Crise humanitaire à Gaza

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Ni eau, ni électricité, ni carburant

Ziad Medoukh, Responsable du département de français de l'Université Al Aqsa
et Coordinateur du Centre pour la paix de Gaza

Depuis plus d’une semaine, la bande de Gaza vit une véritable crise humanitaire La fermeture de l'unique centrale électrique a provoqué de longues coupures de courant, jusqu’à 18 heures par jour, ce qui signifie que la maison ou le quartier ont droit à six heures d’électricité quotidiennes .
Vous imaginez? Plus d’un million sept cent mille habitants privés d’électricité pendant des jours et des jours!

Outre ces coupures, en plein hiver, à Gaza, c'est la pénurie d’eau. Tous les puits municipaux qui approvisionnent les habitants fonctionnent à partir du courant électrique.
Vous imaginez? Des foyers privés d’eau pendant des jours et des jours!

Cette situation est liée au manque de fioul et de carburant qui entraient normalement dans la bande Gaza par Israël et l’Egypte.Cette pénurie a des conséquences dramatiques sur la vie quotidienne des Gazaouis et paralyse les secteurs économiques de cette région sous blocus.
Imaginez-vous une terre sans électricité, sans eau et sans carburant ? Nous sommes au deuxième millénaire quand même !

Israël refuse l’entrée de matériel et de pièces de rechanges pour cette centrale endommagée par les multiples bombardements, notamment lors de sa dernière offensive contre Gaza en 2009.
L’Egypte refuse de continuer à fournir du carburant via les tunnels, à Gaza. Nous avions mis toute notre espérance dans leur révolution , mais un an après la chute de l'ancien régime de ce pays voisin, pour les Gazaouis , rien n'a changé .
A cause du manque de carburant, les moyens de transports ne peuvent pas fonctionner, les étudiants sont contraints d'aller à pied à l'école ou à l'université, la vie est paralysée.
Beaucoup d’usines ont fermé leurs portes, des milliers de travailleurs se retrouvent au chômage, ce que aggrave la situation déjà délicate des habitants de cette prison à ciel ouvert.
Les hôpitaux et les centres médicaux sont les plus touchés, beaucoup d’opérations chirurgicales sont annulées, beaucoup d’appareils médicaux sont en panne, la vie de centaines de patients est menacée.
L’état d’urgence a été décrété dans la bande de Gaza et même les quelques générateurs qui continuent de fonctionner vont être arrêtés, faute de fioul.

Devant cette crise, les Gazaouis s’interrogent :
Où sont les organisations de droits de l’homme ?
Où est le monde dit libre ?

Commentaire(s)

> Faire échec aux crimes d'Israël

En urgence, du carburant arrive d’Égypte via les tunnels dans la bande de Gaza

Une livraison limitée de carburant est arrivée dans la bande de Gaza lundi, par les tunnels souterrains depuis l’Égypte, et le directeur de l’autorité à l’Énergie dit s’attendre, dans le courant de cette semaine, à une réponse sur le long terme avec l’Égypte aux problèmes des pannes de courant généralisées.

Ce carburant a permis aux autorités de réactiver les quatre générateurs de l’unique centrale électrique de la bande de Gaza, ont-elles indiqué dans une déclaration.

L’arrivée de ces 300 000 litres de carburant devrait fournir deux heures d’électricité de plus par jour au 1,7 million d’habitants de Gaza. Depuis que la centrale a été fermée mardi dernier, du fait des graves réductions dans la fourniture de carburant depuis l’Égypte, Gaza n’avait plus que six heures d’électricité par jour.

L’Égypte a plus tôt promis une livraison beaucoup plus importante. Un député égyptien a dit samedi que l’Égypte allait commencer le pompage de 500 000 litres par jours de carburant vers Gaza, pour la centrale, et de 100 000 litres pour les stations essence, à partir de dimanche.

Mais l’Égypte veut que s’arrête la fourniture par les tunnels pour son carburant acheté par les autorités palestiniennes, a dit un correspondant du Ma’an.

Le directeur de l’autorité palestinienne à l’Énergie, Omar Kattana, a dit lundi que la crise sera résolue cette semaine, quand la délégation des responsables à l’Énergie reviendra de ses pourparlers avec l’Égypte.

L’Égypte a accepté d’augmenter la quantité d’électricité pour Gaza venant directement par lignes électriques à la frontière de Rafah, et un comité mixte égyptien/palestinien a été formé pour examiner la façon dont le carburant peut être livré par des « canaux officiels », dit-il.

Le Premier ministre de Gaza, Ismail Haniyeh, est arrivé lundi en Égypte, première étape de sa troisième tournée régionale ces dernières semaines. Il va soulever la question de la pénurie et des pannes de carburant de Gaza avec les responsables égyptiens, indique son conseiller Yousef Rizqa.

Malgré cette livraison en urgence via le réseau de tunnels de Gaza lundi, l’Égypte recherche d’autres itinéraires, et le gouvernement de Gaza insiste pour que le terminal de Rafah entre les deux pays soit équipé pour le transfert de carburant.

