voir l'annonce)

A chaque fois, Une caisse de soutien à prix libre sera disponible pour soutenir le projet.

Soutien_media-medium
Pas de titre pour 8251

Senal3nantes-medium
Pas de titre pour 8236

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Projection de film de la télé libre et alternative chilienne "Señal 3"
et discussion avec un des acteurs de ce projet.

Jeudi 23 Octobre à 20H30 au [sli:p] à Angers [26 1/2 rue maillé](Voir l'annonce)
Vendredi 24 Octobre à 20h30 à Nantes, local B17 [17 rue Paul Bellamy au fond de la cour au-dessus de l'atelier].(Voir l'annonce)

Et samedi 25 octobre à 21H00 à Nantes (toujours au local b17), concert de soutien à CQFD (Voir l'annonce)

A chaque fois, Une caisse de soutien à prix libre sera disponible pour soutenir le projet.

 

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Jeudi 23 & Vendredi 24Octobre :

Señal 3 est une Chaîne de Télévision Communautaire de la Población La Victoria, bidonville connu pour ses mouvements de résistance et de lutte contre la dictature et les inégalités subies par le peuple. Depuis 10 ans nous travaillons pour sauvegarder la mémoire historique et sociale du peuple. Notre organisation est formée de jeunes qui participent de manière gratuite et désintéressée à la transmission de programmes et au fonctionnement de l’organisation.

Señal 3 La Victoria est une Chaîne de Télévision pionnière dans l’histoire de la Télévision Communautaire de notre pays, autonome, populaire et à but non lucratif, nous nous accordons avec notre époque et pensons que la télévision est un moyen de communication fondamental pour éveiller les consciences et permettre le changement social et la révolution culturelle dont notre pays a tellement besoin. Le fait d’être autonomes, animés d’une conviction politique et sociale, révolutionnaire intègre, ne nous a pas permit de trouver les ressources économiques suffisantes pour améliorer et professionnaliser notre travail. Nous comptons sur une grande force humaine qui, avec peu de ressources et beaucoup de créativité, parvient à transmettre des émissions qui offrent une programmation de proximité contrairement aux chaînes de télévision traditionnelles qui détournent l’information et se mettent au service du modèle dominant.

Dans le cadre de la lutte révolutionnaire, nous sommes prêts à créer des alliances avec d’autres organisations qui comme nous travaillent pour la revendication, la culture et le développement du peuple. Nous vous invitons à nous rencontrer pour découvrir les actions que nous menons afin de provoquer le changement de la pensée et parvenir à une transformation socioculturelle qui améliorerait le futur de notre peuple et de l’Amérique Latine.


Samedi 25 Octobre :

Soirée de soutien au journal de critique sociale CQFD
Samedi 25 Octobre à 20h30 à B17 [17 rue Paul Bellamy au fond de la cour au-dessus de l'atelier].

A cette occasion se produira le groupe de rap "Insolite"
http://www.insolite.ouvaton.org/


Après cinq ans de critique sociale acharnée, les joyeux galériens de CQFD ont atteint les limites de l’abnégation. Maintenant, faut du pognon ! Sans banque ni pub, une seule solution : 2 000 abonnés supplémentaires. http://nantes.indymedia.org/article/14912

FLÛTE, Y A PLUS DE BIÈRE… Fin août, nous débarquons dans les locaux du journal la tête pleine du souvenir du sable qui nous chatouille encore les arpions, nous ouvrons le frigo et… y a plus de bière. À peine un fragment de fromage fossilisé datant, à vue de nez, du bouclage de juillet. C’est la rentrée, il faut aller fissa au ravitaillement et p’têt’ bien racheter un frigo propre. Nous jetons un oeil sur le courrier accumulé : quelques réabonnements, des factures, un relevé de compte… Nous ouvrons la missive de La Poste d’un air faussement détaché pour découvrir, horreur, que le chiffre en bas à droite est presque aussi sec que nos gosiers !

C’est la mousse qui fait déborder le vase. Dans ce foutu canard, nous n’avons pas un seul vrai salarié, la cheville ouvrière empoche à peine quelques cacahuètes occasionnelles, nous nous usons sur des écrans aussi efficaces qu’une séance d’UV pour te griller les mirettes, nous peignons des cages d’escalier pour épargner nos finances,les dessinateurs gribouillent pour la gloire,les rédacteurs collectionnent les queues de cerise, et y a pas un kopeck pour acheter un pack !

CQFD, nous le tenons à bout de bras – et de foie – depuis plus de cinq ans. Onze mois par an à faire vivre ce journal avec les moyens du bord, soit un peu de votre oseille et beaucoup de notre huile de coude. Comme dit le Méhu à chaque fois qu’il se radine pour siroter un canon en nous regardant trimer : « J’ai jamais vu des chômeurs bosser autant ! » Seulement voilà… Depuis quelques mois, quand l’un d’entre nous évoque un éventuel sabordage, plus personne ne répond : « Arrête tes conneries ! Passe-moi plutôt l’clacos pour finir mon godet… »

Pourtant, les raisons qui nous ont poussés à créer CQFD sont toujours d’actualité. En 2003, les bandits au pouvoir n’étaient pas vraiment complexés et leurs opposants les plus en vue aussi exaltants que des endives pataugeant dans la béchamel. Cinq ans plus tard, il est vital de continuer à se serrer les coudes. Notre chien rouge désire rester une erreur dans leur système comptable, à ronger le trognon de la droite bling-bling comme de la gauche en toc, gronder au mollet des fanatiques du boulot et des hallucinés de la négociation bidon, sans oublier de courser la bave aux lèvres les faux impertinents et les rebelles de plateaux télé… Mais plus dans les mêmes conditions.

Vous êtes cinq mille à acheter CQFD, dont deux mille abonnés. Nous savons pertinemment que vous ne rechignez pas à gonfler vos chèques de quelques euros de soutien. Nous savons aussi qu’autocollants et affiches ornent les murs de vos contrées. Nous vous remercions chaleureusement de votre complicité, sans laquelle nous n’aurions pu tenir.

Mais si vous souhaitez que l’aventure mensuelle se poursuive, il est impératif que vous soyez deux fois plus nombreux à acheter ce canard. Nous devons engranger de toute urgence deux mille abonnés supplémentaires. Attention, il ne s’agit pas de convertir les ventes en kiosque en abonnement, mais bien de dégoter deux mille nouveaux lecteurs d’ici novembre. Alors débrouillez-vous, cessez de faire circuler votre CQFD, usez de persuasion, de vos charmes, de menaces, mais obligez vos mémés, voisines, amis et ennemis à glisser une piécette dans la gamelle du clebs rouge. Il a soif.

L’équipe de CQFD

Pour s’abonner à CQFD :
11 n° dont 3 spéciaux (France et étranger) : 22 euros ou plus en soutien
11 n° pour petit budget : 17 euros
Groupés par 5 exemplaires : 50 euros
Gratuit pour les détenu-es

Chèques à l’ordre de CQFD - Le RIRe
BP 70054, 13 192 Marseille Cedex 20

ABONNEMENT@CEQUILFAUTDETRUIRE.ORG