La situation se tend aux Antilles, alors que le gouvernement semble bien décidé à ne pas lacher et préfère remplir ses colonies de bleus. C'est finalement dans ces regions que la crise amène les premiers soulèvements populaires.
Rien d'étonnant, quand on voit les conditions de vies de la population locales et que les disparités entre riches et pauvres, encore plus évidentes que dans la métropole, sont en plus exacerbées par la question de l'indépendance à un état français dont le chef hier encore déclarait que "Il faut en finir avec la culpabilité des européens quant à l’ex-colonisation". Cela ne parait pas être l'avis de la population locale. La force de ce mouvement réside dans son indépendance face à tous les pouvoirs, éluEs ou syndicats, bien obligé de suivre la mobilidation sous peine de se faire piétiner. Mais pour la métropole, lâcher du leste la bas serait bien trop risquer de devoir en lacher ici, et c'est aussi pour ça que la solidarité avec les antilles est plus que nécessaire.
Face aux discours moralistes des médias ("ces pauvres antillaisEs qui se tirent une balle dans le pied en empechant le tourisme"), qui font la part belles à ces pauvres touristes qui ratent leurs bronzages d'hiver, il n'est pas facile de suivre ce qui se passe la bas. Heureusement, sur le net on trouve des sources directes, des paroles de la bas, et de nombreux appels à solidarité circulent.
Ne voir que les titres des commentaires
Sauver les preferences
Commentaires (2 of 2)
Aller aux commentaires 1 2LA BRISE, VA BARDER ! ! !
Ça y est elle est là, la sacrée crise,
Qui nous donne la banane…toute ridée !
Il suffit de les voir tous ces pauvres patrons
Obligés de renvoyer…les « camarades »
Pour pouvoir partir plus longtemps…en vacances,
Pendant que toi, tu ne rêves que d’un travail ;
Ça y est elle est là, la sacrée crise,
Qui nous donne la banane…toute ridée !
Quand à tous ces fameux brasseurs…les banquiers
Qui se baignent dans la mer gonflée…de pognon
À la recherche d’épaves…pour les piller,
T’regardes couler, n’ayant rien à négocier ;
Ça y est elle est là, la sacrée crise,
Qui nous donne la banane…toute ridée !
Si tes fringues sont faites…avec des chiffons
Te faisant passer pour un type en rade
Qui connait la misère…en abondance,
Tu sais qu’ton honneur, vaut plus…que leurs ripailles ;
Ça y est elle est là, la sacrée crise,
Qui nous donne la banane…toute ridée !
Dans un proche matin, nous les dévalués
À force d’être pelés…comme des oignons
Allons faire de votre… « Haute société »,
Une équipe d’ramassis de délavés ;
Henry CANAAN
Le lien du chien créole ne fonctionne pas !
Pour le site du chien créole :
http://chien-creole.blogspot.com/2009/02/libere.html
Bonne lecture