Rafah est actuellement équipé uniquement pour le passage des voyageurs, et son développement se trouve restreint du fait d’un accord entre l’Égypte, Israël et l’Autorité palestinienne basée en Cisjordanie.

Le gouvernement de Gaza est réticent pour accepter que du carburant vienne par un passage israélien, craignant qu’Israël ne profite de ce contrôle sur cet approvisionnement pour pressurer durement la bande côtière. Israël restreint déjà énormément le mouvement des personnes et des marchandises venant de la bande de Gaza depuis qu’il a renforcé son blocus du territoire en 2007.

Katana a aussi déclaré lundi que d’autres voies d’accès seraient étudiées par le comité mixte, y compris l’expansion de la capacité des lignes électriques directes qui arrivent dans la bande de Gaza, et la restauration de la centrale électrique qui a subi les bombardements israéliens en 2006 et 2008.

En attendant, les hôpitaux manquent de carburant pour leurs services et équipements médicaux, et l’eau courante a été coupée dans de nombreux ménages de la bande de Gaza, fait savoir un correspondant de Ma’an.

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=11829

> Bin voyons !

Encore un copié-collé d'info-palestine. Rappel : ce site avait fait parlé de lui pour avoir choisi le camp de l'antisémitisme contre celui de l'anti-sionisme : http://la-feuille-de-chou.fr/archives/27698

> Les trolls aboient…

L’instrumentalisation de l’UJFP ou de la Feuille de chou pour régler ses problèmes avec les antisionistes a fait long feu depuis longtemps

http://nantes.indymedia.org/article/24582

http://nantes.indymedia.org/article/24579

http://nantes.indymedia.org/article/24572

Ici, c’est les mêmes personnes qui envoient les articles aussi bien de l’UJFP que d’Info-Palestine, et ils ont bien l’intention de continuer sans se laisser intimider par les sionistes.

> Pour en finir avec la barbarie sioniste

Un compte-rendu détaillé des crimes commis par Israël, semaine après semaine, à Gaza et dans le reste de la Palestine occupée.

Rapport sur les violations israéliennes des droits humains

PCHR du 16 au 22 février 2012

Les Forces d’occupation israéliennes (FOI) continuent leurs attaques systématiques contre les civils palestiniens et leurs biens dans les Territoires palestiniens occupés.

Durant cette semaine du 16 au 22 février 2012 :

les FOI ont poursuivi leurs bombardements et leurs tirs sur la bande de Gaza :

elles ont lancé 5 attaques aériennes et tiré 9 missiles ;

14 civils, dont 2 femmes et 3 mineurs, ont été victimes de contusions et blessés par des éclats de verres ;

un atelier de chaudronnerie a été détruit et plusieurs maisons et immeubles civils endommagés ;

les FOI ont continué d’user de la force contre les manifestations non violentes en Cisjordanie :

7 manifestants, dont un militant pacifiste israélien, ont été blessés ;

5 des blessés participaient à la manifestation de Kafr Qaddoum, et 2 à celle d’al-Nabi Saleh ;

les FOI ont continué d’user de la force contre les manifestations en soutien au prisonnier Khader Adnan :

4 manifestants ont été blessés devant la prison d’Ofer, au sud-ouest de Ramallah ;

les FOI ont conduit 74 incursions dans les communautés palestiniennes en Cisjordanie et une, plus limitée, dans le sud de la bande de Gaza :

elles ont arrêté 21 Palestiniens en Cisjordanie ;

parmi ces Palestiniens figurent 4 Palestiniens qui venaient d’être libérés lors du récent échange de prisonniers, ainsi que l’épouse et la fille d’un Palestinien libéré dans l’échange et à nouveau arrêté ;

des détachements d’infiltration israéliens (déguisés en arabes) ont procédé à des arrestations à al-Bireh et à ‘Anabta ;

les FOI ont opéré aux domiciles de députés du Conseil législatif palestinien et au bureau du groupe Changement et Réforme, des députés Hamas ;

elles ont arrêté 2 Palestiniens dans le sud de la bande de Gaza qui s’apprêtaient à chasser ;

Israël a continué d’imposer un bouclage total sur les TPO et l’isolement de la bande de Gaza du monde extérieur :

les FOI ont arrêté 3 Palestiniens sur des check-points de Cisjordanie ;

elles ont retenu un malade palestinien au passage de Beit Hanoun (Erez) pendant plusieurs heures alors qu’il se rendait à l’hôpital d’al-Maqased pour des soins.

Voir les détails ici :

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=11837

On comprend qu'Info-Palestine dérange beaucoup les soutiens de l'occupation.

> Qui a éteint les lumières à Gaza cette fois ?

Même si Gaza est une bande côtière, c'est un mois de février froid et humide, et les coupures de courant durent en moyenne 12 heures par jour, depuis que la centrale électrique de Gaza a fermé mardi 14 février par manque de carburant. Les réserves de fuel pour les générateurs, même dans les hôpitaux, sont faibles, la distribution d'eau et le pompage des eaux usées sont perturbées. La raison immédiate de la crise ? Au début du mois, des responsables de la sécurité égyptiennes ont commencé à intercepter les livraisons de fuel qui partaient vers les tunnels entre Gaza et l'Egypte, réduisant l'approvisionnement d'un tiers de ses niveaux précédents.

18 février 2012, des Palestiniens participent à un rassemblement devant le terminal frontalier de Rafah pour demander à l'Egypte de fournir de l'électricité et du diésel à la Bande de Gaza

La raison historique ? Les restrictions israéliennes sur l'approvisionnement en fuel par les points frontaliers terrestres, imposées en 2007, ont provoqué de graves pénuries et finalement détourné les livraisons par les tunnels avec l'Egypte, un arrangement officieux qui laisse les habitants de Gaza vulnérables aux ruptures d'approvisionnement.

De plus, la scission de gouvernance entre le Fatah et le Hamas a apparemment freiné la motivation à travailler ensemble pour une reprise de l'achat de carburant beaucoup plus cher en provenance d'Israël.

Une rapide histoire des pannes d'électricité à Gaza

En juin 2006, suite à la capture du soldat israélien Gilad Shalit par des militants à Gaza, Israël a bombardé la centrale électrique, détruit ses transformateurs, et les dégâts n'ont pas encore pu être totalement réparés. La capacité actuelle de la centrale électrique de Gaza, si on y ajoute l'électricité achetée à Israël et à l'Egypte, ne peut subvenir qu'à 62% des besoins en électricité de Gaza, qui n'ont jamais été pleinement satisfaits.

En octobre 2007, Israël a imposé des restrictions sur le transfert de carburant à Gaza, dont le diesel industriel nécessaire au fonctionnement de la centrale électrique. Après des mois de pénurie et d'interruption de la fourniture et le transport de l'électricité, le gouvernement Hamas a commencé à faire entrer du fuel à Gaza par les tunnels avec l'Egypte, à des prix beaucoup plus bas.

En 2010, après que l'Union européenne ait cessé de payer le carburant de la centrale électrique, le Hamas a commencé à l'acheter à l'Egypte. Mais officiellement, l'Egypte ne considère pas les tunnels comme un canal de livraison légitime, et aucun accord officiel n'a été signé entre l'Egypte et Gaza sur la fourniture d'énergie, qui aurait inclus des engagements de livraison.

Ainsi l'Egypte croit qu'elle peut fermer les robinets à sa convenance. En ce qui concerne la reprise des livraisons en provenance d'Israël, il y a trois obstacles :

1) Nous ne sommes pas au courant d'une demande de l'Autorité Palestinienne d'acheter du fuel à Israël pour Gaza. Le Fatah et le Hamas se sont longtemps affrontés sur la responsabilité financière de la fourniture d'énergie à Gaza, et l'accord de réconciliation semble n'avoir rien changé. On ne sait pas non plus à quelle vitesse les acheteurs à Gaza seraient en mesure de se ré-adapter au différentiel de prix - le carburant entrant par les tunnels est beaucoup, beaucoup moins cher que celui qui est acheté aux entreprises israéliennes. Si le Hamas et l'Egypte n'arrivent pas à se mettre d'accord sur la reprise des livraisons, les autorités palestiniennes devront coopérer pour acheter le carburant à Israël.

2) On ne sait pas si Israël continuera d'appliquer ou non ses restrictions sur les livraisons de fuel, imposées en 2007 comme mesure punitive contre le régime Hamas. Ces restrictions sont la raison du développement du commerce de fuel par les tunnels.

3) Depuis 2007, Israël a fermé trois des passages des marchandises à Gaza, dont le dépôt de fuel qui fournissait Gaza. Le dernier passage restant, Kerem Shalom, n'est pas équipé pour le transfert de carburant et a une capacité limité.

Chacun de ces obstacles peut être surmonté - les dirigeants palestiniens peuvent mettre de côté leurs différends internes et Israël peut ouvrir les passages frontaliers et annuler les mesures punitives. La question est de savoir si toutes les parties choisiront de le faire, pour assumer leurs responsabilités vis-à-vis des 1,6 million de Gazaouis.

http://www.ism-france.org/analyses/Qui-a-eteint-les-lum...16672

> Y en a un qu n'a peur de rien

« On comprend qu'Info-Palestine dérange beaucoup les soutiens de l'occupation.» (vendredi 24 février 2012 - 17:39)

L'UJFP sont donc, selon cette logique implacable, des soutiens de l'occupation... et des sionistes (vendredi 24 février 2012 - 17:26).

> Même pas peur

Les divergences entre l’UJFP et Info-Palestine se règlent entre antisionistes, jamais par l’intermédiaire de trolls qui ne sont là que pour essayer d’étouffer toute dénonciation de l’Etat raciste.

Sur Gaza, sur l’apartheid, sur les crimes contre l’humanité, ils disent exactement la même chose… qui énerve tant les soutiens de l'occupation.

http://www.ujfp.org/spip.php?article2191

http://www.ujfp.org/spip.php?article2093

http://www.ujfp.org/spip.php?article2086

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=11795

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=10360

http://www.ism-france.org/analyses/La-centrale-electriq...16632

> Israël ne se contente pas de créer une crise humanitaire à Gaza

Gaza : Israël assassine 8 Palestiniens, dont des enfants

"Ces personnes ont été assassinées dans deux attaques séparées dans la partie orientale de la ville de Gaza ce mardi, ont indiqué des témoins.

Deux des morts étaient âgés de 11 et 16 ans, et quatre d’entre eux appartenaient aux Brigade Al-Qods, la branche armée du mouvement du Jihad islamique, a déclaré un porte-parole du groupe.

Quatre personnes sont mortes quand un obus a frappé une maison familiale à Shejaiya, ont déclaré des sources médicales à l’agence AFP. Quelques heures plus tard, les quatre autres personnes ont été tuées - tous des combattants de la résistance - dans un raid aérien dans le quartier de Zeitoun, à proximité.

Israël a prétendu mardi répliquer à des attaques de roquettes depuis Gaza. Dix autres personnes ont été blessées dans l’attaque.

L’armée israélienne d’occupation a confirmé qu’elle avait tiré des obus de mortier sur la périphérie est de la ville de Gaza mardi.

C’était la troisième fois que le quartier de Shejaiya était pris pour cible ce mardi. Une attaque précédente avait blessé un résistant palestinien et un obus tiré par un char avait blessé deux civils peu après l’aube.

Bernard Smith d’Al Jazeera, en reportage à Gaza, a déclaré qu’encore plus d’attaques sont à attendre.

« Les tensions semblent être en hausse, et la violence pourrait augmenter », a-t-il dit.

Le dernier incident survient aussi après au moins 19 Palestiniens aient été blessées dans une série de raids lundi, au nord de Beit Lahiya et dans la ville de Gaza.

Selon des témoins, un immeuble des services de sécurité du mouvement Hamas, un camp de formation au nord de la ville, une briqueterie et une fonderie de métaux dans le nord de Gaza faisaient partie des cibles.

La montée de la violence a augmenté les tensions entre Israël et le mouvement Hamas [résistance palestinienne] et une nouvelle invasion israélienne de grande envergure est à craindre."

> c'est indymédia Guignolistan ici ?

« trolls qui ne sont là que pour essayer d’étouffer toute dénonciation de l’Etat raciste »

C'est fondé ou étayé ça ? Et sinon, vous croyez que lui couper le sifflet, ce serait hors charte ou diffamatoire ?

> Coupeurs de sifflets…

Couper le sifflet des gens me semble en effet hors charte, c’est des méthodes qu’on trouve plutôt dans certaines idéologies et certains Etats qu’on veut nous empêcher de critiquer ici.

Tous les commentaires de dénigrement n’ayant rien à voir avec le sujet, il s’agit bien de trolls, et c’est bien le fond de l’article qui leur pose problème.

Cet article de Ziad Medoukh qui montre l’ampleur de la barbarie exercée par l’occupant est publié par l’UJFP, Info-Palestine, Europalestine, etc.

Les trolls n’ont donc rien à dire sur cette barbarie, qu’ils nous parlent d’autre chose ?

> Tu tiens ton mandat du ciel ?

T'es qui pour décider de qui sont les trolls et décréter que LES AUTRES n'ont rien à dire sur cette barbarie ?

> Aide-toi et le ciel t’aidera

Pour le moment, LES AUTRES n’ont rien dit sur cette barbarie. Mais il ne tient qu’à toi d’inverser la tendance, je peux même t’indiquer quelques pistes :

"L’historien israélien Shlomo Sand, auteur entre autres de « Comment fut inventé le peuple juif » explique qu’un « Etat juif et démocratique », c’est un oxymore, une contradiction absolue. Le droit international stipule que tou-te-s les citoyen-ne-s d’un même pays doivent avoir les mêmes droits, quelles que soient leurs origines ou leurs croyances.

Pour des raisons historiques qui vont être décrites ici, l’Etat d’Israël se définit comme Etat juif et même comme l’Etat de tous les Juifs. Or, 50% de la population qui vit entre Méditerranée et Jourdain est non juive. Ce sont essentiellement des Palestiniens. À ce chiffre s’ajoute les réfugiés palestiniens dûment reconnus qui vivent, contraints et forcés, hors de Palestine, dispersés dans tout le Proche-Orient et au-delà.

Vis-à-vis des Palestiniens, la politique israélienne n’a pas varié depuis un siècle. Les droits de ce peuple et même son existence sont niés. Ils sont considérés comme des intrus. D’où une politique qui a fragmenté la Palestine et a essayé de faire disparaître son expression politique. Il y a aujourd’hui plusieurs entités palestiniennes avec des statuts et des formes de discriminations différents : les Palestiniens de 48 (vivant en Israël), Jérusalem Est, la Cisjordanie morcelée en trois sous-statuts différents, Gaza et les réfugiés (puisque les Palestiniens sont avant tout un peuple de réfugiés).

Le tribunal Russell qui réunit d’éminentes personnalités a examiné lors de sa troisième session au Cap (Afrique du Sud) en novembre 2011 la question de l’apartheid. Et il a conclu qu’incontestablement ce que le gouvernement israélien inflige à la population palestinienne correspond à la définition de l’apartheid. Le droit international stipule que, contre l’apartheid, l’arme du boycott est essentielle comme cela s’est vérifié autrefois contre le régime Blanc d’Afrique du Sud. […]

http://ujfp.org/spip.php?article2201

C’est bon ? C’est pas trop antisémite comme arguments ?

> et ZZZ s'enfonce

"C’est bon ? C’est pas trop antisémite comme arguments ?"

???????????

Qui, ici, parle d'antisémitisme à part lui ? qui reprend les accusations des sionistes extrémistes pour qui toute critique de l'état israélien est antisémite ?

Décidément, avec lui, la "pensée" soralienne n'est jamais bien loin.

> La chute sans fond

J’attends et je ne vois toujours rien venir. LES AUTRES n’ont toujours rien à dire sur la barbarie à Gaza ? C’est pourtant le sujet de l’article.

> Une tisane ça te dirait ?

Et pourquoi y aurait quelque chose à redire à cet article. C'est pas l'article ou les articles sur la Palestine qui posent problème c'est tes commentaires à la con.

> Que veut-on et que fait-on ?

Construire un outil pour les luttes en produisant une information partagée ou permettre au premier imbécile venu de raconter tout et n'importe quoi ?

En fonction de la réponse quels moyens se donne-t-on pour y parvenir ?

> Pour en finir avec la connerie

« commentaires à la con »

« raconter tout et n'importe quoi »

Sur 16 commentaires, 7 sont des commentaires de trolls qui parlent à côté du sujet, dans le genre « pensée soralienne », ou pour pinailler sur les sources.

C’est bien la preuve que c’est « les articles sur la Palestine qui posent problème ».

Et pourtant il y aurait beaucoup à dire sur la barbarie à l’œuvre à Gaza, qui ne date pas d'aujourd'hui. Amira Hass se souvient…

"Nous nous souvenons des soldats qui ont détruit des familles palestiniennes

Des centaines d’enfants palestiniens ont été massacrés par l’armée israélienne l’hiver 2008-2009, en totale impunité et sans la moindre mesure de rétorsion au niveau international

Le nom de Yoav Galant est le nom le plus souvent associé au troisième anniversaire de l’opération Cast Lead, mais il convient de se souvenir aussi des autres, des soldats anonymes inspirés par l’esprit de ces sommités militaires.

En ce troisième anniversaire du massacre de Cast Lead, il faut se rappeler les soldats anonymes qui ont tiré sur une voiture rouge dans laquelle un père de famille, Mohammed Shurrab, et ses deux fils revenaient de leurs champs. Il n’est pas juste que l’officier qui occupait alors le poste de Commandant de l’armée de terre du sud israélienne, le major général Yoav Galant, soit le seul dont le nom soit mentionné à l’occasion de cet anniversaire. En fait, la liste de tous les combattants qui devraient être mentionnés est longue.

Il ne faut pas oublier le pilote qui a lâché la bombe qui a tué Mahmoud al-Ghoul, élève au collège, et son oncle Akram, avocat, dans leur maison au nord de Gaza. Il ne faut pas oublier les soldats qui ont analysé les photos prises par les drones et qui ont décidé que les bouteilles chalumeau oxy acetilene pour la soudure que transportait Ahmad Samur, dans sa camionnette étaient des roquettes Grad, une décision qui a été suivie d’une ordre de bombarder le véhicule faisant ainsi 8 morts dont 4 mineurs.

Il faut se souvenir des soldats qui ont fait de la maison de la famille Abu Eida une base d’où tirer alentour, en entassant dans uns seule pièce un vieil invalide, une femme aveugle et deux vieilles femmes. On se rappellera que ces soldats ont empêché ces 4 personnes d’aller aux toilettes pendant 9 jours. On n’oubliera pas non plus les soldats qui ont regroupé les membres de la famille Samouni dans une maison et qui se sont éloignés de 80 mètres quand elle a été bombardée avec tous ses habitants à l’intérieur sur les ordres du commandant de brigade Ilan Malka - une personne qui mérite aussi qu’on se souvienne d’elle. […]

http://www.haaretz.com/print-edition/features/on-annive...05012

> tartiner n'est pas raisonner, délirer n'est pas penser

Ecrire « Sur 16 commentaires, 7 sont des commentaires de trolls qui parlent à côté du sujet, dans le genre « pensée soralienne », ou pour pinailler sur les sources », « C'est la preuve » de quoi ? A part de ta sottise je ne vois pas.

> On rajoutera que

Apporter un complément d'info sur une source douteuse, répondre à un amalgame inepte et diffamatoire n'est pas troller.

> Et à part ça ?

On a compris : troller n’est pas troller. Bon, maintenant que vous avez apporté votre « complément d’information », peut-être que vous aurez une minute pour parler de Gaza, avec les sources que vous voulez ?

"Le Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme (PCHR) est fort préoccupé par la crise de l’énergie ayant lieu actuellement dans la bande de Gaza. La centrale électrique de Gaza a cessé de fonctionner hier car il n’y avait plus le carburant nécessaire à son fonctionnement, ce qui a causé de longues pannes dans toute la bande de Gaza. La bande de Gaza souffre également d’un manque de réapprovisionnement en carburant, ce qui a eu pour résultat de vider la plupart des pompes à essence . Le PCHR a exprimé ses inquiétudes concernant les répercussions désastreuses de cette crise sur la population civile palestinienne et de ses impacts directs sur tous les services vitaux, et notamment sur l’approvisionnement en eau potable et les installations sanitaires et d’assainissement.

La Société de distribution d’électricité de Gaza a annoncé que comme la centrale électrique a totalement arrêté de fonctionner ce mardi 14 février, ce qui a accru la pénurie d’électricité dans la bande de Gaza jusqu’à 65% des besoins quotidiens. [...] La Société a également souligné dans ses déclarations qu’elle était confrontée à de graves complications techniques au niveau de la distribution d’électricité aux consommateurs, soulignant que l’approvisionnement en électricité dans certains quartiers sera limité à 6 heures, et ensuite à 12 heures de pannes quotidiennes.

Le Ministère de la Santé à Gaza a déclaré un état de crise depuis l’arrêt des opérations de la centrale de Gaza, qui a conduit à une importante pénurie dans l’approvisionnement du carburant pour les générateurs d’électricité des hôpitaux et des établissements de soins de santé. M. Bassam Barhoum, directeur des Magasins Généraux d’approvisionnement du Ministère de la Santé à Gaza, a déclaré que les longues pannes sont couplées à la pénurie de carburant dans les hôpitaux de toute la bande de Gaza. Le déficit de carburant a atteint 72% alors qu’il devient urgent d’activer les générateurs d’électricité des hôpitaux et des établissements de soins de santé. Il a ajouté que le taux de consommation en carburant dans tous les hôpitaux s’élevait à un total de 815 litres par heure.

M. Ashraf al-Qidra, porte-parole du ministère de la Santé, a souligné que plus de 80% des patients dans la bande de Gaza sont menacés par une détérioration de leurs conditions de santé en raison des pannes d’électricité et du stock de carburant nécessaire au fonctionnement des générateurs qui diminue pour les hôpitaux et les établissements de soins de santé. Il a en outre mis en garde contre une catastrophe sanitaire qui pourrait affecter directement tous les patients des services vitaux au sein des hôpitaux, dont le traitement dépend des ressources en électricité, dont les prématurés qui sont sous incubateurs, qui dépassent le nombre de 100. Plus de 400 patients, dont 15 enfants, sont toujours en danger, souffrant d’insuffisance rénale et qui ont besoin de dialyses deux ou trois fois par semaine, ainsi que 66 patients qui sont actuellement placés dans des unités de soins intensifs. Al-Qidra a indiqué que 39 salles d’opération, en plus des services d’urgence et de réception, de gynécologie, des laboratoires et des services de radiologie de tous les hôpitaux de la bande de Gaza, seront complètement paralysés si la crise continue.

Pour sa part, le Coastal Municipalities Water Utility (Service de l’eau pour les municipalités côtières – CMWU) a averti dans un communiqué publié le mardi 14 février 2011 sur son site internet, son incapacité à fournir de l’eau en quantités suffisantes aux personnes si la crise des pannes persistait. Ce communiqué soulignait également qu’en dépit des efforts de mise en fonctionnement des puits et des stations de pompage déployés par le CMWU durant les périodes de panne, celui-ci ne peut pas résoudre le problème parce qu’il est impossible d’établir une cohérence entre les horaires de distribution d’eau et de distribution d’électricité dans les différents quartiers de la bande de Gaza à cause des longues périodes de panne, ce qui provoque des perturbations du programme régulier de fourniture en eau des différentes zones, et a un impact conséquent sur tous les aspects de la vie des habitants de la bande de Gaza.

L’Autorité palestinienne de l’énergie dans la bande de Gaza a annoncé que le fonctionnement de la centrale électrique de Gaza a été totalement arrêté dans la matinée de ce mardi 14 février 2012, en raison du manque de carburant. L’Autorité de l’énergie a expliqué que la pénurie de carburant est due à des mesures prises volontairement pour empêcher la livraison à Gaza. Il faut préciser que le fonctionnement de la centrale électrique de Gaza dépend généralement du carburant industriel importé d’Israël. En raison des fréquentes fermetures des frontières et du refus régulier d’approvisionner en combustible, en addition au prix élevé du carburant, l’Autorité palestinienne de l’énergie a cessé d’importer le carburant provenant d’Israël en janvier 2011. Au lieu de cela, elle a décidé d’importer du carburant provenant d’Egypte via les tunnels le long de la frontière Palestine-Egypte, carburant que les techniciens sont parvenus à adapter afin qu’il convienne à la centrale électrique de Gaza.

À la lumière de ce qui précède, le PCHR:

1. Met en garde contre les graves conséquences de l’arrêt total de la centrale électrique de Gaza et de l’impact sur l’accès des 1,6 million de Palestiniens aux services essentiels, notamment sur l’approvisionnement en eau potable, et sur le travail dans certains secteurs vitaux comme la santé, l’assainissement et l’éducation;

2. Souligne la responsabilité et les obligations de l’Etat d’Israël, en tant que puissance occupante de la bande de Gaza, et en vertu du droit international humanitaire en ce qui concerne le bien-être de la population civile dans le territoire occupé, dans la nécessité de permettre le passage de matières premières, dont le carburant nécessaire au fonctionnement de la centrale électrique de Gaza. Il est interdit d’imposer des restrictions sur l’entrée des matériaux de base à l’intérieur du territoire occupé ni d’utiliser de telles restrictions en guise de punition collective contre la population civile;

3. Appelle toutes les parties concernées, y compris les deux gouvernements palestiniens de la bande de Gaza et de Ramallah ainsi que la Gaza Electricity Distribution Company (Société de distribution d’électricité à Gaza), à déployer tous les efforts possibles afin de fournir le carburant nécessaire à la ré-exploitation de l’usine électrique de Gaza, et à assurer le fonctionnement continu de l’usine;

4. Réaffirme qu’il est nécessaire de rechercher immédiatement des solutions stratégiques pour mettre fin à l’actuelle crise de l’énergie, qui a des répercussions sur la bande de Gaza toute entière depuis environ 6 ans;

5. Souligne que les civils palestiniens ne doivent pas supporter le poids de l’échec des parties responsables de cette crise. Ainsi, ces parties doivent s’engager à fournir les civils palestiniens, en toutes circonstances, avec les services d’alimentation."

Source : PCHR – 15 février 2012

d’après

http://www.association-belgo-palestinienne.be/dossiers-...rant/

> parler de Gaza ?

On te l'a déjà dit mille fois, ici tu n'es pas sur un forum et encore moins au bistrot. Et d'abord qui te dit qu'on a envie de dialoguer avec un (des ?) type(s) qui balance(nt) des sources comme info-palestine, euro-palestine, etc. On est quelques-uns à préférer publier ou lire les infos d'organisation honnêtes, comme l'UJFP, le BDS ou l'AFPS. D'ailleurs, pour ta peine, voilà un autre communiqué sans appel possible.

http://www.france-palestine.org/Inacceptable

> Parler de Gaza ? Quelle horreur !

Communiqués sans appel possible :

Tribune libre à Olivia Zemor

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/24657

OUI, LE BOYCOTT D’ISRAËL EST LÉGAL

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/27161

Quelques infos d'organisations honnêtes :

http://ujfp.org/spip.php?article2208

http://www.cergy-naplouse.fr/gaza/?m=201202

http://www.protection-palestine.org/spip.php?article11432

http://www.france-palestine.org/Crimes-de-guerre-a-Gaza-la

……

On attend les vôtres…

> C'est Indymédia Nantes ou Indymédia Moncul-dans-le bocage-vendéen ?

Est-on obligé en plus de ses bouffoneriesde se farcir les injonction de ce Monsieur ?

> Il n’y a pas qu’à Gaza

L’Etat raciste continue impunément ses crimes sur toute la Palestine occupée

L’armée d’occupation ferme deux stations de TV à Ramallah

http://www.lorientlejour.com/category/À+La+Une/article/...485/L'armee_israelienne_ferme_deux_stations_de_TV_a_Ramallah.html

http://www.france-palestine.org/L-armee-israelienne-fer...-deux

http://www.europalestine.com/spip.php?article6950

> Et ça continue de plus belle

L'Etat raciste... le seul l'unique. Ecrire un Etat raciste ça l'écorcherait

> Gaza est au bord de l’abîme

"Contrairement à son habitude, Magid Abu Samha n’a pas acheté sa ration hebdomadaire de fruits et légumes pour les huit membres de sa famille. Assistant à l’université de Birkat Al-Wizz, à l’ouest du camp de réfugiés Al-Maghazi au centre de la Bande de Gaza, il craint en effet que ces produits ne pourrissent d’ici la fin de la semaine, à cause des perpétuelles coupures d’électricité qui durent quelquefois 16 heures par jour, rendant inutiles les réfrigérateurs.

Les coupures d’électricité ne sont que l’une des innombrables épreuves que plus d’un million de Palestiniens sont condamnés à subir à Gaza.

Pour s’y adapter, les gens ont dû changer beaucoup d’aspects de leur vie quotidienne ; certaines familles modifient leur horaire de sommeil pour qu’il coïncide avec les coupures ; des lycéens et des étudiants restent éveillés à toute heure pour profiter des quelques heures de connexion au réseau.

Les coupures ont également touché lourdement les commerces, avec des magasins incapables de présenter leur marchandise, les produits surgelés disparaissant du marché dans de telles conditions.

Malgré tout, même si les Gazaouis ont su s’adapter aux coupures de différentes façons dans leur quotidien, ces coupures les ont néanmoins exposés à des risques et dangers plus sérieux.

Il y a dix jours, Gaza fut plongé dans le noir lorsque l’unique centrale électrique de la Bande a été arrêtée faute de carburant. Selon Ahmed Aboul-Omrein, directeur de l’information au Département de l’Energie à Gaza, les discussions avec l’Egypte sur la fourniture du diesel nécessaire pour faire fonctionner la centrale n’ont donné « que des promesses », et finalement, du black-out.

Si la fermeture devait se poursuivre, on aboutirait à une pénurie de 70% des besoins d’électricité à Gaza, puisque seuls 30% de l’électricité de Gaza sont fournis par l’Egypte et Israël.

Si la Centrale de Gaza n’est pas bientôt approvisionnée, les coupures continueront, parfois jusqu’à 18 heures par jour, l’électricité disponible étant distribuée dans la Bande pendant les six heures restantes.

Pire, les centrales électriques privées sont pratiquement à court du type de carburant nécessaire pour faire marcher les petits groupes électrogènes que les familles utilisent pendant les coupures.

En outre, cette crise frappe en plein coeur d’un hiver glacial, au moment où la demande d’électricité augmente.

Beaucoup de Gazaouis sont revenus à l’usage des brûleurs à kérosène, communément utilisés avant l’introduction de l’électricité au début des années 1980, et la demande en kérosène a donc augmenté, qui est en train de disparaître rapidement du marché.

Par conséquent l’usage du kérosène a été limité strictement à des nécessités essentielles comme la cuisson des repas familiaux.

Le Ministre de la Santé de Gaza a averti que la vie de patients hospitalisés est en danger à cause du manque d’électricité.

Le Directeur des relations publiques, Ashraf Al-Qudra, a dit que la vie de 80%des patients était en danger, y compris celle de 100 bébés en couveuses et de 404 patients dont le traitement nécessite des équipements constamment alimentés en électricité. […]

Pour ceux qui ont le courage, lire la suite…

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=11862

> Pour ne pas oublier la barbarie

Chères Amies,

Chers Amis,

Vous vous souvenez certainement du Docteur Izzeldine Abuelaish: c'est ce médecin palestinien de Gaza dont, trois jours avant la fin de l'opération "Plomb durci", Tsahal a bombardé la maison, tuant trois de ses filles et une de ses nièce, et ce alors même qu'il répondait aux questions d'une chaîne de télévision israélienne.

De cette tragédie, qui avait ému le monde entier, ce grand médecin, spécialiste reconnu de la fertilité féminine, a tiré un livre remarquable, intitulé "Je ne haïrai pas", qui est devenu un best-seller aux Etats-Unis, aux Canada et dans de nombreux pays européens. Pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrai pas ici, son édition française, parue en mai 2011, n'a pas eu cet écho.

Notre ami Dominique Vidal a donc profité d'un passage d'Izzeldine à Paris pour aller négocier une relance du livre avec le président directeur général de Robert Laffont.

Ce dernier a accepté d'assurer une relance de "Je ne haïrai point" à l'occasion d'une tournée de l'auteur, une fois passées les élections présidentielle et législatives, à la mi-novembre 2012:

- les éditions Robert Laffont prépareront une nouvelle mise en place du livre en librairies fin octobre et prendront en charge les voyages et le logement du Docteur Abuelaish durant cette "tournée";

- la Mission de Palestine en France se chargera pour sa part de l'ensemble du programme de rencontres institutionnelles (Quai d'Orsay, Assemblée nationale, Sénat, Mairie de Paris, etc.

- quant à l'AFPS, elle s'est engagée à assurer des initiatives publiques dans six ou sept villes. Romans nous a déjà fait savoir son accord enthousiaste.

Il serait bien de savoir quels groupes locaux sont effectivement prêts à organiser de telles initiatives dans la période allant du 8 au 20 novembre (les vacances de Toussaint se terminent dans les trois zones le 8 novembre).

Il va de soi que ces conférences devraient être mises sur pied en coopération avec tous les partenaires intéressés dans ces villes.

Ce serait en particulier l'occasion de travailler avec des associations juives favorables à la paix, auxquelles Izzeldine Abulelaish s'adresse souvent.

Merci à toutes et tous de nous le faire savoir rapidement.

Amicalement,

Jean-Claude Lefort.